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Radio Publique Africaine
“La voix des sans voix”

Insalubrité autour du marché dit Cotebu

Autour  du marché   dit COTEBU situé en zone Ngagara  commune Ntahangwa mairie de Bujumbura s’entassent des immondices de tout genre. Les commerçants  demandent à ceux qui sont chargés de l’hygiène  à ce marché de dégager les tas d’immondices   pour prévenir des maladies des mains  sales.

Les commerçants du marché dit Cotebu indiquent qu’il peut passer tout un mois sans que les  immondices entassées autour de ce marché  soient dégagés. Certains des commerçants  de ce marché étalent aussi  leurs marchandises dans des endroits sales. Notre source est un commerçant dudit marché. « Ici au marché COTEBU, des fruits, des légumes  et des tomates sont étalés dans des endroits sales où se dégage des odeurs très  nauséabondes. Les gens  se soulagent tout près de ces immondes.  On y voit  également des matières fécales. Certains ne sont pas à mesure de payer  l’argent pour payer  les toilettes publiques», a- t- elle révélé.     

Un autre commerçant  ajoute  que même les caniveaux situés près du parking des véhicules de transport en commun qui vont à l’intérieur du pays sont pleins de déchets. Ils demandent aux responsables de songer à l’hygiène de ces endroits  puisque il y a des bistrots et restaurants. « Près  du parking des véhicules qui vont à l’intérieur du pays, des caniveaux sont pleins d’immondices. Les enfants se soulagent là-bas. Ce qui est triste,  il y a des restaurants et bistrots tout près de ces immondices. C’est vraiment incompréhensible. Comment on peut voir de tels déchets alors que les autorités devraient nous aider à résoudre ces questions. Nous payons nos taxes  régulièrement », a- t- il déploré.

En plus des alentours de ce marché dit COTEBU, le site de l’ancien marché central de Bujumbura en plein centre-ville regorge également  de beaucoup de déchets.

A propos de cette insalubrité  dans différentes localités de Bujumbura, la capitale économique, la rédaction a  essayé de joindre Jimmy Hatungimana, le maire de ville de Bujumbura, sans y parvenir.

Des immondices menacent les parkings autour de l’ancien marché central de Bujumbura

Les parkings  situés tout près de l’ancien marché central de Bujumbura sont menacés par les immondices. Les  chauffeurs qui exercent dans ces parkings indiquent que lorsqu’il pleut les immondices se déversent dans ces parkings et perturbent leur travail.

Ces parkings de bus qui sont menacés par l’érosion et les immondices sont ceux qui desservent les localités de Kanyosha, Musaga et Kabezi. Les chauffeurs exerçant à ces parkings indiquent que lorsque la pluie tombe leur travail est perturbé suite aux immondices qui envahissent le parking.  «Depuis la saison pluvieuse, les déchets  et saletés qui émanent de cet ancien marché se déversent sur nos parkings .Des déchets  mélangés à de la boue. Tous nos clients piétinent  ces déchets et la boue. C’est très gênant. Notre boulot ne marche pas du tout bien », précise un des chauffeurs.

Ils dénoncent également l’implication dans cette insalubrité des vendeurs qui prestent tout autour de ce marché. «Il y a des gens qui vendent leurs marchandises aux alentours de ce marché.  Par exemple, ceux qui vendent des fruits laissent les restes de ces fruits à cet endroit. C’est très sale. Et quand la pluie tombe, notre travail est perturbé», se lamente – t- il.

Les chauffeurs qui œuvrent dans ces parkings demandent aux autorités municipales d’agir pour la propreté de ces endroits.

Le Burundi reste coupé du Rwanda par ses routes impraticables.

La route Kayanza - Kanyaru est impraticable depuis  près de 10 mois. Au moment où l’on parle d’une probable réouverture des frontières entre le Rwanda et le Burundi, les  usagers de cette route demande sa réhabilitation.

Depuis le début du mois de mars cette année, la route Kayanza- Kanyaru est impraticable. La route  est endommagée à deux niveaux. Le tronçon le plus menacé est celui situé au niveau du pont de la rivière Kayave  à 10 kilomètres de la frontière burundo- rwandaise, la frontière communément connue sous l’appellation de  Kanyaru- Haut. 

 Ce pont de la colline Butegana en zone Mparamirundi de la commune Busiga en province Ngozi s’est effondré.

La route Kayanza- Kanyaru est également endommagée au niveau  de Kukamigara. C’est  toujours en zone Mparamirundi en commune Busiga.                     Un grand ravin  ronge  une bonne partie de la route.

Impraticable depuis des  mois,  les herbes ont poussé le long et de part et d’autres de la route. Les canalisations sont bouchées. La route Kayanza- Kanyaru  est l’une des principales infrastructures routières  qui relie le Rwanda et le Burundi. Les gens qui avaient l’habitude de l’emprunter  aussi bien ceux en provenances de provinces lointaines que  les locaux de Ngozi et de Kayanza demandent  sa réhabilitation maintenant que l’on parle d’une éventuelle réouverture des  frontières entre les deux pays.

A ce sujet, la rédaction de   la RPA n’a encore pu joindre le directeur de l’agence burundaise des routes pour  recueillir sa réaction.

De l’insalubrité signalée à l’Université du Burundi.

Depuis plus de quatre mois, il s’observe une  insalubrité dans les enceintes du campus Mutanga  de l’université du Burundi. Les toilettes sont très sales et des mouches y pullulent. Les étudiants craignent d’attraper les maladies des mains sales.

Les latrines en état lamentable  au campus de Mutanga sont  surtout celles des facultés d’Economie et celles de la faculté des lettres et sciences humaines. Les étudiants de ce campus indiquent ils n’ont pas où se soulager car leurs latrines sont très sales. Ce sont des mouches qui les accueillent lorsqu’ils entrent dans ces latrines. L’un des étudiants témoigne. « On a des latrines qui sont trop sales. Toute une journée peut se passer sans qu’on les nettoie. Ce sont les mouches et des déchets qui s’y observent. On ne peut pas avoir un espace où mettre le pied. A vrai dire, on va attraper des maladies. C’est très dommages », se lamente un étudiant.

En plus de cette insalubrité, certaines infrastructures sont abimées dont certaines salles de classes qui n’ont ni portes ni  fenêtres. « Il y a des infrastructures qui sont en mauvais état. Par exemple, celle de la faculté des sciences humaines.  Certaines salles  n’ont pas de fenêtres  et d’autres n’ont pas de portes. Dans ce campus,  il y a même des chambres qui sont très sales. Franchement, ce n’est plus la même université d’autrefois qui était renommée comme une école d’excellence. C’est très honteux », ajoute cet étudiant.

Les étudiants de ce campus demandent aux personnes habilitées de trouver une solution à cette problématique de l’insalubrité car si rien n’est fait dans l’immédiat, ils vont attraper les maladies de mains sales. Ils demandent également que les bâtiments endommagés soient réhabilitées.

A ce propos, la rédaction a contacté Sanctus NIRAGIRA, Recteur de l’université du Burundi,  et après avoir appris l’objet de l’appel, il l’a raccroché.

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