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Radio Publique Africaine
“La voix des sans voix”

La délibération divise le corps enseignant au camp de Nduta.

Climat malsain entre les enseignants de l’école secondaire du camp de réfugiés de Nduta en Tanzanie et les autorités du secteur de l’éducation dans ce camp. La décision prise ce jeudi de délibérer tous les élèves qui ont repris les cours en session de repêchage est à l’origine de ce climat malsain.

Ce jeudi 13 Août, c’était la proclamation des repêchages  à l’école secondaire de Nduta en Tanzanie. Le constat est qu’aucun élève n’a échoué et  tous les élèves ont eu de bonnes  notes.

Les enseignants qui se sont confiés à notre rédaction affirment que les responsables du secteur de l’éducation  ont ordonné que tous les élèves en repêchage doivent avancer de classe  pour diminuer le taux élevé de redoublement qui a été enregistré  au cours de cette année scolaire.

Les enseignants du camp de Nduta  n’ont pas apprécié cette décision qui viole leur  déontologie, expliquent-ils. Notre source précise que  c’est le coordonnateur du camp qui en est le promoteur. « En se basant sur les échecs et redoublements qui ont été enregistrés cette année, le nouveau coordonnateur a décidé que tous les élèves en repêchage doivent réussir. Cette décision a créé du mécontentement  chez les enseignants de l’école secondaire ».

Les enseignants de Nduta annoncent qu’ils veulent plutôt former de bons élèves,  intelligents qui seront capables de concourir sur le marché du travail. « Normalement nous avons envie que les élèves réussissent.  Mais,  nous avons le devoir de former et faire avancer les élèves qui le méritent et  qui seront capables  de se trouver de la place sur le  marché du travail dans le monde actuel qui exige l’intelligence », explique un des enseignants.

L’appel à l’inscription pour l’année scolaire prochaine est déjà  affiché dans ce camp de Nduta. Les inscriptions se feront  du  16 au 27 août 2021.

L’EAC s’engage à devenir le champion dans les réformes nécessaires pour recentrer le programme d'enseignement supérieur.

C’est l’issu d’une conférence organisée vendredi dernier par le conseil Inter-Universitaire de l’Afrique de l’Est au cours de laquelle les vice-chanceliers et les décideurs politiques ont entrepris à établir des réseaux de recherche régionaux ciblant les problèmes qui gangrènent la région.

Des formations pour enseignants suspendues à Gasorwe

Annulation des formations des responsables des 3 premiers cycles et directeurs des écoles fondamentales de la commune Gasorwe en province Muyinga. Les enseignants dispenseront désormais des cours sans  responsables formés pour les superviser. Ce qui entraînera des répercutions  sur  l’apprentissage des élèves.

La formation qui est en train d’être dispensée aux enseignants des trois  premiers cycles du primaire était initialement prévue pour les directeurs des écoles fondamentales et les maitres responsables. C’est-à-dire les responsables des 6 premières années de l’école fondamentales et des enseignants de la 2ème année primaire.

Selon les informations que nous détenons de ces responsables de la Direction Communal de l’Enseignement de Gasogwe, ils ont été indignés d’entendre que la formation pour les maitres responsables et les directeurs des écoles fondamentales ne devait pas continuer au 3e jour, jour de  la fin de la formation.

Pour motif, certains parmi eux avaient bénéficié de cette formation à savoir les responsables des 6 premières années qui ont fait 4 jours de formation et les directeurs des écoles fondamentales qui ont été formés intégralement conformément au temps prévu. 

Ces responsables indiquent en effet que ceux qui ont bénéficié de cette formation étaient des titulaires de classes et que par conséquent ces derniers ne peuvent en aucun cas suivre leurs pairs car ils sont eux aussi des enseignants.

De plus, ajoutent ces responsables, au moment où ils seront en train de superviser les enseignants qui ont suivi une formation que ces responsables n’ont pas subi, ils se moqueront d’eux comme quoi ces responsables n’en savent rien. Ces directeurs et maîtres responsables ajoutent que même l’argent qu’ils ont utilisé pour se déplacer n’a pas été remboursé.

A propos de ces grognes, ces responsables indiquent qu’ils ont soumis la question au Directeur Communal de l’Enseignement qui, à son tour,  leur a conseillé de saisir le Directeur Provincial de l’Enseignement en province Muyinga.  Ainsi, ils demandent que cette question soit suivie de près et que l’argent utilisé pour le déplacement leur soit remboursé. 

Au Lyccée communal de Buhayira, le comité des parents indexé dans les détournements.

Les membres du comité des parents du Lycée communal de Buhayira sont accusés par d’autres parents de complicité dans le détournement des biens de cette école. Ces parents révèlent qu’ils sont souvent menacés quand ils soulèvent la question de la gestion opaque des biens dudit établissement. D’où ils demandent que ce comité soit dissout et remplacé.

Le comité des parents présidé par le nommé Michel MBAZUMUTIMA est celui qui est accusé par les parents des élèves du Lycée communal Buhayira d’être de mèche avec François HABONIMANA, directeur de ce Lycée,  dans le détournement des biens de cet établissement scolaire. Un des parents s’appuie  sur le fait que les membres de ce comité menacent souvent tous ceux qui osent donner leurs points de vue lors des réunions organisées sur ce lycée. «  A bien y réfléchir, il est clair que les membres du comité des parents dirigé par Michel Mbazumutima sont derrière tout ça. Souvent lors des réunions qu’il organise, il s’adresse à nous avec un ton dur et menaçant à chaque fois qu’on prend la parole pour exiger de la lumière sur la gestion des biens de l’école. Certains préfèrent alors se taire. A la fin de ces réunions, les membres du comité s’entretiennent à huis clos avec le directeur pour que personne ne puisse entendre leur conversation», révèle un des parents.

Un autre fait qui prouve que les membres de ce comité des parents ont une part de responsabilité dans la mauvaise gestion est que ledit comité refuse d’organiser des élections et vient de passer plus de 5 ans sans être remplacée. « Les membres du comité des parents ont, eux-aussi, une grande responsabilité dans le détournement de ces biens de l’école car, nous les parents avons souvent demandé que ce comité soit changé. Mais, ils ont refusé d’organiser des élections. Ils sont là depuis 2015.  Ce qui fait qu’ils n’ont pas été remplacés depuis 6 ans. Nous avons même demandé au directeur du Lycée de nous dire le délai limite qu’un comité des parents ne doit pas dépassé  mais, il a refusé de nous le dire. En somme, nous avons constaté que c’est pour qu’ils puissent continuer à commettre ces malversations sans que personne ne s’en aperçoive», révèle un autre parent.

Ces parents d’élèves du Lycée communal Buhayira ne cessent de  dénoncer le détournement des biens de ce  Lycée et de ceux de l’école fondamentale Buhayira par leurs directeurs respectifs mais ces derniers  n’ont jamais été inquiétés sous prétexte qu’ils sont affiliés au parti au pouvoir, le CNDD-FDD. Ces parents demandent donc au ministre de l’éducation de faire tout son possible pour résoudre les problèmes qui minent ces deux écoles.

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