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Radio Publique Africaine
“La voix des sans voix”

Les commerçants transfrontaliers réclament la baisse des frais de tests Covid- 19 du côté burundais

Les commerçants  transfrontaliers   opérant sur les frontières burundo-congolaise et burundo- tanzanienne  plaident pour la diminution des frais de tests covid-19  faits  du côté du Burundi. Ces commerçants  trouvent  que ces  montants qu’ils doivent payer à chaque entrée au Burundi  sont élevés  et ont des répercussions sur  leurs activités.

Les commerçants en provenance du Burundi se dirigeant vers la République Démocratique du Congo  et ceux faisant chemin inverse convergent à dire que les frais leur exigés pour le dépistage du corona virus à la frontière  du côté du Burundi sont élevés.

Comme l’indique le journal the Citizen, les commerçants de la RDC payent 30 dollars chaque fois qu’ils viennent au Burundi  et les burundais payent  15 000 franc burundais équivalent à 5 dollars.

Nos sources parmi les commerçants précisent que  les résultats du test fait du côté du Burundi ne sont valables que pour une seule entrée alors que du côté de la RDC, ces résultats ont une validité de 14 jours.

 La situation est pareille pour  les commerçants qui traversent la frontière burundo-tanzanienne.  

Les commerçants transfrontaliers ont demandé  lundi dernier à l’équipe de l’organisation commerciale de la région qui était en visite  à la frontière burundo-congolaise de Gatumba la diminution de ces frais arguant  que ces frais payés à chaque voyage ont un impact sur leurs activités. N’ayant beaucoup de moyens, ils piochent dans leurs capitaux pour pouvoir payer.

Madame Kitumaini Bagula Espérance, l’une des membres de cette équipe de l’organisation commerciale de la région a  reconnu que la réduction des frais des tests de covid-19 est l’un des moyen d’améliorer l’activité de ces commerçants transfrontaliers, lit-on dans ce numéro du journal The Citizen paru vendredi dernier.

Rareté du ciment de Buceco au nord du Burundi.

Pénurie du ciment de l’usine BUCECO dans les provinces  Ngozi et Kirundo,               il y’ a plus de deux mois. Une fois  disponible au marché noir, ce ciment est vendu à des prix exorbitants. Néanmoins, le ciment importé de l’étranger reste disponible partout sur le marché.

Les habitants de la province Kirundo indiquent que le ciment de la société Buceco est disponible au marché noir. Le coût d’un sac de ciment produit par Buceco varie entre 30 et 35 milles au marché noir alors que le prix officiel est de 25.500 francs chez les commerçants de Kirundo. Pourtant, des camions ne cessent de décharger du ciment à Kirundo. Cet habitant de Kirundo indique que le problème réside chez les commerçants.  « Le problème, ce sont  les commerçants qui préfèrent voler la population pour qu’ils gagnent beaucoup. C’est l’habitude à Kirundo. Il n’y a pas un sac du ciment pour le prix du gouvernement de  25.500  depuis quelques mois. Nous observons  chaque fois les camions qui transportent du ciment mais on ne connait pas comment les commerçants  vendent ce ciment », indique un habitant de Kirundo. 

Ces habitants de la province Kirundo demandent aux administratifs et aux forces de l’ordre de régler ce problème de pénurie de ciment de Buceco.

La situation est pareille en province Ngozi. Lundi dernier, un sac de ciment se vendait à 35.000 francs  au marché noir. Les habitants de Ngozi indiquent que là où se vend ce produit de Buceco tout près de la banque Interbank et à l’endroit communément appelé Imoko sur la route vers Vyerwa le ciment est disponible mais les commerçants disent aux acheteurs que leurs ciments ont déjà payés. Ces habitants de la province Ngozi se plaignent contre les commerçants.

Pourtant, Epipode BARANYIKWA, gouverneur de la province Ngozi, a annoncé que les sanctions sont  prévues pour tout commerçant qui ne respectera pas le coût officiel du ciment.

Entretemps, le ciment Simba et Nguvu en provenance de l’extérieurs est disponible partout à Kirundo et à Ngozi.

Alain Guillaume Bunyoni , un pseudo- économiste

Ouverture ce jeudi 26 Août par l’Association des industriels du Burundi de la 4eme édition du salon industriel du Burundi réunissant les entrepreneurs de la région de l’Afrique de l’Est. Durant cette activité, le Premier Ministre burundais,  Alain Guillaume Bunyoni, a indiqué que les importations n’ont pas la raison d’être tant que le sous-sol burundais  regorge d’énormes potentialités. 

Le Salon industriel du Burundi entre les entrepreneurs nationaux et ceux de la région de l’Afrique de l’Est a été organisé dans l’objectif de lancer un appel aux potentiels partenaires du Burundi pour soutenir le domaine industriel. Le thème général de de cette 4ème  édition qui durera 2 jours est je cite « un secteur industriel dynamique et responsable, engagé dans l’accroissement des exportations et la création d’emplois ».

Dans son discours d’ouverture, le Premier Ministre a fait savoir qu’il est incompréhensible que le Burundi achète certains produits étrangers. Ici Alain Guillaume Bunyoni indique que le Burundi ne devrait pas importer  entre autre les objets   en céramique et en porcelaine au moment où le sous-sol burundais regorge suffisamment d’argile. Alain Guillaume Bunyoni se demande également pourquoi le pays n’a pas de production suffisante de ciment alors que les intrants pour sa production sont sur place.

Ce discours d’Alain Guillaume Bunyoni contraste avec les défis déjà relevés par certains opérateurs économiques burundais. Lors du lancement de ce salon le 6 de ce mois, Olivier Suguru, Président de l’Association des industriels du Burundi avait souligné qu’à part les banques qui octroient des crédits aux industriels à un taux d’intérêt réduit, il existe d’autres défis tels la certification, le manque de devises et le manque d’une politique d’industrialisation qui constituent les principaux obstacles pour accroître les volumes  d’exportation.

La pénurie du carburant est un indicateur du manque de devises au Burundi.

Le manque de devises est la cause principale de la pénurie de carburant au Burundi. De son côté, le ministère de tutelle explique que le problème réside sur la mauvaise distribution des produits pétroliers. Quant à eux, certains importateurs de carburant précisent que le stock de gasoil est vide.

Depuis plusieurs jours, il s’observe une pénurie de carburant de type essence et gasoil dans différentes localités du Burundi. Sur les stations-services où le carburant est disponible, il ne dure que le temps de la rosée. La population indique que cette pénurie de produits pétroliers paralyse ses activités. Léonidas SINDAYIGAYA, porte-parole du ministère de l’hydraulique, de l’énergie et des mines, a expliqué ce mercredi que cette  pénurie  du carburant est due aux irrégularités qui se sont observés dans le circuit d’approvisionnement. « Le ministère de l’hydraulique, de l’énergie et des mines voudrait porter à la connaissance du public ce qui suit : primo, la quantité des carburants des produits pétroliers dans les stocks, les importations en cours, les produits en commande sont suffisants au niveau national. Deuxièmement, l’apparente pénurie qui s’observe sur le territoire résulte de quelques défaillances dans le circuit d’approvisionnement de ces produits », a- t- il indiqué. 

De leur côté, certains importateurs des produits pétroliers démentent ce discours. Ils disent plutôt que la vraie raison du manque du carburant est le gouvernement burundais qui n’a pas de devises. Selon eux, ils pouvaient importer le carburant quatre fois le mois. Mais à cause de ce manque de devises, ils ne peuvent l’importer que deux fois seulement le mois. Ainsi, ils achètent une quantité insuffisante de carburant qui ne dure pas longtemps. L’un des importateurs du carburant au Burundi témoigne. « Maintenant, nous importons seulement deux fois le mois car nous manquons de devises. Même à présent, il y’a du gasoil en Tanzanie. Malheureusement, il y’a pas de devises. Ils nous disent d’attendre que les devises soient disponibles. De ce fait, nous importons une quantité insuffisante de carburant. En réalité, il y’a une pauvreté extrême. Mais, ils ne veulent pas l’avouer. Il n’y a pas de carburant.

A cause de cette pénurie des produits pétroliers sur les stations-service, la population indique qu’elle s’approvisionne au marché noir où les prix sont très exorbitants. Là, un litre d’essence ou de gasoil se vend entre 3 et 4 mille francs burundais.

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