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Radio Publique Africaine
“La voix des sans voix”

Enlèvement de Selemani Niyonzima par des agents secrets burundais à la gare du nord.

Une personne originaire de la colline Burengo en commune Matongo de la province Kayanza a été enlevée samedi dernier à son lieu de travail à la gare du nord par des gens qui seraient des agents secrets en mairie de Bujumbura. Sa famille l’a cherché dans différents cachots en mairie de Bujumbura sans succès et demande qu’il soit traduit en  justice s’il a commis une infraction.  

Cette personne qui a été enlevée samedi le 31 juillet par des gens qui seraient des agents du Service National des Renseignement en mairie de Bujumbura s’appelle Selemani Niyonzima. Selon des témoins sur place, les ravisseurs étaient à bord d’un véhicule de marque Toyota de type Hilux. Ces derniers se sont introduits dans une pharmacie où Selemani travaille et l’ont embarqué de force vers une destination inconnue.     « Ils sont venus à bord d’un véhicule. Ils sont entrés brusquement dans la pharmacie et ils lui ont demandé si c’était lui Selemani et il a répondu oui. Il a été ainsi embarqué de force. Ses téléphones portables et l'ordinateur qu’il utilise dans son travail ont été saisis. Ils ont pris la direction de la la gare du nord et ils se sont  dirigés vers le bar communément appelé iwabo w'abantu », précise un témoin.    

La famille de Selemani indique qu’ils l’ont cherché dans les différents cachots se trouvant en mairie de Bujumbura mais sans succès. Elle demande d’être informée du lieu de sa détention et plaide pour qu’il soit traduit en justice s’il aurait commis une infraction.  «Les membres de sa famille l’ont cherché dans différents cachots notamment à la documentation, au sein du BSR et de la PJ mais ils ne l’ont pas trouvé. Ils sont pour le moment désespérés. Nous, ses proches et amis, demandons qu’il soit relâché. D’ailleurs, les autorités du pays ont dernièrement déclaré que personne n'est portée disparue au Burundi. Et s’il serait déjà tué, nous leur demandons de remettre son corps afin qu’il soit enterré dignement »,insiste un des proches.   

 

Selon des informations qui nous sont parvenues, Selemani Niyonzima n’a pas été enlevé seul. Ces agents ont également kidnappé son ami du nom de Venant Kayobera lui aussi originaire de la commune Matongo. Il est également, lui aussi, introuvable depuis ce jour-là.

Un officier de l’armée burundaise tue un citoyen sur fonds de conflit foncier.

Des conflits fonciers seraient à l’origine du meurtre de Serges NYANDWI assassiné samedi dernier au quartier Carama. Le crime est imputé à un officier de la FDN.

La persécution des ex-militaires des forces armées burundaises continue

Un ancien militaire des forces armées burundaises de la province de Muramvya est porté disparu depuis samedi dernier. Il avait été arrêté par des agents des services secrets burundais. Certains habitants de cette province demandent que le lieu de sa détention ainsi que les chefs d’accusations qui pèsent contre lui soient communiqués.

Des policiers en poste à Nyakabiga commettent des bavures mais ne sont pas inquiétés.

Les habitants de la zone Nyakabika commune Mukaza , en mairie de  Bujumbura s’insurgent contre les raquettes des policiers  contre les passants pendant la nuit ou au petit matin. Les habitants de cette zone demandent  aux responsables de la police de les redresser.

Les habitants de la zone Nyakabiga indiquent que  le comportement de ces policiers dure depuis plus d’un mois. Notre source fait savoir que le quartier le plus menacé est celui de Nyakabiga 3. A part le dépouillement des passants, ces policiers volent de l’argent des veilleurs  qui gardent les marchandises situées près  d’un petit marché de cette zone récemment démoli. « Ils  ont arrêté une personne qui  se rendait à l’intérieur du pays pour la communion  de son enfant. Elle avait une somme de 50 mille francs burundais. Ils lui ont tout volé. Puis,  ces policiers se rendent aussi tard la nuit là où il  y avait un petit  marché, ils saccagent  les veilleurs, leur  exigent de s’assoir par terre et de leur donner de l’argent. Il y en a qui donne  2 mille francs et d’autres  cinq mille.  Au fait, ils prennent tout le montant   que possèdent ces veilleurs. Celui qui n’a pas d’argent se fait tabasser », a révélé notre source.    

L’autre catégorie de personnes menacée par ces policiers est celle des commerçants du charbon. Nos sources indiquent que ces policiers prennent de force des sacs entiers qu’ils vont par après revendre. « Oui,   ces policiers sont en tenue policière. Je les ai vu moi-même  pendant nuit. Ils avaient exigé  à un groupe de personnes de s’assoir par terre. Ils arrivent au point de voler du  charbon. Imagine-toi des policiers qui exigent aux veilleurs de leur donner un sac de charbon  arguant q’ ils n’ont aucun autre moyen de se faire de l’argent.  Ils exigent à ces veilleurs de porter ces sacs qu’ils revendent  par après vu qu’ils ne les emmènent pas à leur poste d’attache », ajoute un témoin oculaire.   

 

Frustrés, les habitants de Nyakabiga ont sollicité l’intervention de leurs administratifs mais regrettent que rien n’a changé. «  Il y a eu une réunion dernièrement et le problème a été évoqué. On l’a dit au chef de quartier et ce dernier a promis de le dire  à ses  supérieurs.  Nous avons appris par après qu’il a informé le chef de zone et qui a à son tour  informé le chef de poste. Mais jusqu’ à présent, cette situation persiste.  La population demande que ces policiers soient mutés », se lamente une des victimes.   

A ce propos, la rédaction de la RPA a essayé de joindre Gervais Ndihokubwayo, le chef de zone de Nyakabiga, mais sans succès.

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