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Radio Publique Africaine
“La voix des sans voix”

Les stocks stratégiques de carburant de Gitega de nouveau approvisionnés à partir de ce jeudi.

Les stocks stratégiques de carburant de Gitega de nouveau approvisionnés à partir de ce jeudi.

Après plus de dix ans, les stocks stratégiques de carburant de Gitega ont à nouveau été approvisionnés le matin de ce jeudi. Des camions ont été vus en train de remplir du carburant dans ces stocks. Certes, les stations- service de la capitale politique sont à sec mais  la population pense déjà à un léger mieux.

 

Depuis ce mercredi,  les habitants  de la ville de Gitega surtout    ceux  du quartier TANKOMA observent  des camions citernes apportant  du carburant  dans les stocks de  Tankoma. C’est à plus ou  moins 5 km du centre de  la ville de Gitega  Une première  depuis les années 2012, 2013 et qui a  fait naitre de l’espoir au sein de la population  qui pense  déjà à une amélioration de la situation dans la commercialisation du carburant. 

Il y a quelques jours, le porte-parole du ministère  en charge de l'énergie avait annoncé que l'entreprise REGIDESO a importé environ 25 millions de litres de mazout et essence confondus. Il promettait que ces  produits  seront distribués aux nécessiteux. Ce qui laisse penser à la population de Gitega que le carburant en train d’être chargé dans les stocks de TANKOMA est celui qui a été importé par la Regideso

En attendant, certains propriétaires de véhicules de Gitega  continuent  à souffrir du manque de carburant .Ce produit leur manque  à tel point que certains ont passé la nuit blanche de ce mercredi à jeudi devant des stations-service, mais sans être servis.

La route Kirwena –Vyanda en piteux état depuis 3 ans.

Depuis plus de 3 ans, tronçon Kirwena –Vyanda est inaccessible. Pour le moment, les habitants de la commune de Vyanda  éprouvent des difficultés pour se déplacer. Les usagers  de ce tronçon demandent qu’il soit réhabilité afin de les faciliter à continuer de bien vaquer à leurs activités commerciales.

Cette route non goudronnée devenue inaccessible depuis plus de 3ans relie les communes de Rumonge en province de Rumonge  à celle de Vyanda en province de Bururi. Pour le moment, aucun véhicule ne passe plus sur cette route exception faite de quelques motos. «C’est l’axe qui part de la route Bujumbura-Rumonge-Nyanza-Lac jusqu’à Bururi en passant par Kirwena, la grande montagne dénommée Nyabukumba et le chef- lieu de la commune de Vyanda. Pour le moment, elle est inaccessible car elle a été très endommagée. Les véhicules n’y passent plus sauf  seulement  des motos de type SANILI », révèle un habitant de Vyanda.    

Ceux qui s’approvisionnent dans la ville de Rumonge sont pour le moment dans la désolation car leurs activités  sont presque au point mort. «Cette route nous était d’une grande importance  parce que tous les commerçants  s’approvisionnent en commune  de Rumonge. C’est- à- dire que les prix de transport de leurs marchandises   deviennent  exorbitants et  ces commerçants sont obligés de majorer les prix de vente une fois à destination », ajoute cet habitant. 

En plus du mauvais  état de cette route, la pénurie de carburant ne fait qu’aggraver le problème de déplacement. Les citoyens de Vyanda demandent que cette soit réhabilitée. «Même les relations sociales sont  paralysées pour des gens qui se visitent mutuellement car  ce sont seulement  les motos qui fonctionnent. Par exemple, on paie une somme de plus de 10 francs pour le trajet Kirwena-chef-lieu de la commune Vyanda alors qu’avant le prix de transport était de 3mille francs. En cette période de pénurie de carburant, on arrive même à payer 20 mille francs. Donc, nous demandons au  gouvernement de réhabiliter cette route  qui nous est d’une grande utilité», insiste- t- il.   

A ce sujet, une source administrative en commune de Vyanda qui s’est entretenue avec la RPA sous anonymat  indique que  cette route figure parmi celles qui seront réhabilitées pour le budget de l’Etat 2022-2023.

L’administrateur de Kayogoro accusé de s’accaparer de tous les produits Brarudi

Les habitants de la commune de Kayogoro en province de Makamba accusent l’administrateur de cette commune de s’accaparer de tous les produits Brarudi sous prétexte de les réserver pour les visiteurs de cette commune. Des casiers remplis de différents produits Brarudi sont enfermés  à l’intérieur du dépôt de la place.

La carence des boissons Brarudi reste un problème pour les habitants de la commune de Kayogoro. Selon notre source, la quantité insuffisante disponible est réservée à l’administrateur de cette commune. Ce dernier vient et prend des dizaines de casiers tandis que le reste des casiers l’attend. « Là c’est dans le dépôt de Kabwa. On lui avait réservé 12 casiers d’Amstel, et 9 casiers de Primus alors qu’il n’a même pas de bar. On dit que ces boissons sont destinées à l’accueil des visiteurs de la commune. C’est du n’importe quoi en fait. Imaginez-vous les magouilles qui se font à Kayogoro. C’est vraiment déplorable », a indiqué un témoin.

Notre source à Kayogoro signale en effet que, dans les bars et dans les dépôts, des imbonerakure sont chargés de déterminer qui doit être servi ou non selon leur volonté. « La situation actuelle à Kayogoro est ainsi. Dans les bars et dépôts, il y a des imbonerakure qui sont chargés de contrôler la façon dont ces boissons sont servies. Ces derniers sont ceux qui disent que dix casiers ou plus qui restent sont réservés à l’administrateur alors que ce dernier a été déjà servi. Et si tu demandes une seule bouteille à boire sur place, tu ne peux pas être servi », ajoute- t- il.

La rédaction de la RPA n’a pas encore pu joindre Antoine Ndayiragije, l’administrateur communal de Kayogoro pour qu’il s’exprime sur ces allégations de la population.

Une pratique en trainée de poudre au sein de la police.

Certains conducteurs de véhicules s'insurgent contre la pratique d’enlever les plaques d'immatriculation sur fond d'accusation de mauvais parking devenue monnaie courante des policiers. Non seulement cette punition ne figure nulle part dans la loi burundaise mais également les policiers ne déclarent pas leurs identités et finissent par perdre ces plaques.

Ces conducteurs de véhicules s’étonnent de voir se répandre la pratique d'enlever les plaques d'immatriculation comme si c'est un ordre qui leur a été donné. En plus de  la ville de Bujumbura, la pratique s'observe aussi dans certaines provinces de l'intérieur du pays.

Les policiers circulent dans les rues avec des tournes vis et enlèvent les plaques d'immatriculation de tous les véhicules qui, selon eux, ont fait un mauvais parking. Une des victimes de ce forfait qui a témoigné à la Rpa dit qu'il avait garé  sa voiture devant un magasin. À la sortie, il dit avoir remarqué que son véhicule n'avait plus de plaque d'immatriculation. Pour la récupérer, il a eu des soucis parce que les policiers qui l'avaient arraché n'avaient pas décliné leur identité.

Ces policiers exigent toujours des pots de vin pour remettre les plaques d’immatriculation, témoignent nos sources qui demandent que cette pratique soit combattue car contraire à la loi.

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