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Radio Publique Africaine
“La voix des sans voix”

La paralysie des services Ecocash et Lumicash impacte négativement sur la vie des citoyens.

Les clients des services Lumicash et Ecocash se plaignent de l’arrêt des activités de certains agents qui ne leur facilite pas la vie. Ils demandent au gouvernement de trouver une solution aux mésententes entre ces agents et les compagnies Lumitel et Econet.

Après la cessation des activités de certains agents qui effectuaient les services Lumicash et Ecocash, certains citoyens qui se sont confiés à la RPA ont révélé qu’il est difficile de faire des transferts d’argent entre eux. Ce citoyen dit être malheureux de ne plus trouver ces services à proximité. « Ce service de transfert d’argent nous était très bénéfique. Il ne fallait plus se déplacer et laisser ton travail pour se rendre à un rendez-vous avec une personne qui te doit où à qui tu dois de l’argent. Etant n’importe où, il était facile de recevoir ou envoyer de l’argent. Il était même facile d’envoyer de l’argent à l’intérieur du pays. C’est vraiment le développement que le pays avait atteint ».

Pour la population, le gouvernement devrait tout faire pour trouver la réponse à ce problème. « Moi, en tant que simple citoyen, je trouve que seul le gouvernement peut trouver une solution. Il  y a très peu d’agents qui font ces transactions et les problèmes sont légions. Leurs téléphones se déchargent.  Il y a de longues files d’attente. Vraiment, c’est du désordre tout court », se plaint un client.

La BRB avait exigé au mois de janvier aux compagnies Lumitel et Ecocash de revenir sur les anciens. Ces dernières n’ont pas obtempéré. Ce qui est à l’origine des mésententes entre elles et les agents. La RPA n’a pas encore pu joindre les dirigeants de cette banque pour qu’ils s’expriment.

Un recrutement à la FENACOBU teinté d’irrégularité.

Le personnel de la Fédération Nationale des Coopecs du Burundi, FENACOBU en sigle, dénonce les irrégularités dans le recrutement du nouveau Directeur Général de cette Fédération. Ce personnel accuse le conseil d’administration de la FENACOBU d’avoir investi un des employés de cette Fédération à ce poste en violation des dispositions relatives au recrutement.

 Après que la Fédération Nationale des Coopecs du Burundi FENACOBU en sigle ait lancé un avis d’appel d’offre au poste de la Direction Générale de cette Fédération au remplacement du directeur général qui a terminé son mandat depuis un certain temps, le personnel de la FENACOBU accuse le conseil d’administration de cette Fédération d’avoir investi à ce poste un certain Theogène Ndayisenga, actuellement responsable du service informatique au sein de la FENACOBU, en violation des dispositions relatives au recrutement du personnel comme l’indique un des employés de cette Fédération.   « Ce recrutement a été fait en violation de loi car on ne sait pas les candidats qui ont été sélectionnés pour passer le test. Tout a été fait dans la discrétion. Normalement, on devrait afficher les noms des candidats qui ont été présélectionnés et ces derniers devraient faire le test écrit et puis l’interview. Tout cela n’a pas été fait. Ce qui nous a surpris est d’apprendre qu’un des employés de la FENACOBU, responsable du service informatique, a été retenu par le conseil d’administration comme étant le meilleur des candidats à occuper ce poste. C’est vraiment de la honte ce qui se passe au sein de la FENACOBU ». 

Le personnel de la FENACOBU fait savoir qu’il ne comprend pas comment  l’informaticien, Theogène Ndayisenga, a été retenu au poste du directeur général de cette Fédération au moment où la détention d’un diplôme universitaire en économie était l’un des critères de sélection. « Il n’est pas compétant dans la gestion des banques car son diplôme n’est pas compatible aux responsabilités qui l’attendent. Nous pensons que même si dans l’appel d’offre il n’y a pas eu des candidats qui ont fait l’économie, rien ne pourrait empêcher à la FENACOBU de relancer l’appel d’offre. On a besoin des éclaircissements », précise un des employés de la FENACOBU.

Apres avoir retenu le nom de Theogène Ndayisenga comme étant le nouveau directeur général de la FENACOBU, le conseil d’administration de cette Fédération a contacté le Banque de la République du Burundi, BRB, en charge des questions en rapport avec la gestion des banques et des microfinances pour validation. Mais, cette dernière s’est réservée de valider le nom de cet informaticien. En complicité avec le député élu en province Muyinga du nom de Rédempteur Gahitira, le conseil d’administration de la FENACOBU serait en train de convaincre les responsables de la BRB afin que Theogène Ndayisenga soit investi à tout prix au poste de directeur général de la FENACOBU.  Le personnel de cette Fédération demande à la BRB de ne pas valider un candidat retenu en violation de dispositions relatives au recrutement du personnel.

A ce propos, la rédaction de la RPA n’a pas pu joindre le président du conseil d’administration de la FENACOBU pour de plus amples éclaircissements à ce sujet.

L’obtention des documents de voyage reste un casse- tête au Burundi

Rien n’a changé jusqu’à présent pour  l’obtention des documents de voyage au sein du Commissariat Général des Migrations. De longues files d’attentes des personnes à la recherche de ces documents s’observent toujours sur place. En plus d’une longue période d’attente de ces documents, les demandeurs dénoncent le clientélisme et la corruption qui caractérisent certains agents de ce service. Entretemps, le commissaire général des migrations tranquillise que d’ici fin février  ce problème sera complétement résolu.

Les demandeurs des documents de voyage au sein du Commissariat General des Migrations se lamentent arguant qu’en plus de longues files d’attente qui s’observent au sein de ce commissariat, ils peuvent passer plus de quatre mois sans obtenir ce document de voyage après avoir payé les frais exigés. Ils dénoncent également le clientélisme et la corruption qui caractérisent certains agents de ce commissariat. « Ca fait déjà quatre jours successifs que je me présente ici mais sans être reçu. J’arrive souvent à 4 heures du matin. Mais, j’y trouve une longue file de demandeurs qui sont arrivés sur place à 2 heures du matin. Certains parmi eux fréquentent ce commissariat depuis novembre de l’année passée. Lorsqu’on pose la question de savoir pourquoi ces documents ne sont pas délivrés, la réponse est le manque de livrets de passeport. Pourtant, lorsqu’on donne 100 francs de corruption pour un laisser-passer en plus des 30 milles qu’on l’achète, on peut être servi », révèle un des demandeurs de ces documents.

La population qui fréquente ce commissariat demande l’ouverture des agences de ce service dans certaines provinces pour faciliter les demandeurs  de l’intérieur du pays comme a été le cas pour l’OTRACO. Elle demande également de couper court au phénomène de la corruption qui gangrène ce service. « Nous demandons au président de la république de décider l’ouverture des agences de ce commissariat à l’intérieur du pays comme il l’a fait pour l’OTRACO. Certaines personnes viennent de Ngozi, de Makamba ainsi que d’autres provinces et passent plus d’une semaine à Bujumbura. L’argent qu’ils dépensent en ville dépasse de loin les frais pour l’achat de ces documents de voyage. Il faut qu’il y ait des actions concrètes pour réorganiser le service des migrations. Lorsqu’on ne donne pas 100 mille francs de corruption pour un laisser-passer qui s’achète à  30 milles francs, on n’est pas servi. Ca fait honte pour le pays » insiste un autre demandeur de laisser- passer.

Maurice Mbonimpa, commissaire général des migrations, tranquillise et fait savoir que d’ici fin février ce problème lié à l’obtention des documents de voyage sera complétement résolu. Il précise que ce service est désormais outillé pour répondre à toute demande car en plus du parc informatique déjà existant, ils viennent d’acquérir deux imprimantes de laisser-passer et deux imprimantes performantes de passeports pouvant produire 200 documents par heure  soit la quasi-production journalière actuelle. Le commissaire général des migrations a tenu ces  propos devant la presse le 29 janvier dernier.

Les demandeurs de ces documents de voyage demandent que ces propos soient traduits en actes.

9 ans après, la réhabilitation du marché central de Bujumbura est toujours attendue.

Chaque 27 janvier, les Burundais se souviennent de l’incendie qui a ravagé le marché central de Bujumbura et réduit en cendres les marchandises qui s’y trouvaient. Malgré les promesses de différentes autorités, les Burundais ainsi que les anciens commerçants de ce marché ont attendu  la réhabilitation de ce marché mais en vain.

Le 27 janvier 2013 est la date maudite qui restera gravée dans les cœurs des milliers de burundais qui ont perdu leurs marchandises dans l’incendie qui a ravagé le marché central de Bujumbura.

Cet incendie s’est déclenché un dimanche matin. Ce jour, des cris et beaucoup de larmes coulaient dans la population en général et surtout chez les commerçants qui avaient des marchandises à l’intérieur de ce marché. Ils étaient venus en courant quand ils avaient entendu que ce marché était en feu.

Dans la désolation totale, ils regardaient les flammes de ce vaste incendie se propageaient dans tout le marché jusqu’à la toiture sans pouvoir intervenir pour sauver leurs biens. Un gros nuage de fumée noire s’apercevait au-dessus de ce marché Les citoyens des quartiers environnants ce marché regardaient ce spectacle malheureux avec une grande affliction car ce marché était le grenier du pays et faisait vivre des milliers de familles burundaises. La plupart des commerçants était plongé dans un grand désespoir du fait qu’ils n’avaient pas encore terminé de s’acquitter des crédits contractés dans les banques et se demandaient comment ils allaient survivre avec leurs familles.

Les larmes de ces milliers de citoyens n’ont pas été séchées jusqu’à présent car, même si les différentes autorités burundaises dont le président de la République, feu Pierre Nkurunziza, avaient promis la reconstruction d’un marché moderne, 9 après, cet ancien marché est toujours en état déplorable d’ordures. La plupart des citoyens conclut que les dirigeants du Burundi ne se préoccupent pas de l’intérêt général du peuple et que ce marché n’a pas pris feu par accident comme l’a confirmé le gouvernement burundais mais a plutôt été incendié par méchanceté. Ces citoyens le disent en s’appuyant sur le discours tenu au mois de mars 2013 par Edouard Nduwimana à l’époque ministre de l’intérieur qui a déclaré que c’est la volonté divine qui a fait que ce marché prenne feu afin qu’un nouveau marché moderne soit construit. De plus, les informations dont détenait la RPA en rapport avec les deux experts gendarmes de nationalité française qu’a fait venir le gouvernement burundais afin de mener des enquêtes pour faire connaitre ce qui est à l’origine de l’incendie de ce marché, ces derniers ont indiqué dans leur rapport final qu’ils n’ont pas eu de temps suffisant et d’informations suffisantes pour affirmer que l’incendie du marché de Bujumbura est d’origine criminel ou accidentel.

Ce qui frustre les Burundais en général est qu’après toutes ces années la vérité sur cet incendie du marché n’a pas été élucidée alors qu’il a causé aux Burundais et au Burundi des pertes économiques énormes.

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