Innocent Ntirandekura, surnommé Karim Ramadhan, a été emmené de la prison centrale de Gitega le 28 mars dernier par des agents des services de renseignement venus de Bujumbura. Depuis, ses proches sont sans nouvelles de lui et redoutent le pire.
Les agences burundaises de placement de main-d’œuvre à destination de l’Arabie Saoudite sont accusées de violer le protocole d’accord signé entre Bujumbura et Riyad. Selon une enquête menée conjointement par trois médias internationaux spécialisés dans les questions de traite humaine, le gouvernement du Burundi est également impliqué dans ces manquements.
Une impunité persistante au Burundi et des violations continues des droits humains demeurent une réalité, selon Amnesty International, dans un communiqué publié ce 9 juillet, dix ans après la crise politique de 2015.
Des étudiants du campus Mutanga accusent leur représentant, Simon Bazirutwabo, de rester en fonction malgré la fin de ses études, et dénoncent des violences orchestrées par les Imbonerakure qu’il dirige.
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