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Radio Publique Africaine
“La voix des sans voix”

Depuis peu, on célèbre « Nyakabiga by Night ».

C’est un ouf de soulagement pour les habitants de la zone Nyakabiga depuis que ce quartier est doté d’un éclairage public. L’initiative a été faite par les natifs de ce quartier vivant actuellement à l’étranger  après l’alerte lancé par les habitants  sur la criminalité qui devenait de plus en plus grandissante la nuit  sans que le gouvernement réagisse.

Les habitants de la zone Nyakabiga exprime leur joie de pouvoir aujourd’hui se mouvoir sans ne s’inquiéter de rien grâce à l’éclairage public. En effet, toutes les avenues de cette zone sont éclairées depuis un certain temps. Un fait que les habitants de la place doivent en grande partie à leurs frères de la diaspora. « La zone Nyakabiga est vraiment éclairée actuellement et c’est beau à voir. Nous devons tout ça aux natifs de notre zone se trouvant à l’étranger et ceux qui sont au Burundi. Toutes les avenues sont éclairées. Avant, il se commettait beaucoup de crimes ici dont les viols surtout à l’Avenue dite de l’UNESCO. Mais aujourd’hui, c’est calme grâce à cet éclairage. L’avenue de la république séparant  le quartier Nyakabita deux et trois est également éclairé de même que la 13ème avenue du quartier Nyakabiga deux. La 17ème Avenue du quartier Nyakabiga 1 a lui aussi été éclairée, se réjouit un habitant.

Selon toujours ces habitants, ces installations électriques ont beaucoup contribué à la diminution de la criminalité. Ce qui, pour eux, est un grand pas vers le développement. « Vraiment, l’avantage est qu’actuellement il n’y a plus des vols qui se font la nuit surtout les vols dans les ménages. De plus, nous pouvons maintenant circuler librement et nous balader à n’importe quelle heure. Ce qu’on n’avait pas fait depuis longtemps. Nous sommes vraiment reconnaissants et tout cela ne fait que développer la zone de Nyakabiga. Ça fait vraiment chaud au cœur », ajoute- t- il.

Nos sources de la zone Nyakabiga indiquent qu’une contribution mensuelle et volontaire de mille francs burundais par ménage a été mise en place pour pouvoir payer l’électricité.

Cette initiative vient après que le gouvernement se soit révélé incapable de pourvoir aux doléances de ses sujets notamment en matière d’éclairage public qui est pourtant à l’origine de la perturbation de la sécurité dans la plupart des communes de la mairie de Bujumbura.

Pénurie des boissons Brarudi à Bujumbura.

Il s’observe une pénurie de boissons de la société Brarudi dans différents quartiers de la ville de Bujumbura. Ceux qui vivent du commerce de ces boissons se plaignent de travailler à perte suite à cette pénurie. Ils demandent au gouvernement de résoudre ce problème. Déjà, une spéculation notoire sur les prix de ces boissons s’observe chez certains commerçants.

Les habitants des zones Bwiza et Nyakabiga en Mairie de Bujumbura font savoir que la pénurie des produits de la BRARUDI s’observe depuis trois semaines. Ce citoyen énumère ici les boissons qui sont souvent rares. Il ajoute que cette pénurie pousse les commerçants de ces boissons à travailler à perte. « Depuis trois semaines, il se remarque une pénurie de boissons. Imaginez un dépôt qui ne possède que deux casiers d’Amstel et deux casiers de Primus seulement. Les boissons qui peuvent être disponibles sont l’Amstel Royal, les fanta et Viva uniquement. Mais la grande Amstel, l’Amstel Bock, la grande et la petite Primus ne sont pas disponibles. Par conséquent, les commerçants qui vendent ces boissons travaillent à perte ainsi que ceux qui louent les maisons pour  bistrots ».

Ces habitants dénoncent également la spéculation qui en découle.  « Le prix officiel de la Primus est de 1500 francs mais il se vend actuellement entre 1500 et 2000 francs. La grande Amstel qui était à 1900 francs se vend  présentement entre 1900 et 3000 francs. Le prix officiel de l’Amstel Bock est de 1300 francs mais il se vend entre 1300 et 2000 francs. La petite Amstel qui était à 1500 francs s’achète actuellement entre 1500  et 2000 francs. Et la petite Primus qui se vendait à 1000 francs s’achète aujourd’hui   à 1500 francs », précise un habitant.

Les habitants des zones Bwiza et Nyakabiga demandent à l’entreprise Brarudi et au gouvernement de résoudre définitivement ce problème lié à la pénurie de ces produits de consommation et surtout d’assurer le strict respect des prix officiels.

A Bujumbura, pas d’enthousiasme pour participer à l’éclairage public.

La population de la mairie de Bujumbura n’est pas chaude pour participer à l’éclairage public. Pour certains,  il revient d’abord au gouvernement de restaurer l’éclairage sur les voies publiques. Certains  d’autres qui  ont essayé de participer à cet éclairage public trouvent leurs lampes volées le lendemain matin

Ils sont nombreux parmi  les habitants des différents quartiers de la mairie de Bujumbura à trainer  les pieds dans la mise en  application de  la mesure leur demandant de participer à l’éclairage public. Ceux qui ont essayé de répondre à cet appel  font face à un sérieux problème. Chaque fois qu’ils installent de lampes  pour éclairer la  voie publique, ils  se réveillent le lendemain  matin sans ces lampes. Les enfants de la rue s’en chargent. Le dernier exemple est celui de cet habitant de la zone Musaga. « On t’obliger de mettre des lampes sur ta maisons en face de la voie publique pour l’éclairer. Si tu t’exécutes,  le matin tu ne trouves rien. Ce sont les enfants de la rue qui les volent. Donc, tu te retrouves dans l’obligation de remplacer infiniment ces lampes », dit- il.

Pour la population, le plus choquant est le caractère intransigeant des administratifs. « Ce  qui nous blesse, c’est le comportement des chefs de quartiers  ou les chefs de cellules. Ils ne peuvent même pas  t’accorder l’occasion de t’exprimer. S’ils ne trouvent pas de lampe  même si elle a été  volée la nuit,  ils te font une quittance de 100 milles franc sans attendre. Imaginez- vous 100 milles franc dans la pauvreté que nous  traversons  et au moment où  on parvient à  peine de nourrir les enfants. Vraiment,  c’est regrettable.  On n’a pas de mots  à dire », ajoute- t- il.

Vers la fin  du  mois de septembre 2021 lors d’une réunion à l’intention des administratifs, le maire de la ville, Jimmy Hatungimana,  avait  demandé à ces derniers d’ordonner la population à  participer dans l’éclairage public  pour des raisons de sécurité. L’éclairage public n’est pas un luxe mais plutôt une nécessité, avait-il déclaré.

Bujumbura est plongé dans le noir la nuit.

Absence d’éclairage public dans la municipalité de Bujumbura depuis plusieurs années. De nombreuses rues aussi bien au centre-ville que dans les quartiers  sont plongées dans le noir pendant la nuit. Pourtant des pylônes électriques sont implantés partout sur le long des voies routières.

Pendant la journée, un étranger qui circule dans certains quartiers de la ville de Bujumbura n’imaginerait guère qu’il ferait noir la nuit suite au manque d’électricité. Dans plusieurs endroits surtout dans les anciens quartiers, des pylônes électriques pour éclairage public sont successivement implantés le long des routes. Paradoxalement pendant la nuit, force est de se demander  l’utilité de ces pylônes. Il ne s’y manifeste que la lueur de la lumière en provenance de maisons d’habitation ou encore celle des véhicules en circulation.  La population demande au gouvernement de collaborer étroitement avec la REGIDESO afin de relancer l’éclairage public. « L’éclairage sur les voies  publiques  n’existe plus dans presque tous les quartiers de la mairie de Bujumbura. Oui, dans tous les quartiers.  Je n’ai vu nulle  part où  les poteaux dits GETM  fonctionnent. Dans tous les quartiers de toutes les zones et dans toutes les communes, aucun n’endroit n’est éclairé.                            Nous demandons tous simplement au gouvernement  de s’entretenir avec la REGIDESO pour que les voies publiques soient de nouveau éclairées. C’est ce que nous demandons au gouvernement.  C’est ce que nous demandons à l’autorité de la mairie de Bujumbura », insiste un habitant.

Même scenario au cœur de la ville Bujumbura. Si aujourd’hui on assiste à un éclairage public, demain il y a n’aura pas.  « Au centre-ville, la seule voie qui est éclairée est le boulevard de l’Uprona. Mais là aussi,  il y a des fois où l’on constate que les lampes restent allumées durant toute la journée  pour laisser dans le  noir le boulevard toute la nuit.               Donc tantôt le boulevard est plongé dans le noir, tantôt il est éclairé», constate un autre habitant.

La rédaction de la RPA a toutefois pu être au courant que la route qui mène vers la République Démocratique du Congo est éclairée pendant la nuit. Vers la fin du mois de Septembre, le Maire de la ville de Bujumbura avait recommandé à ceux qui habitent le long des routes d’installer des lampadaires sur leurs clôtures afin d’éclairer la route.

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