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Radio Publique Africaine
“La voix des sans voix”

Un passant  mort par électrocution  à Kanyosha

Un passant mort par électrocution à Kanyosha

Un habitant de la zone Kanyosha commune Muha en mairie de Bujumbura est mort électrocuté dans l’après-midi de ce 14 février. Un accident qui se répète pour la deuxième fois dans un espace d’un mois seulement. Les habitants de la zone Kanyosha accusent  la REGIDESO de légèreté  en ce qui concerne l'emplacement et la protection de ses installations.

Vers 14h de ce mercredi 14 février, un homme du quartier Gisyo  est passé près d’un transformateur de la REGIDESO à Nyabaranda  et fut électrocuté. «  A cet endroit  il y a un transformateur qui est trop proche de la route, à moins de 3 mètres de la route macadamisée », décrit  une source locale.

Les habitants de Kanyosha demandent que la famille éprouvée soit dédommagée car la faute incombe à la Régie de Production et de Distribution d’Eau et d’Electricité, elle qui a posé ce transformateur par terre et n’a rien fait pour le protéger. «Nous  demandons également à la REGIDESO de retirer ces transformateurs posés dans des endroits accessibles aux passants  mais aussi de toujours protéger ses installations afin de limiter les dégâts éventuels », poursuit notre source.

Cette personne qui vient de mourir électrocuté est la deuxième dans une période d’un mois à cause du même  transformateur. Un autre incident avait eu lieu dans la zone Kanyosha en avril 2018. A cette époque trois individus ont rendu l’âme et deux  parmi eux étaient des enfants.

La REGIDESO n’a pas encore réagit sur ces cas d’électrocutions.

Des enfants en situation de rue, un danger public dans les provinces du nord

Des enfants en situation de rue, un danger public dans les provinces du nord

Le phénomène des enfants en situation de rue réapparait dans les provinces de Ngozi et Kayanza. Ces derniers jours,  leurs effectifs ne cessent d’augmenter. La population de ces provinces attire l’attention du gouvernement. Ces enfants prennent des drogues, agressent et volent les passants.

Au début du mois d’octobre dernier, le ministre de l’intérieur avait annoncé le lancement du projet de formation et réinsertion  dans la société des enfants en situation de rue. Dans  différentes localités du pays, les responsables ont  essayé  d’exécuter cette mesure. Toutefois, le projet n’a pas duré.

Trois mois après cette annonce, des enfants  se remarquent encore dans les rues de la province Ngozi. Ces enfants errent dans les rues des quartiers Rubuye, Kigarama et Cibitoke,  situés au chef-lieu de cette province. Selon des témoignages concordants des habitants de cette ville de Ngozi, ces enfants en situation de rue se droguent et dorment dans  des maisons en chantier ou tout près du marché se trouvant dans la ville de Ngozi.

Situation similaire dans la province voisine de Kayanza

Dans la ville de Kayanza, ces enfants en situation de rue  se  déplacent en petits groupes. Comme à Ngozi, ils consomment des stupéfiants et  des boissons alcoolisées. A  la tombée de la nuit, ils dorment  devant  des magasins  et  sont des fois dangereux. « Ils attaquent  les passants et les dépouillent  de leurs biens », expliquent des sources de Kayanza.

A Ngozi comme à Kayanza, la police fait de temps à autres des rafles placent ces enfants dans leurs familles, mais après un lapse de temps ils reviennent encore dans les rues. « Ces enfants  en situation de  rue  expliqueraient qu’ils ne peuvent pas rester dans leurs familles car très pauvres», nous ont révélés nos sources de ces deux provinces situées au nord du pays.

La population demande au gouvernement de doubler d’efforts et trouver une solution cette fois-ci efficace à ce phénomène de société.

 

Gatumba : Les imbonerakure rançonnent tous les habitants

Gatumba : Les imbonerakure rançonnent tous les habitants

Les imbonerakure de la  zone Gatumba en commune Mutimbuzi de la province Bujumbura exigent de l’argent à tous les habitants de cette zone. Selon les habitants de la zone, ils avancent qu’ils assurent leur sécurité les nuits. Ce que nie cette population qui interpelle l’administration pour stopper ces imbonerakure.

Les imbonerakure, membres de la ligue des jeunes du parti au pouvoir, collectent de l’argent sur toutes les collines de la zone Gatumba. «Cet argent est collecté par n’importe qui parmi ces imbonerakure. Ils demandent de l’argent à tout le monde. Ceux qui ont par exemple  un chantier ne peuvent pas décharger leurs camions remplis de cailloux avant de payer ces imbonerakure, alors que  de tels camions paient officiellement et légalement.» Témoigne un des habitants de Gatumba.

Ces imbonerakure semblent rassembler leurs récompenses. Ils demandent l’argent à la population en expliquant qu’ils assurent sa sécurité. «Ils s’introduisent  dans des boutiques et  chez les gens qui exercent le commerce. Leur  argument est  qu’ils maintiennent  la sécurité, qu’ils font des rondes nocturnes », ajoute notre source qui précise néanmoins que l’argument est faux, il parle de vol organisé.

Les habitants de Gatumba demandent ainsi à l’administration et aux responsables de la sécurité dans cette zone d’annuler ces collectes. Nous n’avons pas pu avoir la réaction de l’administration de cette zone Gatumba et de la commune Mutimbuzi.

 Ngozi : Un fossé qui menace sur la colline Kinyami

Ngozi : Un fossé qui menace sur la colline Kinyami

Un grand fossé qui s'est formé tout près des ménages menace la population du secteur Buhorana de  la colline Kinyami en commune et province  Ngozi.  Le caniveau  est apparu suite à l’eau évacuée du camp militaire et de l'hôpital de Ngozi. Les habitants de Kinyami sollicitent  l'intervention des autorités habilitées car  la vie de leurs enfants est en danger et leurs  habitations risquent aussi de s'écrouler.

 Cette eau qui a provoqué la création d'un profond fossé dans la localité de Buhorana sur la colline Kinyami provient exactement du camp militaire et de l'hôpital de Ngozi. Ceux qui ont construit la route dans cette localité n’ont pas laissé un passage pour cette eau. Les parents vivent dans la peur  craignant que  leurs enfants puissent y laisser la vie d’un moment à l’autre. ‘’Les familles habitant ici ne dorment pas. Même quand elles vont travailler dans leurs champs, elles ne sont pas du tout tranquilles et ne peuvent pas y passer toute la journée de peur de trouver leurs enfants dans ce fossé. Pour le moment, la plupart de ces familles vont au travail avec leurs enfants pour éviter d'éventuels accidents.’’ Explique un des habitants du secteur.

Même les maisons de la colline Buhorana se trouvant dans les environs de ce fossé sont en danger. Il y a aussi des glissements de terrain tout autour, ce qui agrandit le fossé. La  situation est plus que compliquée durant cette saison pluvieuse. ‘’Chaque fois qu’il pleut ici, l’eau déborde partout et les montagnes ne font que s'effondrer dans ce fossé. La nuit, quand les montagnes commencent à s'écrouler, nous nous réveillons et restons debout.’’

Cette population demande aux autorités de faire tout ce qui est possible pour reconstruire ce caniveau afin de retrouver la paix dans nos cœurs.

Les informations en provenance de l'administration de base de la colline Kinyami précisent que les rapports sur cette situation alarmante sont sans cesse transmis à l'administrateur de la commune Ngozi. Contacté sur son portable, l'administrateur de la commune Ngozi Joseph Martin Bucumi a décroché mais n'a pas voulu réagir.

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