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Radio Publique Africaine
“La voix des sans voix”

Des étudiants imbonerakure sèment la terreur au campus Zege.

Un étudiant du campus universitaire de Zege dans la province Gitega a été sévèrement battu mercredi dernier par d’autres étudiants en provenance de Bujumbura et qui étaient venus participer dans les élections de leurs représentants. Les étudiants de Zege demandent que ce comportement de ces étudiants soit vite arrêté car c’est incompréhensible qu’un groupe des imbonerakure peut perturber leur sécurité alors qu’ils n’étudient pas dans le dit campus.

C’était la nuit de mercredi dernier lorsqu’un étudiant du campus Zege dans la Province Gitega a été battu par les étudiant Imbonerakure du campus Mutanga de l’Université du Burundi. Selon les étudiants de Zege, ces Imbonerakure du campus Mutanga étaient venus dans les élections des représentants généraux des autres étudiants.

Une fois à Zege, ces Imbonerakure du campus Mutanga se sont livrés à une patrouille dans les enceintes du campus de Zege. Durant la patrouille, un étudiant de Zege a été battu après lui avoir demandé des questions qu’il n’a pas pu répondre selon les attentes de ses bourreaux comme le témoigne cet étudiant. « C’était le jour des élections des représentants des étudiants. Ce jour-  là, les Imbonerakure en provenance de Bujumbura à l’université du Burundi étaient aussi présents. Ces imbonerakure se sont par après  permis  à faire des patrouilles nocturnes. Ensuite,  ils ont rencontré un étudiant nommé Blaise qui profitait du wifi dans les enceintes de l’université et ont commencé à lui poser des questions concernant l’hymne du parti CNDD- FDD. Comme cet étudiant n’a pas pu répondre à leur questions,  ils l’ont battu jusqu’au niveau des pieds ».        

Les étudiants de Zege font savoir que ces imbonerakure en provenance du campus Mutanga ont par la suite continué jusqu’au dortoir de ces étudiants et ont continué de perturber la sécurité. « Cet étudiant a été torturé jusqu’à lui demander où il dort. Il les y a emmenés  accompagné par un autre étudiant de Zege nommé Dieudonné et ce dernier a ouvert la porte avec son pied. Une fois à l’intérieur,  ils ont commencé  à allumer les torches dans le home des étudiants. Quand l’un des étudiant qui dormait les a interdit d’allumer ces torches qui les empêchaient de dormir, ils l’ont accusé de menacer les représentants et ils l’ont fait sortir pour lui tabasser à l’extérieur », a- t- il poursuivi.   

Actuellement, les étudiants de Zege dans la province Gitega indiquent qu’ils sont choqués suite à cette insécurité causée par les imbonerakure venant d’ailleurs. « Maintenant,  nous sommes très choqués  de  la façon dont cet étudiant a été battu. En plus, c’est la première fois qu’une telle situation se présente ici à Zege où un étudiant est torturé à mort par  des imbonerakure. Nous ne comprenons pas encore une fois comment les imbonerakure de Bujumbura peuvent venir perturber la sécurité dans un campus où ils n’étudient pas et ne savent même pas son fonctionnement », s’insurge- t- il.

Les sources de la RPA au sein du campus de Zege dans la province Gitega indiquent aucun autre étudiant de ce campus ne faisait partie de ce groupe qui a perturbé la sécurité excepté l’un des Imbonerakure de ce campus nommé Ciza Dieudonné. Les étudiants de Zege demandent qu’il soit puni conformément à la loi.

A ce propos,  la rédaction de la RPA n’a pas pu joindre l’administration du campus Zege.

Double meurtre dans les zones Rubirizi et Kamenge

Deux corps ont été retrouvés ce mardi matin dans  les zones Rubirizi et Kamenge. Parmi les victimes figure  le chef de cellule de la colline Gatunguru en zone Rubirizi  de la commune  Mutimbuzi . Les auteurs ainsi que les motifs de ce double meurtre  restent jusqu’ici inconnus. 

Le corps de Constantin Ndikumana,  chef de cellule de la colline Gatunguru en zone Rubirizi a été découvert ce mardi matin à moins de 400 mètres de son domicile sis sur la même colline.

Agé de 45ans, le défunt était natif de la zone Kamenge en commune Ntahangwa dans la municipalité de Bujumbura. Il était marié et père de 4 enfants.

Nos sources dans cette localité révèlent que Constantin Ndikumana avait répondu à un appel téléphonique d’une personne qui lui demandait d’aller à sa rencontre en zone Kamenge ce lundi vers 19 heures. Après quelques instants, ses téléphones portables étaient éteints, ajoutent ces sources.   

Ceux qui ont découvert ce cadavre indiquent qu’il présentait des traces de sang au niveau de la gorge, ce qui laisse croire qu’il aurait été étranglé. D’autres traces étaient également  visibles  au niveau du ventre et sur le dos. Un suspect a été arrêté pour des raisons d’enquêtes.

Le deuxième cadavre est celui d’un homme qui se trouve être  un pasteur de l’Eglise pentecôte. Tué par balle qui l’a touché au niveau de la tête, les sources en provenance de la localité font savoir que son corps  a été découvert  dans un caniveau qui sépare le camp SOKARTI du quartier Carama.

Les auteurs ainsi que le motif  de ce double meurtre ne sont pas encore connus.

La rédaction de la RPA n’a pas pu joindre Pierre NKURIKIYE, porte-parole du ministère en charge  de la sécurité  publique, pour recueillir sa réaction.

Recrudescence des cas de vol dans les zones Bwiza et Nyakabiga.

Les vols sont devenus monnaie courante dans les zones Bwiza et Nyakabiga de la mairie de Bujumbura. La plupart de ces vols se commet en pleine journée.

Les habitants de la zone Nyakabiga donnent l'exemple de la fin de la semaine dernière lorsqu’un groupe des voleurs s’est introduits vers 15 heures dans le ménage de leur voisin qui n’était pas présent et a commencé à déplacer ses effets dont la radio, la télévision et autres. Ces voleurs les ont chargés dans une voiture. Cet habitant révèle qu’ils ont cru qu’il s’agissait au départ de quelqu’un qui déménageait. « Les vols sont devenus remarquables au point que c’est difficile de les arrêter. Ici à Nyakabiga, les voleurs sont venus et ont ouvert la maison d’un habitant d’ici. Par la suite, ils ont volé son poste de radio, sa télévision ainsi que de l’argent. Ces voleurs ont mis tout cela dans leur voiture. C’était vers quinze heures. Même les voisins étaient là et ils ont cru que c’était quelqu’un qui déménageait ».

Les cas de vol sont également signalés dans la zone Bwiza. Les habitants de Bwiza indiquent qu’il y a actuellement des voleurs qui attendent les gens qui rentrent pour les dépouiller de leurs biens. C’est ici l’une des conséquences du manque d’emploi au sein de la population surtout que les métiers qui aidaient la plupart des gens à survivre ont été interdits dans la grande partie de la ville de Bujumbura. « Ces vols sont devenus monnaie courante dans la zone Bwiza. Je l’ai vu moi-même avec mes propres yeux. Un jeune garçon ayant presque 25 ans a arraché un smart phone à une personne qui descendait du bus à la quatrième avenue de la zone Bwiza. La personne volée a crié au secours par la suite. C’est ainsi que tous ceux qui étaient présents ont couru après ce voleur. Une fois attrapé, ils l’ont tabassé et lui ont laissé dans un état critique. Nous pensons que ces vols sont la conséquence du manque d’emploi. Beaucoup de ces voleurs étaient des conducteurs de taxis-vélos, d’autres des motards. Actuellement, ils passent leur temps à la maison. C’est pourquoi ils ne pensent qu’au vol » a- t- il déduit.

Suite à ces vols, un homme a été tué fusillé par un policier la semaine dernière en zone Kamenge tout près de l’ancien parking situé à la Gare du Nord. La victime était accusée de voler de l’argent dans un véhicule garé à cet endroit.

La rédaction de la RPA a tenté de joindre Jimmy HATUNGIMANA, le maire de la ville de Bujumbura, mais il restait injoignable.

Des imbonerakure de Rugombo coupables de vols dans les champs et ménages

Sept imbonerakure ont été appréhendés en train de voler dans une période ne dépassant pas une semaine dans trois secteurs de la zone Cibitoke en commune de Rugombo de la province de Cibitoke. Certains de ces imbonerakure ont été attrapés dans les champs tandis que d’autres ont été saisis dans les ménages en train de défoncer les portes des maisons. La population de la localité victime de ces vols menace de recourir à la justice populaire.

Parmi les sept imbonerakure qui ont été saisis en flagrant délit de vol en commune Rugombo, trois ont été appréhendés dans la nuit de vendredi à samedi de la semaine dernière en train de voler dans les ménages situés au chef-lieu de cette commune. Ces derniers ont été tabassés par la population de la localité et ils ont failli mourir n’eut été l’intervention de la police qui les a vite secourus.

Les quatre autres  ont été attrapés en flagrant délit par la population dans les champs de manioc et de fruits de mandarines situés dans la zone Cibitoke toujours en commune Rugombo. Tous les sept imbonerakure présumés coupables de vol ont été évacués par leurs confrères pour bénéficier  des traitements médicaux dans un lieu jusqu’ici inconnu.

La population de la commune Rugombo victime de ces vols affirme que ce genre de vols a été encouragé par le phénomène d’impunité dont jouissent  ces imbonerakure. Cette population demande aux autorités administratives et policières de prendre des mesures contraignantes à l’endroit de ces imbonerakure. Sinon,  la justice populaire sera son dernier recours.

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