Welcome to RPA   Click to listen highlighted text! Welcome to RPA Powered By GSpeech

Radio Publique Africaine
“La voix des sans voix”

De fortes pluies emportent des maisons et des cultures à Kayanza

De fortes pluies emportent des maisons et des cultures à Kayanza

Les maisons, les plantations et le bétail ont été beaucoup touchés par les pluies torrentielles qui se sont abattues sur les différentes collines des communes Gatara et Gahombo mercredi. Dans ces communes de la province Kayanza, plus de deux enfants auraient également été blessés suite à ces pluies. Les sinistrés demandent une assistance d’urgence surtout qu’aucune autorité ne s’est déplacée à cet endroit.

Les collines les plus touchées par ces pluies sont Nyakivoga, Nyamikoni et Gahombo de la zone et commune Gahombo, ainsi que Kibayi, Kanyankuru, Munini et Mbirizi de la zone Mbirizi en commune Gatara.

Cet habitant de l'une de ces collines indique que la population est plongée dans la misère car même les plantations ont été englouties: "C’était les pluies mêlées aux vents violents et elles faisaient peur, tout ce qui était dehors a été gravement touché, même les arbres n’ont plus de feuilles, les champs de maïs et de haricots n’existent plus alors qu'on approchait la récolte."

En plus des plantations et les maisons détruites, il y aurait aussi deux enfants blessés qui sont en train de bénéficier de soins de santé

Notre source fait savoir que les sinistrés sont blessés par le fait que jusque-là aucune autorité n’est jamais venue pour leur remonter le moral et demandent une assistance d’urgence. "Nous nous demandons comment nous allons survivre. Jusqu’à l’heure actuelle, aucune autorité n’est jamais venue nous voir ou nous aider. Nous demandons aux autorités locales, au ministère de l’intérieur et celui de la solidarité de nous venir en aide."

La population signale que les collines Kanyankuru et Munini sont plus touchées que les autres.

La rédaction de la RPA n’a pas encore pu joindre les autorités administratives des communes Gatara et Gahombo pour de plus amples explications.

Culture : Quand l’obscénité ne choque plus au Burundi

Culture : Quand l’obscénité ne choque plus au Burundi

Certains parents s’insurgent contre certaines chansons dont les paroles sont indécentes, des chansons diffusées partout dans des lieux publics. Ce qui insupporte les parents surtout lorsqu’ils sont en compagnie de leurs enfants. D’où ils demandent au ministère de la jeunesse et de la culture de prendre en main cette question étant donné que ces chansons vont à l’encontre de la culture burundaise.

« C’est vraiment insupportable d’entendre des chansons impudiques partout où l’on est alors que nous sommes avec nos enfants », lâche un des parents de la ville de Bujumbura qui souligne que ces chansons sont devenues un vrai fléau dans tout le pays. Donc, pour lui, il est temps de faire bouger les autorités pour qu’elles les rayent de la liste des chansons diffusables au Burundi. « Ces chansons indécentes sont comme du poison surtout pour les jeunes qui les écoutent, les fredonnent ou qui dansent sur leur rythme sans aucun souci. C’est inacceptable car cela va détériorer notre culture », martèle un autre parent indigné.

 Le gouvernement et les artistes interpellés pour baliser avant qu’il ne soit tard

 Eméry Nivyindavyi Aka Eméry Sun, est un artiste burundais. Pour lui, il est dommage que le gouvernement ne lève pas le petit doigt pour défende les mœurs et les valeurs de l’Ubuntu. Pire encore, même les chansons étrangères pleines de vulgarités sont jouées en présence des autorités qui préfèrent faire comme si de rien n’était alors qu’il est de leur devoir de mettre en place des lois qui interdisent la diffusion des chansons étrangères ou locales contenant des paroles indécentes, dans le but de préserver l’art et la culture burundaise. Un point de vue partagé par Jérémie Hatangimana, journaliste à la radio Igicaniro. Et ce fervent défenseur de la culture burundaise de rappeler aux artistes qu’ils sont des modèles, et qu’ils doivent donc faire attention aux messages qu’ils véhiculent dans leurs chansons.

Quant à Elysée-Fabrice Ngabirano, un autre burundais qui suit de près l’art et la culture burundaise, il a conseillé aux artistes-chanteurs burundais de profiter de leur don  pour faire passer des messages constructifs et pleins de conseils. ‘’Il y’a plusieurs thèmes importants pour le pays dont les artistes peuvent s’inspirer à savoir l’amour du prochain, la paix, le développement, etc…au lieu de gaspiller en vain leur don en jouant une musique inutile et immorale.’’,  ajoute-t-il. Elysée-Fabrice Ngabirano conclut en demandant au ministère de la jeunesse et de la culture de mettre en place une commission chargée de suivre de près le contenu des chansons diffusées dans le pays vu que les chansons indécentes sont en train de prendre l’ampleur dans le pays.

L’UNICEF dénonce la traite des enfants au Burundi

L’UNICEF dénonce la traite des enfants au Burundi

Le Fonds des Nations Unies pour l'Enfance indique que la traite des enfants s'effectue à l'intérieur du Burundi et au-delà de ses frontières. L'exploitation de ces enfants est surtout fréquente sur les frontières selon l'agence onusienne.

Muyinga, Makamba et Ngozi sont parmi les provinces les plus citées par l'UNICEF. Dans son communiqué de presse du 10 janvier, le Fonds des Nations Unies pour l'Enfance donne l’exemple d’un jeune garçon de 17 ans  de la commune Ruhororo de la province Ngozi qui avait été livré à une famille tanzanienne. Le trafiquant est un voisin qui  avait promis des merveilles à ce garçon qui venait d’abandonner l’école. Ses parents n'étaient plus capables de payer ses frais scolaires selon le communiqué. Ce  jeune garçon, rapporte l’UNICEF de son communiqué de presse, a travaillé comme aide domestique pendant trois mois sans salaire. Son employeur versait directement l'argent à la personne qui l’avait livré, précise-t-il. Et chaque fois qu'il réclamait sa rémunération, le jeune homme recevait des mots violents et des malédictions selon l'UNICEF.

En ce qui concerne la traite des enfants à l'intérieur du pays, l'UNICEF donne l'exemple d’une jeune fille de la même commune de Ruhororo. Après avoir abandonné l’école, un voisin a partagé avec cette fille de 16 ans une opportunité de travail à Gitega et l'a recrutée. Selon l'UNICEF, la jeune fille s'est rendue dans la capitale politique et s'est lancée sans aucun filet de sécurité en espérant gagner suffisamment d'argent pour aider sa famille à la maison. Après six longs mois de travail sans rémunération, la jeune fille a été battue par ses employeurs et renvoyée de son travail uniquement parce qu'elle exigeait d'être payée, rapporte l'UNICEF.

L'agence onusienne signale que les deux enfants et de nombreux autres enfants, qui ont vécu la même situation, ont été aidés par le projet UNICEF-Fondation Stamm "Solidarité Communautaire pour la Protection des Enfants et Réintégration Socio-économique des Filles Socialement Marginalisées" financé par l'USAID.

Gitega: Deux nettoyeurs s'asphyxient dans un réservoir d'essence

Gitega: Deux nettoyeurs s'asphyxient dans un réservoir d'essence

Deux personnes sont mortes asphyxiées dans la soirée de jeudi en commune Gitega. Les victimes étaient des hommes qui nettoyaient un réservoir d’essence d'une station-service.   

La mort par asphyxie des deux personnes s’est produit à Nyabiharage, l'un des quartiers de la ville de Gitega, tout près du camp militaire dit Centre Commando, plus précisément à l’ancienne station-service SIPPEBU. Les deux hommes décédés avaient été engagés pour nettoyer les réservoirs à carburant sur cette station qui venait de passer 5 ans sans fonctionner.

Les témoins indiquent que le premier jeune homme qui s’est introduit dans un réservoir utilisé pour conserver l’Essence Super a aussitôt été asphyxié et est mort immédiatement. Son camarade qui allait lui porter secours, a lui aussi subi le même sort. Nos sources signalent que les deux victimes venaient de nettoyer un autre réservoir destiné au Mazout. Selon l'une de nos sources, deux militaires du centre commando qui sont intervenus ont eux aussi échappé de justesse à la mort, et ont été admis aux soins intensifs à l’hôpital régional de Gitega

Certains habitants de la ville de Gitega demandent que les familles éprouvées soient indemnisées.

La source de la RPA au sein de la police à Gitega nous a signifié que les enquêtes étaient en cours pour établir les responsabilités de chacun dans ce drame. Néanmoins, les observateurs avisés disent que l’issu des enquêtes est incertain, vu l'influence que le propriétaire de cette station-service est capable d'exercer sur les autorités.

Faire un don

Nos journaux parlés

Qui est en ligne?

Nous avons 231 invités et aucun membre en ligne

Click to listen highlighted text! Powered By GSpeech