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Radio Publique Africaine
“La voix des sans voix”

Un jeune de Kirundo décapité par des gens non encore identifiés

Un corps d'un enfant de 9 ans a été découvert le matin de ce mercredi 26 mai sur la colline Nyabikenke dans la commune de Bugabira de la province. Kirundo. Le jeune garçon avait disparu ce mardi, selon les sources locales. 6 personnes qui font l’objet d'enquête ont été appréhendées par la police.

Le corps de ce jeune garçon de 9 ans qui faisait la 2e année fondamentale  a été aperçu par les passants dans un petit buisson se trouvant tout près de sa résidence sur la colline Nyamikenke de la zone Kigina. Selon des témoins oculaires, Jean  Claude Uwizeyimana a été tué et décapité à l'aide des coûteux. Son corps était allongé dans un bain de sang, poursuivent nos sources qui précisent qu'il avait disparu dans la matinée de ce mardi.

Les motifs de ce forfait restent inconnus jusqu'ici mais les conflits familiaux ne sont pas écartés, selon l'administration locale.

Eric Twizerimana, administrateur de la commune de Bugabira annonce que 6 personnes du voisinage du disparu ont déjà été appréhendées par la police et qu'elles font objet d'enquête.

Des rebelles en provenance du Burundi mâtés par la RDF

L’armée rwandaise  a sorti ce lundi 24 mai un communiqué de presse où il annonce que des éléments du FLN en provenance du Burundi ont mené une attaque sur la frontière rwando-burundaise. Deux assaillants ont été tués et les autres se sont repliés vers le Burundi. Les informations détenues par la RPA indiquent que des préparatifs de certains mouvements rebelles qui ont eu lieu au Burundi avec pour objectif de déstabiliser le Rwanda ont précédé cette attaque.

Comme annoncé dans le communiqué de l’armée rwandaise RDF, ces assaillants du mouvement FLN ont traversé la rivière Ruhwa qui sépare le Burundi du Rwanda entre 21h15 et 21h35. Ce communiqué indique également que ces éléments du FLN sont venus de la localité de Giturashamba, c’est en commune Mabayi de la province de Cibitoke. Ils sont par la suite entrés à environ 100 mètres à l'intérieur du territoire rwandais plus précisément dans la localité de Bweyeye, cellule de Nyamuzi, village de Rwamisave. La RDF indique qu’elle a tendu une embuscade à ce groupe et deux d’entre eux ont été tués, ainsi que des matériels militaires saisis. Il s’agit notamment d’une mitraillette, sept chargeurs, une grenade tortue, une antenne d'une radio Motorola et deux uniformes de l’armée burundaise.  Les rescapés assaillants se sont repliés vers le Burundi après avoir traversé la rivière Ruhwa, indique toujours le communiqué de l’armée burundaise.

Selon des informations que la RPA détient, cette attaque a suivi des préparatifs visant à perturber la sécurité du Rwanda, qui se sont déroulés au Burundi. Ces informations font savoir, qu’il y a deux semaines, une réunion s’est tenue en province de Muyinga frontalière avec la Tanzanie entre des cadres du mouvement FLN ainsi qu’un groupe de personnes venus de l’Ouganda. Une source de la RPA au sein des forces de l’ordre indique que même si elle n’a pas pu identifier tous les membres du groupe venu de l’Ouganda, elle a reconnu certains d’entre eux qui sont des membres du mouvement RNC hostile au gouvernement rwandais. Cette même source de la RPA révèle que dans cette réunion, il était question de se préparer pour mener des attaques ensemble au Rwanda. La situation est ainsi alors que certaines informations parlent également d’autres réunions de ce genre se seraient tenues dans certains pays de l’Europe et de l’Afrique dans le seul objectif de mener des attaques contre le Rwanda.

Les informations qui nous sont parvenues indiquent que les éléments du FLN qui se sont repliés vers le Burundi se seraient dirigés vers leurs positions situées dans la Kibira du côté des provinces de Cibitoke et Kayanza.

Vous saurez aussi que certaines informations confirment la présence à Bujumbura de certains cadres du mouvement FLN, qui résideraient dans les quartiers de Kigobe et Kajaga. 

Du côté du gouvernement burundais et de l’armée burundaise, aucune réaction n’est encore sortie jusqu’à l’heure actuelle.

Des attaques louches font plusieurs morts à Bujumbura

Au moins 7 personnes tuées et plusieurs blessés, tel est le bilan des attaques à la grenade perpétrées la nuit du 25 mai dans différentes zone de la Mairie de Bujumbura par des hommes non encore identifiés. Gitega parle de 2 morts. Et même si personne n’a encore revendiqué ces attaques, plus d’un pensent que ce serait l’œuvre des imbonerakure du parti au pouvoir, d’autres attribuent plutôt ces attaques aux groupes rebelles présents sur le territoire et hostiles au pouvoir en place. Dans l’entre temps, les bujalais sont tétanisés.

Les informations que nous détenons de nos sources en mairie de Bujumbura, font savoir  que quatre endroits stratégiques ont été la cible d’attaques à la grenade presque simultanées dans la nuit de ce mardi, entre 19 h et 20 h.

Selon les mêmes sources, la première explosion a eu lieu dans le parking des bus du marché de Ngagara, communément appelé “COTEBU”. Il y aurait eu au moins 4 morts sur le champ et plusieurs blessés. Une cinquième personne qui aurait lancé cette grenade a été abattue par les policiers qui se trouvaient sur place.

Le deuxième endroit ciblé est le boulevard du peuple Murundi, au niveau de la zone Bwiza. La grenade a été lancée sur le parking des bus qui desservent les quartiers du nord de la capitale économique. Selon notre source, plusieurs blessés avoisinant le nombre de 30 ont été évacués vers l’Hôpital Prince Régent Charles.

D’autres attaques à la grenade ont été signalées en même temps dans le parking des bus desservant le sud de la mairie dans les quartiers de Musaga, Kinindo, et Kanyosha. Selon notre source de la place, une autre explosion de grenade a été entendue près du parking des bus desservant le nord de la mairie, au niveau de l’avenue communément appelé PLAZZA.

Les informations que nous détenons de nos sources sur place, parlent de deux morts au cours des deux attaques, et plusieurs blessés qui ont été évacués vers l’hôpital Clinique Prince Louis Rwagasore.

Selon des sources dignes de foi, ces attaques auraient couté la vie de pls de 7 personnes car ce chiffre concerne seulement ceux qui reposent à la morgue de l’hôpital Prince Régent Charles.

Même si aucun mouvement n’a pas encore revendiqué ces attaques, certaines rumeurs parlent d’une opération menée par les jeunes du parti au pouvoir, le CNDD-FDD, tandis que d’autres parlent de rebellions hostiles au pouvoir en place et qui seraient présentes sur tout le territoire national. Nos sources au sein de l’armée et de la police burundais vont même jusqu’à endosser cette responsabilité au mouvement RED-TABARA.

De son côté, le ministère de l’Intérieur, du Développement communautaire et de la Sécurité publique, dresse un bilan de deux morts et de plusieurs blessés. Le même ministère affirme que ces attaques ont été perpétrées par des terroristes.

Des messages de condoléances fusent de partout

Dans la fraicheur des faits, différents partis politiques du Burundi ont sortis des communiqués déplorant et condamnant ces attaques. Sur son compte twitter, le parti au pouvoir, le CDD-FDD a affirmé que ces attaques ont été menées par des terroristes ennemis de la paix et qu’elles ne concordent pas avec la période de paix et de développement que vivent  actuellement les Burundais. Il a par la suite demandé donc que les auteurs de ces actes soient exemplairement punis conformément à la loi.

De même, le parti MSD déplore ces attaques perpétrées dans des lieux fréquentés par le public et qui ont causé plusieurs victimes civiles. Dans un communiqué sorti ce mercredi 26 mai, le Mouvement pour la Solidarité et la Démocratie indique que cet acte odieux avait, sans aucun doute pour objectif de terroriser la population pour l’empêcher de poursuivre sa lutte contre l’insupportable tyrannie du CNDD-FDD.

Et le MSD de préciser que ce mode opératoire a été utilisé à plusieurs reprises par les agents du régime et vient donc allonger la liste des victimes quotidiennes de la terreur d’État.

Le MSD termine ce communique en présentant ses condoléances les plus émues aux victimes et à leurs familles. Le MSD fait également savoir qu’il ne cessera jamais de lutter pour l’instauration d’un État de droit au Burundi, qu’il estime être le seul capable d’exiger la vérité et la justice pour toutes les victimes de la terreur.

 

Torpeur à Bujumbura

24 heures après les attaques, dans la plupart des quartiers de la mairie de Bujumbura s’étaient formé des groupes de gens qui visiblement échangeaient sur les évènements de la veille. Sur leurs visages se lisaient une peur mêlée à de l’inquiétude. Bon nombre d’entre s’interrogeaient ce qui s’est réellement passé et pour quel objectif.

‘’ Moi je me trouve présentement en plein centre-ville. Ici, les gens sont très inquiets et ne savent  pas où  ils peuvent se sentir en sécurité. Ils sont très effrayés et ne cessent de se poser beaucoup de questions sur ce qui s’est passé hier. Actuellement, les agents de l’ordre sont en train de détonner les grenades qui n’ont pas explosé hier au niveau du COTEBU. Donc,  les gens sont devenus  encore une fois inquiets.’’ Témoigne cet habitant.

L’autre constat est qu’il y avait des patrouilles inhabituelles de militaires et policiers armés jusqu’aux dents. Ce qui n’ fait qu’accentuer la panique des gens, surtout ceux qui prestent dans le centre-ville.

‘’ Il s’observe beaucoup de mouvements de militaires et policiers bien armés au centre-ville de Bujumbura. Les citoyens vivent pour le moment une peur-panique. Certains restent à l’écoute de la radio pour essayer de s’informer sur cette situation.  ‘’

En pleine confusion, bon nombre de ces habitants ont préférés restés cloitrés chez eux, tandis que d’autres se sont présentés tardivement à leur travail. Quant aux endroits les plus fréquentés, ils étaient presque vides.

 

 

Sécurité : Un jeune de Kirundo décapité par des gens non encore identifiés

Un corps d'un enfant de 9 ans a été découvert le matin de ce mercredi 26 mai sur la colline Nyabikenke dans la commune de Bugabira de la province. Kirundo. Le jeune garçon avait disparu ce mardi, selon les sources locales. 6 personnes qui font l’objet d'enquête ont été appréhendées par la police.

Le corps de ce jeune garçon de 9 ans qui faisait la 2e année fondamentale  a été aperçu par les passants dans un petit buisson se trouvant tout près de sa résidence sur la colline Nyamikenke de la zone Kigina. Selon des témoins oculaires, Jean  Claude Uwizeyimana a été tué et décapité à l'aide des coûteux. Son corps était allongé dans un bain de sang, poursuivent nos sources qui précisent qu'il avait disparu dans la matinée de ce mardi.

Les motifs de ce forfait restent inconnus jusqu'ici mais les conflits familiaux ne sont pas écartés, selon l'administration locale.

Eric Twizerimana, administrateur de la commune de Bugabira annonce que 6 personnes du voisinage du disparu ont déjà été appréhendées par la police et qu'elles font objet d'enquête.

Un boucher de nationalité rwandaise victime de kidnapping à Buganda

Un vendeur de viande de porc de la zone Ndava, commune Buganda en province Cibitoke est sans trace depuis 6 jours. Les habitants de cette localité indiquent que la victime a reçu un appel sur son télephone avant sa disparition.

L’homme en question est surnommé Mwarabu. Il habite la zone Ndava et vit de la vente de la viande de porc. Selon nos sources, il aurait reçu un coup de fil ce mardi et s’est aussitôt rendu à un rendez-vous lui fixé par son interlocuteur. Les mêmes sources font savoir que depuis, personne ne l’a revu. ‘’Mardi, il a reçu un appel de quelqu’un qui lui disait de s’activer car il lui avait trouvé  un porc adulte qui était à vendre. Il a alors pris 400 000 francs et il est parti.  Depuis, personne ne l’a revu. Nous avons entendu dire qu’il a été embarqué à bord d’une voiture de marque PROBOX, mais nous ignorons qui était au volant. Toutefois, la personne soupçonnée de lui avoir tendu un piège est sous les verrous.’’ Témoigne cet habitant de la place.

Pour le moment, les habitants de la zone Ndava dorment la peur au ventre et n’osent plus s’aventurer loin de chez eux une fois la nuit tombée. ‘’ Maintenant, nous nous sommes donnés comme consignes de ne plus répondre aux rendez-vous fixés par téléphone, surtout les heures de nuit.  La situation ici à Ndava est chaotique. Nous envions vraiment ceux qui ont fui le pays.’’ Se désole cet autre habitant.

Marié à une burundaise, Mwarabu est de nationalité rwandaise et vit à Ndava depuis plusieurs années.

A propos de la disparition de ce citoyen, la rédaction de la RPA a essayé de joindre Pamphile Hakizimana administrateur de la commune Buganda, mais en vain.

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