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Radio Publique Africaine
“La voix des sans voix”

L’exploitation minière avec complicité des dinosaures continue malgré son interdiction.

Deux personnes sont dans les mains de la police depuis l’après-midi de ce mardi. Elles ont été appréhendées avec dans leurs vêtements des minerais de type cassitérite. Le gouvernement de Gitega a récemment suspendu toutes les activités d’exploitation des minerais. Mais, l’exploitation clandestine des minerais continue avec la complicité de certaines hautes autorités. 

Ces 2 hommes ont été arrêtés par la police dans un bus de transport en commun au chef-lieu de la province de Kayanza. Ce véhicule se dirigeait vers Bujumbura, la capitale économique du Burundi.

La police qui a arrêté  le véhicule semblait être informée  du coup. Les 2 hommes ont été surpris avec des minerais de type cassitérite qu’ils avaient essayé de cacher à l’intérieur de leurs vêtements. Ils ont été conduits au commissariat de la police de Kayanza, selon notre source sur place. Ces 2 hommes arrêtés ont avoué qu’ils transportaient ces minerais de Kirundo vers Bujumbura. 

Depuis le 14 juillet courant, le gouvernement de Gitega via son ministère ayant en charge la gestion des minerais a suspendu toutes les activités d’exploitation des minerais sur tout le territoire national. Le gouvernement dit ne pas tirer entièrement profit de cette exploitation des minerais.

Toutefois, la RPA détient des informations selon lesquelles la poursuite de l’exploitation clandestine de ces minerais existe avec la complicité de hautes autorités du pays.

De Mtendeli, les réfugiés burundais seront bientôt installés au camp de Nduta

Dans les deux camps de Mtendeli et  Nduta, les préparatifs pour délocaliser et installer ces réfugiés burundais sont en cours. Dans une vérification en cours au camp de Mtendeli, ces réfugiés choisissent entre être rapatriés au Burundi ou  être délocalisés vers Nduta. 

Le camp de Mtendeli est l’un des trois camps  qui abritent les réfugiés en Tanzanie et n’abrite que les réfugiés burundais. Ce camp va être fermé car tous les réfugiés qui y vivaient vont être délocalisés vers le camp de Nduta, un autre  camp qui abrite les réfugiés burundais seulement.

Selon les informations que nous détenons des réfugiés du camp de Mtendeli, les préparatifs  pour quitter ce camp avancent. Les premiers partiront le 26  de ce mois en cours. Ce réfugié  du camp Mtendeli explique. « Dans une réunion qu’a tenu le chef du camp communément appelé Makazi à l’intention des réfugiés, il nous a dit que les premiers quitteront le camp le 26 de ce mois, c’est- à- dire la semaine prochaine. Les préparatifs sont en cours, on vérifie que toutes les familles sont toujours là. Ils ont dit qu’ils vont procéder zone par zone »

Dans une vérification en cours dans ce camp de Mtendeli, les réfugiés sont appelés à choisir entre  aller au camp de Nduta ou être rapatrié au Burundi. « Il y a deux options : être rapatriés et partir au camp de Nduta. Pour ceux qui choisiront d’être rapatriés, ils partiront en convoi deux fois la semaine tandis que ceux qui choisiront d’aller à Nduta ça se fera trois fois la semaine. Pour ceux qui ne veulent pas retourner au Burundi, nous allons accepter d’aller à Nduta malgré les nouvelles qui n’y sont pas bonnes », a indiqué un réfugié.

Toutefois, cette délocalisation des réfugiés du camp de Mtendeli vers le camp de Nduta, pourrait perturber les élèves car, elle intervient au moment où les examens de fin d’année scolaire  sont en cours.

Début ce lundi de la délocalisation des réfugiés burundais du camp de Mtendeli vers celui de Nduta.

300 réfugiés burundais du camp de Mtendeli en Tanzanie ont été délocalisés ce lundi vers le camp de Nduta se trouvant dans ce même pays. Cette activité a été effectuée par le HCR en collaboration avec le gouvernement tanzanien dans son plan de fermer définitivement ce camp de Mtendeli.

Ces réfugiés burundais délocalisés sont composés d’hommes, de femmes et d’enfants. Selon nos sources à Mtendeli, le déménagement a commencé par la zone 10. Ils ont été délocalisés au camp de Nduta où ils ont été chaleureusement accueillis. « Les préparatifs pour accueillir ces burundais  en provenance du camp de Mtendeli sont presque finis. La construction de leurs maisons d’accueil ainsi que les toilettes est terminée et ils vont loger  dans la zone 11. Pour ce qui est des soins de santé, l’organisation Médecins Sans Frontières a promis de s’en occuper», précise une source au camp de Nduta.

Quant aux élèves qui n’avaient pas encore achevé leurs études, leur question a trouvé une solution, selon notre source qui vivait dans le camp de Mtendeli.  « Le problème en rapport avec les études des élèves inquiétait les parents. Mais, les responsables de ce domaine ont remédié à ça. Ils ont décidé de donner la moyenne des notes de deux trimestres à tous les élèves».

Cette activité de délocaliser ces réfugiés burundais vers le camp de Nduta a pour but de fermer définitivement le camp de Mtendeli et est chapeautée par le HCR en collaboration avec le gouvernement tanzanien.

Le camp de Mtendeli abritait 20 mille réfugiés burundais. Néanmoins, certains d’entre eux ont refusé de s’installer à Nduta et  ont préféré retourner au Burundi.

Manque de terres aux habitants du village de paix de Nyakiga à Butaganzwa.

Accès difficile à l’alimentation des habitants du village de paix de Nyakiga situés en commune Butaganzwa de la province de Ruyigi. Ces habitants  manquent de terres cultivables et demandent  assistance au gouvernement.

Les habitants du village de paix de Nyakiga  ont du mal à se nourrir car ils manquent des terres cultivables. Pour survivre, plusieurs travaillent dans des champs d’autrui. L’un d’entre eux témoigne ; « Ici chez nous, la majorité parvient à se nourrir en cultivant dans des champs d’autrui comme des tâcherons. Les rapatriés de la Tanzanie avaient obtenu de petits lopins de terres. Mais, ils ne leur permettent pas de cultiver différentes variétés de cultures. Autre chose, ces terres sont  de petite superficie et non fertiles et nous ne pouvons pas semer durant toutes les saisons culturales. Comme c’est la saison sèche, il est difficile de trouver actuellement un travail de tâcheron. La famine risque d’emporter des vies humaines ».

Ce manque de nourritures  affecte  beaucoup les enfants en bas- âge qui manifestent des symptômes de mauvaise croissance. « Un petit enfant  qui n’obtient pas au moins de la bouillie le matin, qui peut ne pas avoir de la nourriture durant la journée  et des fois même  le soir, comment est-ce qu’il ne pourrait pas souffrir de Kwashiorkor? Tu peux trouver un enfant de 8 ans qui pèse soit 10 ou soit 12 Kg », se lamente un des villageois.

Ces habitants du village de paix de Nyakiga sollicitent l’aide du gouvernement pour obtenir des terres cultivables et des logements.

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