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Radio Publique Africaine
“La voix des sans voix”

L’intérieur du Burundi ne bénéficie pas encore de la vaccination contre Covid-19.

La campagne de vaccination de la covid-19 se fait jusqu-à présent uniquement à Bujmbura. Certains habitants de l’intérieur du pays qui désirent recevoir ce vaccin éprouvent des difficultés. Même à Bujumbura où se déroule cette activité, on enregistre pas mal de défis.

Depuis le début de la campagne de vaccination volontaire au Burundi sur le don chinois de cinq cent mille doses jusqu’à présent, ce vaccin n’est administré que dans les seuls différents sites de vaccination se Bujumbura. A l’intérieur du pays, rien n’est encore fait jusqu’ici. Nos sources dans le domaine de la santé disent qu’ils ont entendu dire que ce projet de vaccination de la covid-19 va débuter aussi dans tous les hôpitaux de districts du pays. Mais, rien n’est fait dans ces hôpitaux jusqu’à présent. L’une des sources du domaine de la santé témoigne. « Jusqu’à présent, les vaccins sont distribués à Bujumbura seulement. C’est au Bon Accueil, A Ruziba,  à Kamenge et au PV. Nul par ailleurs. Mais, j’ai entendu dire depuis longtemps qu’ils sont en train d’envisager de vacciner les gens même dans les  hôpitaux des districts car, ce projet a commencé de façon inattendue. C’est ainsi que je l’ai entendu ».

Actuellement, ceux qui désirent avoir ce vaccin en provenance de l’intérieur du pays sont obligés de se rendre à Bujumbura. Nos sources dans le domaine de la santé indique que les habitants de Bujumbura n’ont pas jusqu’à  présent répondu massivement pour se faire vacciner. Même ceux qui se rendent au centre de dépistage pour se faire vacciner sont obligés d’attendre longtemps parce qu’une ampoule de vaccin est destiné pour deux personnes. « Quand tu quittes l’intérieur et que tu arrives à Bujumbura, là tu es vacciné sans problème. Au bon accueil, tu y trouves une ou deux personnes. Je dirais qu’au Bon Accueil les habitants font un effort pour s’y rendre afin d’être vacciné. A Ruziba aussi,  c’est presque pareil. Parfois, on y trouve une personne ou deux.  Mais, le problème est que quand tu es seul sur place  tu dois attendre longtemps jusqu’à ce que vous soyez deux car une dose de vaccin dans une bouteille est destinée pour deux personnes. C’est comme ça au Bon Accueil et à Ruziba », témoigne un citoyen venu de l’intérieur du pays.

Sur un total de plus de cinq cent mille doses de Sinopharm  reçu par le Burundi, la moitié de cet effectif n’a pas encore été administrée au Burundais. Selon le rapport du ministère de la santé et de la lutte contre le SIDA publié le dix-huit novembre 2021, seul mille trois cents vingt- neuf personnes ont été vaccinés. 

Les agents des Ongs du camp de Nduta ont été vaccinés contre Covid- 19

Les réfugies employés dans différentes ONG qui prestent au sein du camp de Nduta situé en Tanzanie ont bénéficié ce vendredi de la première dose du vaccin contre la Covid-19. Mais, bon nombre d’entre eux se plaignent car ils n’ont pas eu cette chance du fait qu’ils n’ont pas été mis au courant de cette activité.

Cette campagne de vaccination contre la Covid-19 a débuté vers 9 heures et concernait uniquement les réfugiés qui prestent dans le secteur de la santé. Ces activités se sont déroulées dans les enceintes de l’ONG Médecin Sans Frontières.

Selon nos sources à Nduta,  une séance d’information a d’abord eu lieu avant de vacciner ces réfugiés afin de leur expliquer le pourquoi de cet acte mais aussi pour leur parler des 5 vaccins déjà homologués par l’OMS. Par après, ils ont été informés qu’ils allaient recevoir le vaccin SINOPHARM. Un des réfugiés vacciné aujourd’hui nous parle du déroulement de ces activités. « Le premier stand était situé dans les enceintes de la Croix Rouge.  A l’air Force II, ils ne vaccinaient que les membres du staff uniquement. Mais à l’MSF, ils vaccinaient toute personne qui s’y présentait. Nous ne savons pas s’ils ont un nombre fixe de personnes à vacciner. Ce qu’on nous a dit, c’est que cette activité se déroulera dans l’avant-midi seulement ».

Quelques irrégularités ont émaillées cette activité. C’est notamment la non-communication reprochée aux organisateurs. En effet, certains réfugiés qui font partie du groupe des agents sanitaires surtout ceux qui étaient en congé se plaignent de n’avoir pas été mis au courant de ce rendez-vous de vaccination et ne savent pas s’ils vont être régularisés ou pas.

Ce premier groupe recevra le deuxième vaccin après 4 semaines.

Les agents de la mutuelle de la fonction publique indexé de rendre un mauvais service à Makamba.

Les agents de la Mutuelle de la Fonction Publique affectés à l’hôpital de Makamba sont accusés par les affiliés de leur  rendre un mauvais service. Ils dénoncent de grands retards dans l'octroi des bons de fourniture des médicaments.

Les affiliés de la mutuelle de la fonction publique  en province  Makamba  déplorent le mauvais service leur rendu par les agents de cette entreprise étatique qui sont affectés à l’hôpital  de Makamba.

Ces fonctionnaires  indiquent  qu’ils passent beaucoup  de temps pour avoir  les bons de fourniture de médicaments, ce qui rend difficile pour se procurer des médicaments. Un des fonctionnaires témoigne. « Nous sommes attristés par la façon  dont nous sommes traités par des agents  de la mutuelle  qui prestent à  cet hôpital. Ils travaillent  quand  ils veulent et des fois ils ferment leurs bureaux pour se  promener dans les enceintes  dudit hôpital. Ils accueillent des gens quand ils le veulent et traumatisent les malades qui sollicitent des bons ou refusent carrément  de te recevoir. Ils peuvent délivrer  ces bons avec retard. Comme la pharmacie de la mutuelle  ferme à 17 heures, on se  retrouve dans l’obligation d’acheter les médicaments le lendemain».

Ces fonctionnaires qui  fréquentent l’hôpital  de Makamba  demandent  aux responsables  de la mutuelle de redresser ses employés ou de remplacer ceux qui n’accomplissent pas convenablement leur tâche. «Nous fréquentons cet établissement sanitaire en provenance de différentes localités  de la province Makamba.  Mais, ils ne tiennent pas compte du trajet que nous effectuons. Ces agents de la mutuelle sont payés  grâce  aux frais qui sont retenus  sur nos salaires. Nous demandons que la Direction générale de la mutuelle puisse leur faire un clin d’œil ou de  procéder  au remplacement des employés qui  ne travaillent pas comme il faut», suggère un fonctionnaire

A ce propos, la rédaction de la RPA  n’a pas pu joindre  Annonciate SENDAZIRASA,  Directrice Générale de la mutuelle pour de plus amples éclaircissements.

Le Choléra se répand comme une trainée de poudre au camp de Nakivale.

Le nombre de réfugiés  touchés par le Choléra augmente de plus en plus au camp de  Nakivale en Ouganda. Jusque ce jeudi, l’on enregistre 180 malades de Choléra.

Depuis qu’il s’observe l’épidémie de Choléra au camp de Nakivale il y a 6 jours, certains administratifs locaux indiquent que cette maladie se propage à grande échelle dans ce camp. Mais, il y’a ceux qui sont déjà guéri. Jusque ce vendredi, 180 personnes étaient touchées. Les hommes et les femmes sont hospitalisés différemment. «  Pour le moment, certains sont guéris et ont regagné leurs domiciles. Par jour, entre 7 et 10 personnes attrapent le Choléra. Les infirmiers font un effort pour soigner les malades. Les hommes sont dans leurs chambres et les femmes dans les leurs», précise une source à Nakivale.

Depuis ce jeudi,  les agents communautaires et les administratifs ont ordonné  de ne plus utiliser l‘eau du lac Nakivale. A cet effet, l’on  a augmenté la quantité de l’eau distribuée dans les familles par jours. Et ce vendredi on a distribué les savons et les bidons pour combattre cette épidémie de Choléra. Les réfugiés indiquent que cette maladie est due au manque d’eau potable, le manque d’hygiène, les toilettes publiques qui sont débordées et la carence de savons.

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