Par: Walter Kwizera
Les citoyens qui se rendent au Commissariat Général des Migrations (CGM) de Bujumbura pour demander un passeport ou un laissez-passer expriment leur douleur et leur désarroi. Ils se plaignent d’être épuisés par les déplacements et de rentrer bredouilles, alors qu’ils ont déjà payé les frais exigés. La plupart affirment que leurs activités sont aujourd’hui au bord de la faillite et qu’ils perdent leurs moyens de subsistance.





