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Radio Publique Africaine
“La voix des sans voix”

Seulement onze corps de militaires burundais tombés dans l’attaque de Ceel Baraf ont été découverts jusque ce mardi

Onze  corps de militaires burundais  tombés dans l’attaque de  Ceel Baraf  le 3 mai  ont été déjà découverts  durant  l’opération qui a débuté ce lundi. Ces restes de corps sont, par la suite, transférés à Mogadiscio où  pourrait se dérouler l’opération d’identification de ces restes. Cependant, cinq  des sept corps découverts il y’a plus d’un mois ne sont pas encore identifiés.

Ce mardi au deuxième jour de l’opération de recherche des restes  des corps des militaires burundais morts dans l’attaque des islamistes-el Shabab contre  la  base  de Ceel Baraaf  au début du mois de mai cette année, les restes de sept militaires  ont été découverts. Ces restes découverts ce  mardi s’ajoutent à quatre autres qui avaient été découverts lundi. 

Depuis le début de l’opération ce lundi,   les restes de onze militaires ont été découverts. Ces  restes ont été envoyés à Mogadiscio pour attendre l’identification par ADN. 

Selon notre source,  certains militaires avaient été enterrés dans des fosses communes. Des drones de militaires  blancs aident dans l’opération d’identification des lieux où se trouvent les corps, précise notre source.

L’attaque des islamistes somaliens contre la base des militaires burundais de Ceel Baraaf a fait plus de 35 morts dans les rangs des  militaires burundais.

Avant l’opération en cours, sept corps avaient été découverts et seulement deux  militaires ont pu être identifiés. Il s’agit d’un militaire qui a succombé de ses blessures dans les mains de ses frères d’armes mais aussi d’un commandant bataillon dont les restes avaient été découverts dans l’opération de la recherche qui avait été menée mi-mai sur la base abandonnée de Ceel Baraaf.

Jusqu’ici, notre source  ignore si  l’identité de cinq autres militaires dont les restes ont été découverts auparavant n’a  été  connue ou si l’on attend encore de déclarer close l’opération de recherche ce qui permettrait d’organiser  officiellement  l’enterrement de   tous les restes qui  auront été  retrouvés.

Exécution extra- judiciaire d’un membre du parti CNL à Cibitoke.

Le responsable de la jeunesse  du parti CNL sur la colline Mushanga  en zone et commune Murwi de la province Cibitoke  a été retrouvé  mort ce mardi  au  bord de la rivière Rusizi.  Les informations fournies par les habitants de cette colline indiquent  que ce jeune garçon  avait été arrêté par le chef du service des renseignements  à Cibikoke  le 11 juin courant  puis conduit dans les cachots des services secrets de cette même province. 

Ce jeune garçon âgé de 27 ans dont le corps a été découvert  ce mardi  vers 10 heures au bord de la rivière Rusizi s’appellait Jean-Paul NTIRAMPEBA.

Responsable de la jeunesse du parti CNL sur  la colline Mushanga en zone et commune Murwi de la province de Cibitoke, il avait été arrêté samedi le 11juin à son domicile situé  sur la sous-colline Rwiri.

Selon nos sources, ce jeune homme a été appréhendé  par le responsable du service national des renseignements à Cibitoke en la personne d’Ahmed Nabil puis conduit dans les cachots des services secrets de cette même province.

Une source de la RPA dans cette localité révèle  que ce citoyen sera tué deux jours après sur ordre du patron des renseignements en province Cibitoke. « Ils l’ont trouvé à son domicile à 3 heures du matin. Ils l’ont fait sortir de la maison et l’ont accusé de collaborer avec des groupes  rebelles opérant sur le territoire congolais. Ils l’ont mis dans les cachots des renseignements à Cibitoke. Dans la nuit du 13 au 14 juin, il a été exécuté par des policiers de la place sur ordre d’Ahmed Nabil et sont allés jeter le corps tors nu au bord de la Rusizi ».

Les habitants  de la colline Mushanga demandent que justice soit faite à l’endroit de ce citoyen  qui aurait  été  victime de son appartenance politique. «Nous demandons au président de la République que les  droits de l’homme soient respectés et que des enquêtes soient menées afin de punir ceux qui continuent de tuer des gens innocents. En fait, le parti CNL a été agréé officiellement par le gouvernement en place. S’il a été agréé, nous ne comprenons pas pourquoi les membres de ce parti continuent d’être persécutés comme s’ils étaient  des malfaiteurs », insiste un des habitants.

A ce propos, la rédaction de RPA a tenté de joindre Ahmed Nabil patron du service des renseignements en province Cibitoke mais il nous a vite  raccrochés au nez.

Nos sources à Cibitoke font savoir que le corps de la victime a été enterré ce mardi même, sur ordre de Jean-Claude NTIRANDEKURA commissaire provincial  de la police  à Cibitoke.

Une personne de la colline Munyika tuée par des Imbonerakure

Une personne a été tuée la nuit de ce mardi par des Imbonerakure sur la colline Munyika de la commune Rugombo en province Cibitoke. C’est la quatrième personne tuée dans cette province en l’espace d’une semaine.

 La personne tuée répondait au nom de NIRERA. Ce dernier a été tué par des Imbonerakure la nuit de ce mardi accusé de voler sur la colline Munyika en Commune de Rugombo de la province de Cibitoke.

Les sources de la RPA sur place font savoir que la victime a été, par la suite, pendue sur un palmier.

Les défenseurs de droit de l’homme en province de Cibitoke s’insurgent contre ces tueries devenues fréquentes dans cette province. En une période ne dépassant pas une semaine, quatre personnes ont été tuées dans la dite province. Pire encore, personne parmi les auteurs de ces crimes n’a été citée de comparaître devant la justice.

Des bases des militaires burundais de l’ATMIS dans la ligne de mire des El- Shabab.

La base des militaires burundais de Biokadale en Somalie a été encore une fois la cible d’une attaque à la bombe des El-Shabab. Pas de dégâts signalés.

Une des  bases des militaires burundais de  la  mission de transition de l’union africaine en Somalie, ATMIS, a été attaqué à la bombe la nuit de ce mercredi par les El- Shabab. Il s’agit de la base de BIOKADALE.

Plus de 25 bombes ont été lancées sur cette basse. Selon nos sources, des crépitements  d’armes    automatiques   ont été aussi entendus. Par ailleurs, les mêmes sources précisent qu’une des armes lourdes utilisée dans cette attaque a été reconnue comme étant  l’arme  qui aurait été récupérée par les El- Shabab  lors de l’attaque à Ceel Baraf le  4 mai dernier.

La basse  de  Ceel Baraf  récupérée  des mains de militaires burundais par les El- Shabab se trouve à près de 20 kilomètre de la base de Biokadale attaquée la nuit de ce mercredi. Aucun cadavre des militaires burundais de la basse de Ceel Baraf  n’a été récupéré à ce jour.

Selon des sources concordantes, une opération d’envergure serait en train d’être préparée pour   tenter de récupérer la base.

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