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Radio Publique Africaine
“La voix des sans voix”

Favoritisme dans le démantèlement des constructions délictueuses sur les voies routières de Muramvya

Partialité dans la mise en application de la mesure de démolition  des maisons anarchiquement construites près des routes goudronnées  du chef-lieu de la province Muramvya.  Les habitants de la localité appellent au strict respect de  la loi  sans distinction aucune. 

Les propriétaires des constructions se trouvant à moins de 6 mètres de la route principale  RN 2 devaient commencer à les démolir à partir du mois de mars. L’administration de la province Muramvya leur avait donné un délai de deux mois afin de se préparer. Les activités de démolition devaient également s’étendre sur une période de deux mois à savoir le mois de mars et le mois d’avril. Un signe de croix en rouge avait par après été mis sur les constructions à détruire.

Les habitants du chef-lieu de la province Muramvya  regrettent que cette mesure n’ait pas été appliquée à tous les concernés.  A titre illustratif, cette population cite les constructions de Gatabo en commune Kiganda.

La clôture de la Banque  BGF se trouvant au centre-ville Muramvya  ainsi que les magasins qui entourent cette banque n’ont pas été marqués ni démolis alors qu’ils ne sont pas à la distance exigée, dénoncent également les habitants de la localité.

Cette population plaide pour l’application de la loi à tous, sans distinction aucune, que ce soit à ceux ayant des maisons en dur, des kiosques  en bois ou en fer.

La même population demande en outre aux administratifs de toujours veiller au respect des lois en vigueur au Burundi et de ne plus permettre  des constructions anarchiques afin d’éviter à leurs gouvernés d’enregistrer d’éventuelles pertes.

La délimitation de 6 mètres  entre les constructions et l’axe de la route est déterminée par l’article 96 de la loi portant le code de l’urbanisme, de l’habitat et de construction promulguée le 12 août 2016.

Un responsable accusé d’extorquer une population soucieuse de dompter la Mpanda

La population des collines Kigwati 1 et 2 de la zone Rukaramu en commune Mutimbuzi accusent leur ancien chef de zone d’avoir détourné leurs contributions. Ces habitants affirment qu’ils avaient payé pour une machine qui allait permettre le redressement de la rivière Mpanda qui risque d’envahir leurs ménages.

Les habitants des collines Kigwati 1 et 2 se trouvent dans une désolation totale.  Pour cause, ils sont menacés par les eaux de la rivière Mpanda alors qu’ils avaient contribué depuis novembre 2020 pour les travaux de canalisation de cette rivière. Selon nos sources, ces contributions étaient destinées à la location d’un tracteur capable de protéger les ménages de la place. A cette époque, l’administration leur avait fait savoir que le coût de ces travaux était estimé à 3 millions 500 mille francs burundais. ‘’ Nous avons 22 églises et chacune d’elle a contribué à hauteur de 50 mille. Les propriétaires des décortiqueuses  et ceux qui possèdent des moulins payaient 100 mille chacun. Ces machines sont au nombre de 13, à savoir 7 décortiqueuses et 6 moulins. Pour les boutiques et les restaurants, la contribution était de 15.000 francs burundais, les petites boutiques communément appelées ‘’utuzembure’’ contribuaient 5.000 Francs. Et chaque ménage donnait une contribution de 1.000 francs burundais ‘’, a indiqué un habitant de la zone Rukaramu.

A côté des habitants de la place, d’autres bienfaiteurs ont contribué pour la même fin. Ces habitants estiment que les autorités administratives ont  malheureusement pris à la légère cette menace, au détriment de la population locale.  ‘’ Il y a d’autres individus qui avaient accepté de contribuer également. Certains vivent à Rukaramu et d’autres sont des natifs qui vivent dans d’autres localités. Les contributions de ces derniers variaient entre 100 et 500 mille. La direction de l’aéroport nous a également prêté une main forte en apportant une machine lors des travaux communautaires. Mais malheureusement, les administratifs ne se sont pas suffisamment impliqués, et nous sommes alors retournés à la case départ ‘’, regrette la population.

Révoltés, les habitants de Rukaramu demandent aux autorités habilités de leur venir en aide avant que la situation ne dégénère. Ils exigent, en outre, la restitution de tous ces fonds qui auraient été détournés par leur ancien chef de zone en la personne de Léonidas Nibigira.

La rédaction de la RPA n’est toujours pas parvenue à joindre Déogratias Nsaganiyumwami, ministre des infrastructures, des équipements et des logements sociaux.

Les risques d’inondation pèsent sur la population de Rukaramu

Grande est la peur au sein des  habitants des collines Kigwati 1 et 2 suite à la menace de la rivière Mpanda qui risque d’envahir leurs ménages d’un moment à l’autre. Actuellement, cette rivière se trouve à moins de deux mètres d’une digue qui la sépare de ces collines. La population de la zone Rukaramu fait savoir que vers la fin de l’année 2020, elle avait essayé de ramener cette rivière vers son lit. Un effort qui, malheureusement, s’est soldé par un échec. La population locale s’inquiète alors que leurs ménages pourraient, d’un moment à l’autre, être envahis par cette rivière. Ces habitants craignent que l’aéroport international  Melchior Ndadaye ne soit pas épargné. ‘’ Nous les habitants de la zone Rukaramu interpellons les hautes autorités afin qu’elles nous aident à trouver solution pour la rivière Mpanda devenue un casse-tête. Cette rivière continue à progresser à tel point qu’elle est maintenant à deux mètres de la digue. Au mois de novembre 2020, les travaux de redressement ont été effectués et les habitants avaient contribué pour cette fin. Mais, les administratifs nous ont handicapés car l’argent collecté n’a pas été utilisé comme il le fallait. Les ménages les plus menacés sont ceux des collines Kigwati 1 et 2 situés en bas de l’aéroport, ce qui veut dire que ce dernier n’est pas plus épargné ‘’, alerte cet habitant de Rukaramu.   

A ce propos, la rédaction de la RPA n’a pas pu joindre Déogratias Nsanganiyumwami, ministre des infrastructures, de l’équipement et des logements sociaux.

Les barèmes des produits de la REGIDESO devenus un casse-tête à Bubanza.

Certains habitants de la province Bubanza réclament des explications sur les nouveaux tarifs de l’eau et de l’électricité. Selon eux, les factures de la REGIDESO sont devenues exorbitantes ces derniers mois.

Les habitants de Bubanza qui se sont entretenus avec la RPA ne comprennent pas pourquoi, ces derniers jours, les factures de la REGIDESO deviennent de plus en plus exorbitantes alors que les employés, qui étaient accusés de détournements, ont été démis de leurs fonctions.  ‘’ Les factures de l’eau et de l’électricité continuent d’augmenter alors qu’on a remplacé les agents qui étaient accusés de magouilles et de vols au sein de la REGIDESO. Le plus étonnant est que même les nouveaux employés ont une manière d’opérer que nous ne comprenons pas. Et quand nous demandons des explications aux responsables de la REGIDESO au niveau de la province, ils nous répondent qu’il faut chercher le problème au niveau de nos compteurs  juste pour se débarrasser de nous .’’ A révélé à la RPA un client de la REGIDESO de Bubanza.

Ces prix excessifs empirent la situation économique de la population qui vit déjà dans une pauvreté extrême. ‘’ Le constat est qu’ils ont changé la façon d’opérer juste pour continuer à extorquer de l’argent au petit peuple. Les factures qu’ils nous présentent ne correspondent pas à nos consommations. Nous sommes dans la confusion car nous ne savons pas si les prix de l’eau et de l’électricité ont grimpé ou non. ‘’, se lamente un habitant de Bubanza.

La rédaction de la RPA n’a pas pu joindre les responsables de la REGIDESO pour d’éventuels éclaircissements.

Un administratif-commissionaire à l’origine de la flambée des prix à Mutakura

Les habitants du quartier Mutakura zone Cibitoke en mairie de Bujumbura dénoncent la collecte illégale des fonds par le chef de ce quartier sous forme de commission sur la location des maisons d’habitations et boutiques.  Ce métier de commissionnaire récemment suspendue par le ministre de l’intérieur, serait la principale cause de la hausse des prix de location des maisons d’habitations et de la flambée des prix des denrées alimentaires dans ce quartier.

Après que le ministre de l’intérieur, du développement et de la sécurité publique ait suspendu le travail des commissionnaires, le chef du quartier Mutakura zone Cibitoke en mairie de Bujumbura, Adelin Ndikumana s’est arrogé le droit de continuer cette activité.   

Selon les habitants du quartier Mutakura, ce genre de commission entrepris par cette autorité administrative serait la principale cause de la flambée des prix des denrées alimentaires dans les boutiques et de la hausse des prix de location des maisons d’habitations. ‘’ Il est le seul commissionnaire dans ce quartier. Il est toujours présent en cas de location des boutiques et des maisons d’habitations. Il exige une commission allant de 30 à 50 mille francs burundais pour une maison louée à 100 mille francs. Celui qui refuse d’obtempérer à ses exigences fait objet de menaces. Les propriétaires des boutiques sont contraints de payer une sorte d’amande illégale. Quant aux locataires des maisons d’habitations, ils sont menacés d’être jetés dehors ‘’.  

Cette population du quartier Mutakura demande à leur chef de quartier d’arrêter de s’ingérer dans les affaires de location des maisons. A ce propos, la rédaction de la RPA a essayé de joindre Adelin Ndikumana le chef du quartier Mutakura mais sans y parvenir. 

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