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Radio Publique Africaine
“La voix des sans voix”

Les habitants du quartier Nyamugari pleurent des leurs.

Au deuxième jour de la disparition d’un commerçant de la ville de Gitega, sa famille reste toujours sans de ses nouvelles. Les derniers à l’avoir vu était dans les mains du patron des services secrets en province de Gitega. Prosper NIYONIZIGIYE avait été arrêté avec son beau-frère retrouvé déjà mort  d’une balle dans la tête. Au quartier Nyamugari, c’est la désolation totale.

« Nous sommes chagrinés par l’enlèvement de notre  frère, notre ami Prosper », ce sont ces mots qui reviennent dans la bouche des habitants du quartier Nyamugari en commune  de Gitega pour exprimer leur chagrin. C’est premièrement à cause de la disparition  de leur frère et  ami,  Prosper NIYINIZIGIYE. Il avait été vu dans les mains du patron de la documentation  en province Gitega  la nuit de samedi dernier après l’explosion d’une grenade dans ce quartier. Pour les siens, les espoirs de le retrouver s’amenuisent de plus en plus. « On ne sait pas s’il est encore vivant ou non. Mais,  ça fait très mal. On demanderait  à ce que  les autorités de notre province se lèvent comme un seul homme  et nous aident à chercher Prosper et s’il est vivant qu’il nous le montre. Et s’il est mort, que l’on nous donne son cadavre  pour que nous puissions l’enterrer dignement », insiste un habitant de Nyamugari.

L’autre personne qui fait pleurer la population du chef-lieu de la province  Gitega au quartier Nyamugari,  c’est le Gérard  BUKURU très connu sou le surnom de BKR .Il avait été vu dans les mains  du patron de la documentation à Gitega  tout comme Prosper.  Mais, son corps  àretrouvé très loin de la ville de Gitega. « Vraiment, nous sommes chagrinés. Ce sera encore pire si  nous perdons Prosper. On a déjà perdu BKR. Il était un citoyen intègre qui  aime tout le monde et toujours souriant. Lors de son enterrement hier, tout a montré qu’il était un musulman  très aimé. Une foule nombreuse était venu parce qu’on  l’aime et qu’elle  a été  touchée par sa mort. Même ceux qui ne le connaissaient pas ont dû  participer à l’enterrement », ajoute cet habitant.

Prosper NIYONIZIGIYE était un commerçant au marché de Gitega. Il vendait des  habits en provenance de l’Uganda. Il était aussi connu comme sportif  qui aime   jouer au foot et pratiquer du Karaté. Gérard Bukuru  était son beau-frère et travaillait pour lui.

Le rédaction de la RPA n’a pas encore pu joindre Zabulon MFURANZIMA,  patron de la documentation  à Gitega

Une victime des coups et blessures a été retrouvée pendue à Mutanga- Sud

Un corps sans vie d'un individu de sexe masculin a été retrouvé ce mercredi matin pendu au quartier Mutanga- Sud de la Mairie de Bujumbura. Des sources sur place indiquent que la victime est décédée des suites des coups et blessures lui infligés. Deux personnes ont été appréhendées par la police pour des raisons d’enquête.

C’était aux environs de 6 heures du matin de ce mercredi lorsque certains habitants du quartier Mutanga- Sud se sont aperçus d’un cadavre pendu sur un arbre se trouvant chez un prénommé Yannick connu sous le sobriquet de Kariri. Les informations en provenance de cette localité révèlent qu’après le constat, certains habitants ont alerté l’administration. Une des sources de la RPA au quartier Mutanga- Sud fait savoir que la victime était de sexe masculin et que son corps présentait des signes qui montrent qu’elle a d’abord été battue avant d’être accrochée sur un arbre. « D’après ce qui se dit dans le voisinage, le prénommé Yannick avait l’habitude d’inviter chez lui des gens. Ils buvaient de l’alcool avec ces invités et y passaient souvent la nuit. Ses voisins se lamentaient des fois qu’ils ne dorment pas tranquillement à cause des tapages nocturnes et qu’ils s’inquiétaient des va-et-vient de ces gens. Hier donc, la victime qui se trouve être un vendeur d’habits était venue demander de l’argent que Yannick lui devait sur plusieurs habits qu’elle lui avait vendu. Au lieu de lui payer son argent, Yannick et ses amis auraient décidé de battre à mort cet homme. Après avoir constaté qu’il est mort, Yannick et ses amis ont vite mis la ceinture d’un pantalon qu’il portait au niveau de son coup et l’ont pendu sur un arbre », indique notre source.

Quand la police est arrivée sur les lieux, elle a descendu le cadavre de cet arbre et a, par la suite, procédé à une fouille perquisition dans le ménage où le cadavre a été découvert. Au cours de cette fouille, nos sources font savoir que la carte d’identité de la victime et sa mallette ont été retrouvées à l’intérieur de la maison. La police a fait savoir par après que, d’après les informations collectées, la victime aurait été tuée entre 20 heures et 22 heures de ce mardi. Elle a également ajouté qu’elle venait de découvrir après une vérification du téléphone appartenant au prénommé Yannick que des échanges téléphoniques ont eu lieu ce mardi aux environs de 19 heures entre lui et la victime. La police a ainsi donc procédé à l’arrestation de Yannick et de son domestique pour des raisons d’enquête.

Le corps sans vie de la victime a été acheminé dans l’une des morgues de la Mairie de Bujumbura.

Une septuagénaire retrouvée assassinée à Mugendo

Une veille femme de plus de 70 ans résidant sur la colline Mugendo de la commune Ntega en province de Kirundo a été sauvagement tuée la nuit de ce dimanche. Des sources sur place disent que la victime aurait même été violée avant d'être poignardée. Les mobiles de ce crime restent inconnus.

Cette vieille femme sauvagement tuée la nuit de ce dimanche était connue sous le nom de Maria Ntamwishimiro. Elle habitait sur la colline de Mugendo de la commune Ntega.

Les informations recueillies sur place disent qu'elle était âgée de 70 ans. Les mêmes sources confirment qu'elle avait passé la journée de ce dimanche assise devant sa maisonnette comme d'habitude, et qu'elle était bien portante.

Les témoins qui ont vu le corps de la victime font savoir qu'il présentait des plaies au niveau de la poitrine et de la tête et qu'il saignait encore. La victime, aurait d'ailleurs été violée avant d'être poignardée, ajoutent nos sources.

Deux personnes de la même colline de Mugendo ont été appréhendées pour des raisons d'enquête.

Quatre personnes d’un même ménage de Muhuzu ont été enlevées ce lundi.

Le chef de secteur Midodo, colline Muhuzu en commune  Rumonge et trois autres personnes ont été arrêtés  tard la nuit de ce lundi et conduits dans un endroit inconnu. Les auteurs de cette arrestation aux allures d’enlèvement étaient en treillis militaires. La famille et les voisins  craignent  pour leur sécurité et demandent aux autorités de les aider à les retrouver.

Les informations en provenance de la sous-colline Midodo révèlent que le chef de cette sous-colline du nom d’Alexis Nimubona, âgé d’à peu près 60 ans, a été arrêté chez lui par des individus en tenues militaires. Nos sources disent qu’il a été arrêté avec ses deux fils et leur  domestique. Les auteurs de cette arrestation qui n’ont pas signalé les motifs de l’arrestation se déplaçaient à bord d’un véhicule. C’est dans ce même véhicule qu’ils ont embarqués les 4 individus arrêtés comme le rapporte cette source. « Ceux qui les ont interpellés  étaient en tenues militaires et ont débarqué au domicile de Nimubona Alexis vers 1 heure. Ils se déplaçaient dans un véhicule qu’ils ont laissé à Muhuzu et sont montés à pied vers la sous-colline Midodo de la zone Minago. Ils ont arrêté ce chef de la sous-colline Midodo nommé Nimubona Alexis, ses deux fils à savoir Eric Nduwamungu et Gabriel ainsi que leur domestique. Les voisins n’ont pas pu intervenir car ils ont eu peur vu que cette arrestation est survenue durant les heures avancées ».

Le matin de ce mardi, la famille a essayé de chercher en vain où les quatre personnes auraient été acheminées. Une situation qui accentue ainsi les craintes pour la sécurité de ces individus interpellés dans un même ménage par des individus non identifiés. « La famille a mené des recherches jusqu’à Muhuzu. Mais, ils n’ont reçu aucune information et elle a opté à se confier aux administratifs. Ces derniers leur ont dit qu’ils vont entamer des enquêtes. Jusqu’à maintenant, personne ne sait si ces gens qui les ont enlevés seraient des militaires, des policiers où des agents du service national de renseignements. Personne donc ne sait  l’endroit où les victimes ont été conduites », poursuit la source.

La famille et les voisins demandent à l’administration de les aider à retrouver leurs proches et à connaître le motif de leur arrestation. 

La rédaction de la RPA n’a pas pu joindre l’administrateur de la commune Rumonge, Jérémie Bizimana.

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