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Radio Publique Africaine
“La voix des sans voix”

Un responsable du parti CNL arrêté et tabassé à Bubanza

Un responsable du parti CNL arrêté et tabassé à Bubanza

Le représentant des jeunes du parti CNL sur la colline et zone de Musenyi, de la
commune Mpanda en province de Bubanza a été arrêté par le chef du service de
renseignement de la commune Mpanda dans la mi-journée de ce jeudi. Les
sources sur place indiquent que le chef de la colline Musenyi a participé à cette
arrestation.
Le militant du Congrès National pour la Liberté Jean Marie NDAYISHIMIYE,
résidant sur la sous-colline Bumba-Gicuba de la colline de Musenyi, a exigé la
présence d’une autorité administrative lorsque le chef de la documentation de
Mpanda Gabriel HAKIZIMANA est venu l’arrêter selon les habitants de la localité.
Un habitant de Musenyi dit avoir assisté à cette arrestation de jeudi.
« Jean Marie NDAYISHIMIYE a été arrêté à 12heures par le responsable du
service de renseignement en commune Mpanda. Il a d’abord résisté. Il
expliquait qu’il ne pouvait pas partir sans la présence d’une autorité
administrative. C’est ainsi qu’est venu le chef de cette colline Gervais
NDAHABONYE, puis ils l’ont emmené.»
Jean Marie NDAYISHIMIYE a été ensuite embarqué à bord d’une camionnette
immatriculée B6401A vers une destination qui était inconnue au départ selon la
même source.
« Au début, les membres de la famille l’ont cherché en vain. Mais, par après, ils
ont appris que le leur a été conduit dans les cachots du commissariat provincial
de police à Bubanza et qu’il a été passé à tabac. Nous, habitants de cette colline,
ne comprenons pas ce dont il est accusé parce qu’il vivait en parfaite harmonie
avec les voisins. Nous estimons donc qu’il est victime d’une persécution. »
Jean Marie Ndayishimiye est dans un état critique suite aux tortures qu’il a subies
selon ses proches qui demandent qu’il soit libéré sans délais afin qu’il aille se faire
soigner.
Contacté à ce sujet, Gabriel HAKIZIMANA, chef du service de renseignement en
commune Mpanda nous a signifié que l’ordre d’arrêter ce membre du CNL, a été

donné par Germain TANGISHAKA, le patron des renseignements en province de
Bubanza. Nous n’avons pas pu joindre ce dernier.

La reprise des patrouilles nocturnes des imbonerakure inquiète la population de Nyamurenza

La reprise des patrouilles nocturnes des imbonerakure inquiète la population de Nyamurenza

Les habitants de certaines collines de la commune Nyamurenza en province
Ngozi dénoncent les patrouilles nocturnes effectuées par des imbonerakure. Ils
craignent la perturbation de leur sécurité par ces membres de la ligue des
jeunes du parti au pouvoir, le CNDD-FDD.
C’est sur les collines Gicu, Kagoma et Kajaga de la zone Nyamurenza, commune
Nyamurenza en province Ngozi que les imbonerakure effectuent ces
patrouilles nocturnes. Ils circulent de 19 heures jusqu’au matin portant de
longs manteaux et des gourdins selon la population. « Nous sommes inquiétés
par ces mouvements d’imbonerakure puisque, dans le passé, lors des patrouilles
pareilles, ils persécutaient la population et la dépouillaient de l’argent et des
téléphones portables. »
Nos sources de la zone Nyamurenza indiquent que ces imbonerakure ne se
déplacent pas en groupes, chacun va dans son coin. Cette population demande
aux autorités administratives d’interdire ces patrouilles.
Nous avons tenté de joindre Moise NTOREYIMANA, chef de la zone
Nyamurenza mais sans succès.

Du flou autour de l’affaire du Général Bunyoni, ancien premier ministre

Du flou autour de l’affaire du Général Bunyoni, ancien premier ministre

Tension au sein du cercle dirigeant du régime CNDD-FDD. Depuis la fouille-
perquisition faite ce lundi au domicile du Général Alain Guillaume Bunyoni par
des agents du corps de police, du service national de renseignement et de la
garde présidentielle, diverses informations sont propagées quant à l’objectif de
cette opération et l’endroit où se trouve l’ancien premier ministre.
Ce lundi matin, des policiers, et des agents du service national de
renseignement ont mené une opération de fouille-perquisition au domicile de
l’ancien premier ministre, le Général Alain Guillaume Bunyoni, situé à
Gasekebuye en mairie de Bujumbura. Les informations fournies par nos sources
parmi les policiers envoyés dans cette opération font savoir qu’ils allaient
chercher des sommes colossales qui seraient cachées au domicile de l’ancien
premier ministre. Mais l’opération n’a rien donné. L’après-midi de ce même
lundi, ils ont fait recours à des chiens détecteurs amenés du palais présidentiel.
Des chiens utilisés pour détecter les armes, ce qui a étonné ces policiers en
mission. Cette deuxième fouille n’a rien donné non plus, selon toujours nos
sources qui ont également fait savoir qu’ils sont restés sur les lieux jusqu’à 20
heures. Seuls les enfants étaient à la maison en l’absence du Général et de son
épouse.
Certains policiers ont alors pris des objets de valeur trouvés au domicile de
l’ancien premier ministre : des bijoux, des habits, des chaussures de valeur,
nous ont signalé nos sources sur place.
A propos de l’absence de l’ancien premier ministre à son domicile et même au
pays, aucune information sure jusque-là. Certaines sources de la RPA au sein du
parti présidentiel disent qu’il serait toujours au pays, caché par certains ténors
du parti alors que d’autres croient qu’il aurait déjà quitté le territoire.
Des cadres du parti CNDD-FDD ont avoué à la RPA leur doute quant à la
nécessité et l’objectif de ces opérations visant l’ancien premier ministre. Ils
soupçonnent plutôt une stratégie du président Ndayishimiye de détourner
l’attention des burundais des problèmes du moment. Alors que le président
Ndayishimiye, son épouse et leurs enfants sont cités dans des affaires de
corruption et détournements des biens publics et face au constat amer que le
président Ndayishimiye n’accomplit pas les promesses faites au peuple, il aurait

choisi de ramener sur le plateau l’affaire du Général Bunyoni et ainsi diriger
ailleurs le regard des burundais.

BUBANZA : Deux citoyens  de la colline et zone Buringa, commune Gihanga blessés   à  coups de machette, dans 2 jours, des imbonerakure de la localité sont pointés  du doigt.

BUBANZA : Deux citoyens de la colline et zone Buringa, commune Gihanga blessés à coups de machette, dans 2 jours, des imbonerakure de la localité sont pointés du doigt.

La première personne a été grièvement blessée la nuit de samedi dernier, au moment où elle rentrait à son domicile.
Une source de la colline et zone Buringa indique qu’elle est tombée un groupe d’individus armés de machettes et de gourdins qui se trouvent être des imbonerakure.
«Dans la nuit de  Samedi à dimanche, le nommé Dismas NSENGIYUMVA est tombé dans un groupe qui l’a intime l’ordre de s’arrêter. Il a refusé et a couru parce qu’il avait constaté que ces gens portaient des gourdins et des machettes. Ils l’ont finalement attrapé l’ont poignardé plusieurs fois jusqu’à lui couper des testicules. Les habitants l’ont vu le matin de ce dimanche dans un état très critique et l’ont conduit au centre de sante situe sur la 8e transversale. Là-bas, Ils ont remarqué qu’ils ne pouvaient traiter son cas et il a été transféré dans l’un des hôpitaux de la mairie de Bujumbura dont on ignore, nous ne savons pas si sa vie va être sauvée.»Raconte un des habitants.
Un autre cas d’attaque similaire s’est produit dans la nuit de ce dimanche.
« La nuit de ce dimanche à Lundi, une autre personne a été grièvement blessée à coups de machettes par les mêmes individus. Ils l’ont conduite eux-mêmes au centre de santé de la 8e transversale communément appelé chez Tharcisse. La victime est en train d’être soignée à ce centre de santé mais ce n’est pas n’importe qui, qui a le droit d’y accéder. »Ajoute ce citoyen de BURINGA.
Des imbonerakure de la même localité sont pointés du doigt dans ces actes ignobles. Les habitants ont déjà identifié certains parmi eux.
« Il y a un groupe n’imbonerakure qui patrouillent pendant la nuit, ils sont dirigés par le prénommé Fridolin, KIGERI et Olivier. Ils se comportent comme des animaux féroces et nous avons peur que ce sont eux qui commettent ces actes. »
A ce propos, la rédaction de la RPA n’a pas pu joindre Fabrice DUSABE le chef de la zone Buringa, encore moins Léopold NDAYISABA administrateur de la commune de Gihanga pour recueillir leur réaction.

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