Welcome to RPA   Click to listen highlighted text! Welcome to RPA Powered By GSpeech

Radio Publique Africaine
“La voix des sans voix”

Les réfugiés délocalisés vers Nduta n’ont pas le doit à un habitat décent pour les contraindre de rentrer au Burundi

Les réfugiés burundais récemment délocalisés du camp de Mtendeli vers le camp de Nduta en Tanzanie n’ont pas le droit de réhabiliter les habitations mises à leur disposition. Hébergés actuellement  dans des maisons aux murs en bâches en plastique, le responsable du camp de Nduta leur a  interdit de réhabiliter ses murs par des briques adobes.

Le gouverneur de Rumonge détruit une maison sous prétexte qu’elle est louée par le parti CNL.

Un habitant du chef-lieu de la province Rumonge crie à l’injustice. Sa maison vient d’être démolie sur ordre du gouverneur de cette province pour la simple raison qu’elle servait de permanence du parti CNL.

Cette maison dont le gouverneur de la province Rumonge a intimé l’ordre de démolir se situe sur la quatrième avenue au quartier Swahili. Cela fait plusieurs années que dans cette parcelle se déroule des activités musicales. Selon des informations en provenance des habitants du quartier Swahili, lors de la récente fête dite du mouton était organisée dans cette parcelle une activité musicale. Les mêmes sources indiquent que le propriétaire de la parcelle avait obtenu l’autorisation d’organiser cette activité. A sa grande surprise, il a été intimé par le gouverneur de la province Rumonge l’ordre de ne plus louer sa maison annexe aux membres du parti CNL. Ayant accepté de résilier son contrat avec les occupants de sa maison annexe, le gouverneur Consolateur Nitunga a en plus recommandé la démolition de cette maison. Ce qui  a scandalisé les habitants du quartier Swahili comme le témoigne un de ces habitants. « Nous avons été surpris de voir venir le chef de zone pour arrêter cette activité musicale. Le propriétaire de la parcelle avait la permission d’organiser cette activité. Il a voulu savoir d’où est venue cette décision et le chef de zone a expliqué que le gouverneur l’a décidé ainsi car il a fait louer sa maison annexe au parti CNL. Le chef de zone a alors emporté tous les équipements de musique qui étaient là. Pire encore, le gouverneur en personne est venu sur place et il a intimé l’ordre de démolir cette maison annexe qui servait de permanence du parti CNL ». 

A ce propos, la rédaction de la RPA a voulu savoir ce qu’en dit le gouverneur de la province Rumonge, Consolateur Nitunga, mais il s’est gardé de tout commentaire.

Bilan de quatre jours d’arrestation des membres du parti CNL

Au moins 7 membres du  parti CNL ont été arrêtés endéans 4 jours dans différentes localités du pays. Les militants de ce parti s’insurgent contre cette chasse à l’homme perpétrée contre eux sur base de différents montages.

Deux fillettes de Muyinga victime du travail de mineurs ont été retrouvées à Cibitoke.

En province Cibitoke, deux fillettes ont été récupérées ce lundi par les administratifs de Mabayi alors qu’elles erraient dans la rue.  Les deux mineures sont de la province Muyinga. Elles ont été conduites à Mabayi par une personne qui voulait que les fillettes  travaillent pour elle. La personne les a par après chassées. Les habitants de  Mabayi demandent qu’elle soit poursuivie par la justice  pour avoir exploité des mineurs.

Les photos qui circulent sur les réseaux sociaux montrent que ces deux fillettes auraient entre 10 et 12 ans. Elles ont été retrouvées lundi de cette semaine en cours,  en commune Buganda alors qu’elles venaient à pied de la commune Mabayi.  Originaires de la province Muyinga, les habitants de cette localité expliquent que ces enfants ont été emmenés à Mabayi par un certain Etienne pour  garder ses enfants. Mais arrivées en commune Mabayi, il les a fait travailler dans les champs, comme le raconte l’un des habitants. « Ces enfants disent qu’elles sont venues de la province de Muyinga et qu’elles ont été emmenées par un homme à Mabayi  pour qu’elles travaillent comme des domestiques qui gardent les enfants dans la localité de Muruseseka. Cet homme est prénommé Etienne. Mais lorsqu’elles sont arrivées à Mabayi, cet homme a changé leur travail et il les faisait travailler dans les champs où elles passaient toute la journée jusqu’au soir à cultiver. Puisque ces enfants sont encore petites, elles lui ont dit qu’elles ne pouvaient pas continuer ce travail. C’est ainsi que cet homme les a jetées à la rue. Imaginez-vous, ces enfants sont allés à pied depuis Mabayi jusqu’à la colline Murambi en commune  Buganda. C’est là où elles se sont arrêtées à cause de la fatigue. Leur père s’appelle MARUSHIMANA Dieudonné et leur mère NTAHOMENYEREYE Daphrose ».

Au moment où les autorités locales des communes Mabayi et Buganda essaient de trouver une solution pour que ces deux enfants retournent en province Muyinga et qu’elles soient remises à leurs parents respectifs, les habitants de Mabayi demandent également que le coupable de ces actes ignobles soit puni par la justice. « Cette histoire nous a beaucoup attristés en tant qu’habitants de Mabayi. Cet homme nous a vraiment déshonorés. Des enfants de cet âge ne méritent pas de travailler dans les champs, sinon ce serait les torturer. Cela nous a affligés, nous demandons qu’il soit poursuivi par la justice et que nous puissions aussi connaître son identité », a insisté un parent de Mabayi.

Faire un don

Nos journaux parlés

Qui est en ligne?

Nous avons 297 invités et aucun membre en ligne

Click to listen highlighted text! Powered By GSpeech