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Radio Publique Africaine
“La voix des sans voix”

Les agents du centre de santé réclament des arriérés des primes de performance.

Depuis six mois, les employés du centre de santé de Musaga en commune Muha de la Mairie de Bujumbura ne bénéficient plus de leurs primes basées sur la performance, PBF en sigle. Ces employés accusent le médecin chef du district sanitaire Sud de Bujumbura  de bloquer l’octroi de ces primes qui sont déjà sur les comptes de leur centre de santé.

Ces employés du centre de santé de Musaga en mairie de Bujumbura, ne comprennent pas pourquoi ils n’ont pas encore bénéficié de leurs primes basées sur la performance appelé ‘’PBF’ en sigle’. Ils font savoir qu’ils attendent depuis longtemps mais en vain.

Ces employés de cet établissement sanitaire pointent du doigt le Dr Evelyne RYUMEKO, médecin responsable du district sanitaire Sud de la capitale  d’avoir refusé  d’autoriser le retrait de cet argent de leurs primes qui est déjà sur les comptes bancaires du centre de santé. « L’argent pour nos primes est déjà sur les comptes de notre centre de santé. Mais, le médecin chef de district a refusé d’apposer sa signature pour retirer cet argent. Ils nous doivent des primes pour six mois », s’est lamenté un des agents.

Ces employés indiquent que les agents d’autres centres de santé du même district ainsi que ceux opérant au niveau du district ont déjà bénéficié de ces primes. « Nos collègues des autres centres de santé dans ce district dont celui de Ruziba et Kanyosha ont déjà bénéficié de ces primes .C’est nous, seuls,  du centre de santé Musaga, qui restons. Sachez bien que même nos chefs au niveau du district ont déjà perçu ces primes. Pourquoi  cette injustice pour nous. Ils s’apprêtent déjà à percevoir les primes du deuxième trimestre. Mais nous, nous n’avons même pas eu celles du premier trimestre. C’est très dommage », regrette l’agent.

Les agents du centre de santé de Musaga ont soumis cette question à Charlotte MUSANISONI,  titulaire du centre de santé de Musaga, et cette dernière leur a renvoyé chez ses supérieurs hiérarchiques mais sans avoir satisfaction à leurs doléances. « Nous avons adressé cette question à notre titulaire du centre de santé Musaga .Elle nous a renvoyé aux membres de gestion du centre de santé. Ces derniers ont transmis nos doléances à  Madame le médecin chef du district sanitaire Sud. Mais, elle ne leur a pas donné une réponse favorable. Vraiment, nous sommes dans une désolation totale », déplore un autre agent.

Ces agents du centre de santé de Musaga demandent aux supérieurs du médecin responsable du district de la conseiller pour qu’elle autorise la sortie des primes qui leur reviennent de droit.

La rédaction de la RPA a contacté Charlotte MUSANISONI,  titulaire du centre de santé Musaga, mais son téléphone était éteint.

Mais, les informations en provenance des proches des responsables du district sanitaire du Sud de Bujumbura font savoir que le problème réside chez le titulaire du centre de santé de Musaga qui refuse de donner le code demandé par le district sanitaire afin d’éviter les malversations des ressources de ce centre de santé.

La société TMB fait des réfugiés internes et pollue la population.

L’usine de traitement d’or de la société Tanganyika Mining Burundi menace de pollution la population environnante et surtout les personnes expropriées non encore indemnisées qui, pour le moment, sont hébergées au sein du périmètre de la société. Cette population de la commune Mabayi craint d’attraper différentes maladies suite à cette pollution.

Expropriées sans être indemnisées, les quelques dix familles non encore délocalisées ont été provisoirement hébergées dans les enceintes du périmètre de la société Tanganyika Mining Burundi. Ces familles et la population environnante se plaignent des bruits et de la pollution de l’usine de traitement d’or de cette société.

Ces citoyens affirment que l’usine dégage des gaz d’une odeur nauséabonde et craignent d’attraper différentes maladies. « Ce sont presque des réfugiés dans leur propre pays. Leurs maisons ont été détruites. Certains sont devenus des sans-abris. Quelques-uns ont eu la chance d’être logés dans les enceintes de cette société minière. Leur vie est très misérable. A côté de leur dortoir, il y a l’usine  qui tourne  et qui produit des  bruits. Ces gens ne dorment pas. Cette usine  dégage des gaz nauséabonds. C’est alarmant », se plaint un habitant de Mabayi.

Le chef de zone Butahana est au courant de la situation de ces familles  et regrette qu’il est incapable d’intervenir  car c’est un dossier qui dépasse ses compétences. « Je suis extrêmement touché de voir les citoyens sous mon autorité  croupir dans une situation semblable à celle des réfugiés alors qu’ils avaient leurs propres maisons d’habitation », regrette le chef de zone Butahana.

A ce propos, la rédaction de la RPA n’a pas encore pu joindre Ir UWIZEYE Ibrahim, le ministre de l'Hydraulique, de l'Energie et des Mines pour qu’il s’exprime.

Le gouvernement burundais a donné à cette société d’origine russe dénommée Tanganyika Mining Burundi un permis d’exploitation minière de 25 ans sur ce périmètre de Mabayi

A Buganda, c’est l’administrateur- voleur qui a raison sur ses victimes.

La famille  demande la libération inconditionnelle du citoyen de Gihanga  incarné sur l’ordre de l’administrateur communal de Buganda en province Cibitoke pour avoir réclamé ces vaches  retrouvées  dans l’étable de cet administratif. Par ailleurs, elle demande à l’autorité  hiérarchique de s’impliquer et mener des enquêtes sur la manière  dont ces vaches sont arrivées dans l’étables de cet administratif.

Dès la soirée de ce mardi, le citoyen Emmanuel arrêté et incarcéré  sur ordre de l’administrateur communal  de Buganda  a été transféré des mains  du patron des services secrets à Cibitoke au cachot du commissariat provincial de la police à Cibitoke. Toutefois, ses vaches  qu’il réclamait à l’administrateur du Buganda sont, jusqu’ici, gardées  dans un lieu inconnu. Témoignages d’un témoin sur place. « Il a passé la nuit au  cachot du commissariat de la police. Toute personne qui le souhaitait  a pu le voir hier au commissariat. Mais,  les  vaches restent gardées dans un lieu inconnu ».

Les proches du citoyen Emmanuel demandent l’intervention de  la justice. Pour eux, c’est  le souhait de la victime qui l’aurait   même déclaré devant le patron des services secrets durant l’interrogatoire. « Il  faut que la justice s’auto- saisisse. Pendant l’interrogatoire, il a, lui-même,  dit que tout ce qu’il souhaite est  que  ses vaches lui soient restituées  et que l’administrateur lui  montre qui était le voleur.  Ou alors,  si c’est quelqu’un qui les retrouvées  dans la nature qu’on le lui montre afin de lui donner une récompense. Il leur a exprimé sa déception de se voir  incarcéré  alors qu’il réclame  ce  qui lui revient », a indiqué un de ses proches.

Le citoyen Emmanuel réclame deux vaches qu’il a perdues depuis  3 semaines. Les voisins de l’étable  de l’administrateur,  Pamphile HAKIZIMANA, affirment avoir vu  ces vaches recherchées depuis près de trois semaine dans cette étable, donc depuis qu’Emmanuel les a perdues.

La rédaction de la RPA a  pu joindre  Pamphile HAKIZIMANA mais il a refusé de s’exprimer.

Tanganyika Mining Burundi, source de misère de la population de Mabayi.

Les enfants  des propriétaires des parcelles situées dans le périmètre d’extractions des mines de la société Tanganyika Mining Burundi à Mabayi ont abandonné l’école suite au manque de frais scolaires. Expropriés sans indemnisation, les parents de ces élèves n’ont  plus de sources de revenus. Ils demandent au gouvernement de s’occuper de leur dossier pour qu’ils soient rétablis dans leurs droits.

Les propriétaires disent qu’ils ont été dépourvus de leurs terres qui constituaient une source de revenus pour les aider à subvenir à leurs besoins. En  conséquence, ils sont actuellement incapables de payer les frais scolaires de leurs enfants.

Un chef de famille affirme qu’il a 7 enfants à sa charge et que certains parmi eux  ont abandonné l’école suite à la pauvreté générée par cette société minière. « Nous demandons au gouvernement de nous rétablir dans nos droits pour que nos enfants ne meurent pas  de faim et qu’ils reprennent le chemin de l’école.  Mes enfants sont au nombre de 7 et 3 parmi eux ont été renvoyés de  l’école car j’ai manqué de minerval. La société a  détruit toutes mes sources de revenus », a- t- il déclaré.

Un des élèves qui ont abandonné l’école  affirme qu’il a quitté le banc de l’école car son père n’est pas capable de lui assurer la scolarisation. Il demande au gouvernement d’intervenir dans leur dossier pour qu’ils soient rétablis dans leurs droits. « Moi, j’étudiais avant.  Malheureusement, mon père a manqué, ces derniers mois,  les moyens pour me payer le minerval suite à la destruction de ses sources de revenus.  Je demande encore au gouvernement d’intervenir. Imaginez-vous, j’ai abandonné l’école alors que l’éducation est primordiale dans la vie d’un être humain. Le gouvernement est tout pour nous.  Qu’il nous rétablisse dans nos droits, a- t- il martelé.

Au-delà des problèmes liés à l’éducation, la société minière menace ses environs avec la pollution.  Certaines familles se plaignent des gaz dégagés par l’entreprise Tanganyika Mining Burundi. Ce qui peut causer différentes maladies. Affaire à suivre.

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