Welcome to RPA   Click to listen highlighted text! Welcome to RPA Powered By GSpeech

Radio Publique Africaine
“La voix des sans voix”

Des déchets de la honte au chef- lieu de la province de Mwaro.

Les déchets des latrines du commissariat provincial de la police à Mwaro inquiètent les habitants des environs. Ces déchets s’observent depuis longtemps et toutes les autorités le savent bien mais affichent une négligence face à ce problème. Les habitants de la localité demandent aux autorités provinciales de se ressaisir et de résoudre ce problème avant que les maladies liées aux mains sales ne se déclarent.

Ce commissariat provincial est situé à Gatare non loin du bureau du gouverneur de la province de Mwaro. Selon une source de la RPA à Mwaro, presque tous les bureaux administratifs se trouvent à proximité de ce commissariat. « Ce commissariat se trouve à Gatare à 700 mètres du bureau du gouverneur. Près du bureau du gouverneur, il y a le bureau du médecin provincial et celui du directeur provincial de l’éducation, juste à quelques mètres, il y a un autre bureau du parquet de la république. En un mot, tous les bureaux des autorités provinciales sont à proximité de ce commissariat», révèle une source.

Les déchets des latrines de ce commissariat provincial de la police se déversent sur une route empruntée souvent par toutes ces autorités pour se rendre à leurs bureaux. L’indifférence de ces dernières face à cette insalubrité pousse les habitants de les accuser de négligence. «C’est très frustrant, honteux voire  incompréhensible de voir ces déchets provenant des latrines de ce commissariat se jeter depuis longtemps dans la route au vu et au su des autorités. Même l’administrateur de la commune Gisozi passe souvent sur cette route pour se rendre à son bureau. Ce n’est que de la négligence des autorités car tout le monde connaît la situation», a- t- elle poursuivi.

Chaque fois que les autorités veulent faire quelque chose pour aménager l’endroit où se déversent ces déchets, elles font travailler les détenus sans aucune protection. Les habitants de la localité craignent pour leur santé et celle des détenus. «Vraiment ça dégage des odeurs nauséabondes. Ces déchets se dirigent directement vers l’entrée d’une habitation.  Ne soyez pas étonnés si un jour vous entendez des maladies liées aux mains sales envahir notre province. Des fois s’ils veulent diminuer ces déchets, ils font travailler les détenus sans aucune protection. Ils leur donnent des bidons, des seaux et sans même de masques. Les détenus sont aussi des humains. Nous demandons que leur droit soit respecté », plaide- t- elle.

Les habitants de la province de Mwaro demandent aux autorités de se ressaisir et de faire tout leur possible pour résoudre ce problème avant qu’il ne soit tard.

A ce propos, la rédaction de la RPA a essayé de  contacter le Colonel Gasanzwe Gaspard, gouverneur de la province de Mwaro, son téléphone sonnait sans que personne ne décroche.

Les nouveaux marchés de Mukoni et Cibari, un danger pour les habitants des environs

Les marchés  de Mukoni et Cibari récemment ouverts en commune et province de Muyinga n’ont ni eau potable ni latrines. Les commerçants  de ces deux  marchés demandent aux administratifs de procéder à l’adduction d’eau et de construire ces lieux d’aisance.

Le   marché  de  Mukoni  se trouve en zone de Muyinga. Il est situé à près de 2,5 km du chef-lieu de la province Muyinga, sur  la route Muyinga- Gitega. Celui  de  Cibari  se trouve en zone de Munagano situé également à 2,5 km du centre urbain de Muyinga.  

Notre source indique  que ces deux marchés ont été ouverts depuis  maintenant deux semaines. A la grande satisfaction des habitants de la commune Muyinga qui ont salué la mise en place de ces infrastructures. Selon eux, le marché du centre urbain de Muyinga ne parvenait plus à contenir tous les commerçants qui désiraient  y exercer. Toutefois, les commerçants qui  exercent  dans les 2  nouveaux marchés   déplorent    qu’il  n’y ait ni eau potable ni latrines  dans ces nouveaux marchés. Les acheteurs et les commerçants  vont tous  se soulager  dans les buissons  situés tout près de ces deux infrastructures. «  Ce marché de Cibari est vaste. Certains estiment même qu’il est le plus grand  par rapport à celui de la commune Muyinga.  Mais,  il n’a ni  latrines ni  eau. Un autre marché  est celui de Mukoni  situé tout  près de l’abattoir de Mukoni.   C’est à deux kilomètres et demi du chef-lieu de la commune. Ce marché   manque  également d’eau et  de latrines », précise notre source.

Comme si cela ne suffisait pas, aucune route menant vers ce marché n’a été tracé. Pour le moment, ceux qui s’y rendent passent dans les champs et parcelles des environs. Et, faute de canalisations, toutes les eaux sales provenant dudit marché se déversent jusque dans les ménages alentours. « L’eau qui coule des bâtiments du marché de Cibari vont directement dans nos champs et nos ménages », s’alarme un des habitants du quartier Gasenyi.

Les commerçants de ce deux marchés demandent aux administratifs  d’installer toutes les infrastructures nécessaires pour la prévention des maladies liées aux mains sales.

A ce propos, la rédaction de la RPA n’a pas encore  pu joindre Amedé Misago, administrateur de la commune Muyinga, pour qu’il s’exprime à ce sujet.

L’accès au Lycée Communal de Kinyinya reste problématique suite aux inondations.

Les enseignants du Lycée communal de Kinyinya en commune Mutimbuzi de la province Bujumbura demandent aux autorités communales de trouver une  solution  aux inondations qui menacent les bâtiments de cette école. A 4 jours de la rentrée scolaire 2022-2023, les efforts déjà fournis par les parents et les élèves pour canaliser l’eau ont été vains.        

Les immeubles abritant le Lycée communal de Kinyinya situé en commune Mutimbuzi de la province  Bujumbura sont pour le moment encerclés par les eaux, résultat des inondations dues à la montée du lac Tanganyika  ainsi que le débordement  des rivières Mpanda et Rusizi. Ces eaux  ont même déjà  pénétré à l’intérieur de certaines salles de classes. A 4 jours   de la rentrée  scolaire, certains  enseignants prestant à cette école craignent de ne pas être capables de franchir les portes des salles de classe. « Même si la rentrée  scolaire approche, nous, enseignants qui prestons au Lycée communal de Kinyinya, avons beaucoup de problèmes. Vous savez qu’il pleut beaucoup  au  mois de septembre. Il est très difficile  de quitter la route  goudronnée qui passe devant l’endroit dénommé chez Serges pour atteindre le Lycée  communal de  Kinyinya. Il n’y a vraiment pas aucun point de passage. L’école  a été complètement inondée par des eaux, des eaux  qui sont pas été absorbées même pendant la saison sèche», a indiqué un des enseignants. 

Ces enseignants indiquent que même  les efforts  fournis par les parents et les élèves pour créer le passage à cette eau ont été vains. Ils demandent alors l’intervention  des autorités communales. « Il y a quelque temps, les élèves en collaboration avec les parents avaient essayé de faire dévier ces eaux à l’aide des sacs remplis de sable. C’était dans le but de chercher  comment les enseignant et élèves puissent accéder aux bâtiments scolaires. Malheureusement, leurs efforts ont été vains car les eaux  ont continué à monter avec pression. Autre chose, les  déchets en provenance des toilettes ont débordé et nous craignons d’attraper des maladies. Ce qui serait mieux, c’est qu’on nous cherche  un autre endroit pour construire des écoles préfabriquées afin que les élèves  puissent continuer à  bien étudier. Nous demandons alors que  la commune  trouve  solution à ce problème qui  hante cette école», a- t- il ajouté.

A ce sujet, la rédaction de la RPA n’a pas pu joindre Siméon Butoyi, administrateur de la commune de Mutimbuzi, pour recueillir sa réaction.   

La salubrité laisse à désirer sur la route dite Kanyoni.

Les  caniveaux de  la  route  goudronnée qui traverse la zone Cibitoke  dite route  Kanyoni  sont bouchés  depuis plus de 4 mois. La population environnante craint la démolition de  leurs  maisons surtout durant cette saison pluvieuse qui s’annonce tant que ces caniveaux ne drainent plus l’eau vers la rivière Nyabagere.

Les caniveaux  de la route  goudronnée  dénommée route Kanyoni en zone  Cibitoke sont bouchés de la 1ère   à la 16ème avenue. Ces  caniveaux  sont  jonchés de déchets constitués de sachets et de bouteilles en plastique, de déchets ménagers et d’autres déchets. Egalement, les propriétaires des restaurants le long de la route  déversent dans ces caniveaux les eaux usées qui dégagent une odeur nauséabonde. La population environnante indique que ces eaux usées sont devenues un réservoir de moustiques à l’ origine du paludisme. « Les détenteurs de restaurants et vendeurs de lait, tous déversent leurs déchets dans ces caniveaux qui ne drainent plus les eaux usées vers la rivière Nyabagere. Ces eaux  sont actuellement multicolores, pleines de saletés et d’objets usés et ainsi sont devenues un réservoir de moustiques », a indiqué un témoin.

La population demande à l’administration de sensibiliser la population pour l’entretien   de ces caniveaux avant la saison pluvieuse qui s’annonce. « Il faut initier des travaux communautaires pour assainir ces caniveaux.  Sinon, la situation se compliquera davantage avec la saison pluvieuse. Il faut que ces eaux usées se déversent vraiment dans la rivière Nyabagere », a- t- il ajouté.

A ce propos, la rédaction n’a  pas pu joindre l’administrateur de la commune NTAHANGWA.

Faire un don

Nos journaux parlés

Qui est en ligne?

Nous avons 218 invités et aucun membre en ligne

Click to listen highlighted text! Powered By GSpeech