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Radio Publique Africaine
“La voix des sans voix”

Francine Bukura a été enlevée par les agents des services secrets selon un témoin.

Une certaine Francine BUKURU qui œuvrait au quartier Kajaga en mairie de Bujumbura est portée disparue depuis bientôt une semaine. Cette fille aurait été kidnappée par les agents du service national de renseignements à son lieu de travail dans un bistrot.  Sa famille réclame des investigations pour traquer ses ravisseurs et déterminer le lieu de sa destination.

Francine Bukuru introuvable depuis bientôt une semaine au quartier Kajaga en mairie de Bujumbura est native de la zone Shombo en commune et province Muramvya. Elle était serveuse dans un bistrot du quartier Kajaga.

La source de la RPA à Kajaga indique que Francine Bukuru a été enlevée par les agents du service national des renseignements dimanche le 07 Novembre à son lieu de travail. « Nous alertons pour la vie de Francine Bukuru.               Elle a été enlevée par les agents de la documentation le 07 Novembre 2021 à 19 heures. Ses ravisseurs portaient des tenues policières et civiles. Nous ne savons pas sa destination. Toutefois, elle n’a jamais participé dans des affaires politiques», a indiqué notre source. 

La famille de Francine Bukuru s’inquiète pour sa sécurité.  « Nous demandons aux institutions en charge de la sécurité, au  propriétaire du bistrot surnommé CISEKEDI de tout faire pour que la nôtre ne disparaisse pas. Le propriétaire de ce bistrot n’a pas alerté sur l’enlèvement de son employé. Il n’a même pas lancé des recherches pour la retrouver. S’ils l’ont tué, qu’ils nous donnent son cadavre pour qu’on l’enterre dignement. Si elle est encore vivante, il faut qu’elle soit traduite devant la justice pour être condamnée en cas d’infraction ou qu’elle soit libérée», insiste un membre de sa famille.

La rédaction de la RPA n’a pas pu joindre le porte-parole de la police afin qu’il s’exprime sur ce sujet.

 Francine Bukuru est le deuxième membre de sa famille enlevé par les agents du service national des renseignements. Son frère Christophe Ndayiragije a été arrêté par cet organe sur accusation de participer dans une attaque rebelle qui a eu lieu en commune Rutegama de la province Muramvya au mois d’Octobre.

Dix jours après la disparition de P. Niyonizigiye : Perte d’espoir de la famille face au silence complice de la Cnidh

Disparition dix depuis jours  d’un fripier de la ville de Gitega connu sous le nom de Prosper NIYONIZIGIYE. Il a été arrêté par les services secrets de la place  la nuit du  23 octobre dernier après l’explosion d’une grenade au quartier NYAMUGARI. La famille demande l’intervention de la CNIDH.

Le dernier à avoir vu Prosper NIYONIZIGIYE,  c’était  le 23 octobre vers 21 heures quelques minutes après l’explosion d’une grenade au quartier  Nyamugarari dans la ville de Gitega.

 Prosper NIYONIZIGIYE se rendait  voir un de ses proches nommé  Gérard Bukuru qui, selon des sources à Gitega, était blessé  par les éclats  de grenade qui avait été lancé dans  une buvette. Les deux ont disparu la même  nuit.

Le lendemain matin,   seul Gérard Bukuru a été est retrouvé mort tiré par balle. Quant à  Prosper NIYINIZIGIYE,la famille nourrit encore l’espoir de le  retrouver vivant. « Le nôtre est disparu et on est chagriné  par le fait qu’on ne sait pas où il est pour qu’on puisse connaître sa situation ou qu’on puisse lui apporter  à manger. Nous supplions  les  autorités administratives et policières à  tous les niveaux  de  s’impliquer dans ce dossier. S’il est toujours gardé  à la documentation,  qu’elles s’en  chargent pour le faire sortir sain et sauf », se meut encore d’espoir un des proches.

S’il est encore en vie,  la famille craint qu’il a été sérieusement torturé. Elle appelle la CNIDH de lui  venir en aide. « Les défenseurs des droits de l’homme au Burundi en l’occurrence la CNIDH pourrait voir comment nous aider à  sauver la vie du nôtre   si par chance il  est  encore vivant. On le voit toujours, des gens qui sont arrêtés dans de telles circonstances survivent rarement », désespère un des proches de la victime.

La rédaction de la RPA a tenté de joindre le président de la CNIDH mais sans y parvenir. Après  dix jours de l’assassinat  de Gerard BUKURU et la disparition de son beau-frère, Prosper  NIYINIZIGIYE, les administratifs et les responsables de la CNIDH n’ont pas encore réagi ou gardent un silence complice.

Le manque de farine de manioc fait craindre la faim dans les prisons du Burundi.

La faim menace les détenus des différentes prisons du Burundi. Les détenus ne reçoivent plus de farine de manioc depuis presque un mois. Ils demandent au gouvernement du Burundi de résoudre ce problème le plutôt possible.

Les informations en provenance de différentes prisons font savoir que les détenus ne reçoivent plus la farine de manioc depuis plusieurs jours . A titre d’exemple, les détenus affirment qu’ils viennent de passer plus de 20 jours sans cette farine à la prison centrale de Bubanza, 13 jours à la prison centrale de Muramvya  , 9 jours à la prison centrale de Ngozi tandis que la prison centrale de Ruyigi vient de passer 4 jours sans cette farine de manioc.

Au moment où les détenus devraient manger le haricot et la pâte de manioc qui n’est plus disponible, ces détenus disent qu’ils vont mourir de faim. Actuellement, ils ne mangent que du haricot seulement dont la quantité n’est pas suffisante. A cause de la faim, ces détenus restent ainsi allonger et sans force. Cette situation est aggravée par le fait que les familles des détenus ne peuvent pas leur apporter de la nourriture, les visites étant interdites à cause de la pandémie de Covid-19.

Les détenus qui sont incarcérés dans ces différentes prisons demandent au gouvernement de tout faire pour trouver une solution à ce problème avant que le pire n’arrive vu que l’effectif des prisonniers est toujours très élevé. Ils demandent également que durant cette période où cette farine de manioc n’est pas disponible ils puissent avoir l’autorisation d’avoir des visites de leurs familles qui peuvent leur apporter de la nourriture car selon eux ils ne peuvent pas vivre sans manger. Ces détenus rappellent aux dirigeants du Burundi que même s’ils sont incarcérés ils ont droit à la vie et à recevoir de la nourriture en quantité suffisante.

Des imbonerakure de Rutovu passent à tabac des gens pour les voler.

Deux personnes ont été tabassées par les Imbonerakure ce samedi soir sur la colline Kiyonzo en commune Rutovu de la province de Bururi. Ces imbonerakure ont également pris l’argent que possédaient les victimes. L’une des victimes reçoit des soins à l’hôpital  de Rutovu. Les habitants de la localité demandent justice.

Ces habitants  de la commune Rutovu  tabassés par   les imbonerakure samedi soir sont Tharcisse NGENDAKUMANA et son ami MBAZUMUTIMA. Ils ont été battus par  trois Imbonerakure   de la même commune de Rutovu dont  le nommé  Elvis Ntisumbwa et  un surnommé Tindo. Nos sources n’ont pas pu donner le nom du  troisième imbonerakure, auteur du forfait. Les témoins oculaires indiquent que ces imbonerakure voulaient prendre de l’argent que les deux hommes avaient eu en vendant  leur vélo. C’était une somme de 30 milles francs burundais. « Les bagarres ont été déclenchées par deux Imbonerakure,  Elvis Ntisumbwa et son Ami Tindo. Ils venaient de voir  un garçon qui  vendait son vélo et le garçon était avec son ami. Ces imbonerakure ont commencé à les tabasser sérieusement. Les deux victimes sont Tharcisse NGENDAKUMANA  et son ami, MBAZUMUTIMA.  Ces Imbonerakure leur demandaient de l’argent  issu de la vente du  vélo », révèle un témoin.

Nos sources en commune Rutovu font savoir que ces 3 imbonerakure sont aussi impliqués dans d’autres  forfaits et crimes  comme les enlèvements  des habitants de la localité et la persécution  des taxis motards. Elles demandent aux autorités de la commune Rutovu surtout l’administrateur de  redresser ces  imbonerakure du parti présidentiel avant qu’il ne soit trop tard. « Nous demandons à l’administrateur de la commune Rutovu de prendre des mesures interdisant ces Imbonerakure à faire du mal à la population car le pays nous appartient nous tous. Comment  ils peuvent débarquer et verser des boissons  sur  habitants paisibles tout en les frappants et en leur  volant les trente mille qu’ils avaient sur eux. Nous demandons aux autorités d’agir  car ils connaissent  bien ces Imbonerakure. Que les autorités sachent bien que ces imbonerakure  vont le faire demain pour les enfants de ces autorités. Qu’ils arrêtent donc cette situation avant qu’il ne soit trop tard », conseille un des habitants de la place.       

Nos sources de la commune Rutovu font savoir que les victimes ont porté l’affaire devant l’officier de la police judiciaire qui a émis un avis de recherche contre ces imbonerakure. Ces derniers se seraient cachés depuis le forfait.  Les habitants de Rutovu  affirment que ces imbonerakure bénéficieraient de la protection des autorités locales dont le commissaire de la police à Rutovu. Ils  interpellent la justice pour qu’elle traite le dossier sans partialité et que les auteurs du forfait soient punis conformément   à la loi.

La rédaction n’a pas pu joindre  Josette NDAYIKEZA, administrateur de la commune Rutovu, ainsi que le commissaire de la police à Rutovu.

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