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Radio Publique Africaine
“La voix des sans voix”

Recrudescence des cas de vol commis par des jeunes Imbonerakure dans les quartiers du nord de Bujumbura

Ces imbonerakure se déplacent la nuit  sur des motos et volent des téléphones ou des sacs à mains à des femmes. Les habitants de ces quartiers dénoncent la complicité des policiers.  Ces voleurs passent sur des barrières gardées par des policiers sans s’inquiéter. 

Certains des habitants de ces quartiers  du nord de Bujumbura qui se sont confiés à la RPA s’inquiètent de la recrudescence de ces cas de vols parfois à mains armées commis par des jeunes Imbonerakure. Les quartiers les plus visés sont notamment Kamenge, Gisandema et Gihosha. 

Ces jeunes Imbonerakure qui commettent ces forfaits circulent le soir sur des motos. Arrivés sur des routes non éclairées, ils dépouillent tous les  passants  de leurs téléphones, de l’argent ou même des sacs  à mains pour femmes. Les habitants de ces quartiers dénoncent la complicité  des policiers. Pour eux, il est incompréhensible que ces Imbonerakure commettent ces vols sans s’inquiéter dans des quartiers surtout où habitent plusieurs  cadres qui ont des gardes de sécurité mais aussi des barrières des policiers.

  Ce lundi, ces jeunes Imbonerakure ont dépouillé une femme enceinte de  son sac à  mains après l’avoir tabassé pour avoir tenté de se défendre. Ces habitants demandent à l’administration de  se pencher sur cette question.

Découverte de quatre cadavres sur la colline de Mparambo II

Quatre cadavres ont été découverts ce dimanche sur la colline Mparambo II de la commune Rugombo en province Cibitoke. Les sources sur place indiquent que l’identité des victimes n’est pas encore connue.

Il s’agit des corps de trois personnes de sexe masculin et une femme. Les sources de la RPA sur la colline Mparambo II de la commune Rugombo indiquent que de ce dimanche  matin vers 9 heures des bergers ont trouvé ces quatre corps dans un champ de manioc se trouvant à la 3ème  transversale de la colline Mparambo 2, tout près de la rivière Rusizi qui sépare le Burundi de la République Démocratique du Congo.

Les mêmes informations indiquent que deux des corps d'hommes portaient des tenues de sports et étaient ligotés. Les sources militaires  révèlent que ces corps se trouvaient dans un bain de sang.

La découverte de ces corps a été confirmée par des autorités locales. L’administrateur de la commune Rugombo affirme aussi avoir ordonné l’enterrement de  ces corps. Les autorités administratives indiquent que l’identité des victimes n’est pas connue jusqu’à présent mais que des enquêtes ont déjà commencé afin d'identifier les auteurs de ces assassinats.

Nyanza- Lac : Des patrouilles nocturnes des imbonerakure qui inquiètent.

Les habitants de la commune Nyanza-lac de la province Makamba s’inquiètent des patrouilles nocturnes effectuées par des Imbonerakure du parti CNDD-FDD. Ils indiquent que ces imbonerakure les persécutent et les dépouillent même de leurs biens.

Les habitants de la commune Nyanza-Lac non membres du parti CNDD-FDD indiquent qu’ils sont préoccupés par les patrouilles  nocturnes faites par les jeunes Imbonerakure de la localité.

Notre source sur place fait savoir qu’à partir de 19 heures ces imbonerakure commencent à circuler en possession des appareils de communication appelés talkie-walkie et certains même en tenue policière. Ces habitants se demandent comment ces imbonerakure peuvent détenir des effets normalement utilisés par la police. Cet habitant témoigne. « Imaginez donner à des civils du talkie-walkie, des radios portatives émetteur et récepteur pour policiers. Nous ne savons pas ce que manigance le gouvernement ».

Cet habitant fait également savoir que ces jeunes imbonerakure se positionnent dans la rue depuis la commune Nyanza-Lac en passant par Ku Muyange jusqu’en  zone Kabonga. Ils révèlent que ces Imbonerakure  commencent à voler et à tabasser les passants à partir de 22 heures. « A partir de 19 heures jusqu’à 22 heures, toutes les routes qui viennent du chef-lieu de la commune Nyanza-lac, de Ku Muyange et qui mènent vers la zone Kabonga sont bloquées. Le couvre-feu commencent bien à partir de 22 heures. Mais à partir de 19 heures, toutes les personnes qui passent par-là sont passées à tabac ou se voient obligées de donner entre 10.000 et 15.000 francs burundais. C’est déplorable ».

Les habitants de cette commune demandent aux autorités publiques de confisquer ces effets de la police étant donné qu’il leur est difficile de les distinguer des agents de la sécurité publique.

La rédaction a contacté l’administrateur de la commune Nyanza-lac ainsi que le commissaire de la police dans cette commune mais leurs téléphones sonnaient sans que personne ne décroche.

Des burundaises victimes de viol au camp de réfugiés de Lusenda

Huit burundaises du camp de réfugiés de Lusenda en République Démocratique du Congo sont hospitalisées après avoir été victimes de viol ce lundi. Les réfugiés vivant dans ce camp  s’inquiètent de l’état d’insécurité qui se trouve dans cette localité.

Ces huit burundaises réfugiées au camp de Lusenda ont toutes été violées ce lundi par des hommes non encore identifiés. Un des réfugiés vivant dans ce camp se trouvant dans le territoire de Fizi dans la province du Sud-Kivu indique que ces femmes étaient en quête de quoi subsister. « Elles avaient cru que la situation sécuritaire s’était améliorée après que les troupes des FARDC étaient revenues pour assurer la sécurité dans la région de Mulenge. Ces femmes ont donc décidé d’aller chercher de quoi survivre dans les montagnes et sont tombées sur ces malfaiteurs et ces derniers ont abusés d’elle sexuellement », a- t- il révélé.

Actuellement, ces huit burundaises  se trouvent alitées à l’hôpital de Nundu. Les réfugiés du camp de Lusenda disent être tourmentés par les cas de viol qui s’accroissent considérablement ces derniers jours. « Ces huit femmes s’ajoutent à une autre qui a également été victime de viol, il y a quelques  jours. Elle a déjà quitté l’hôpital mais poursuit toujours le traitement à domicile. Nous ne savons même pas les personnes qui se sont adonnées à de tels actes », a- t- il mentionné. 

Ces réfugiés demandent à ce que les auteurs de ces actes soient traqués et que la sécurité soit renforcée dans cette localité.

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