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Radio Publique Africaine
“La voix des sans voix”

Une attaque à la grenade fait trois victimes et 25 bléssés à Gitega.

Trois personnes ont été tuées et 25 blessées hier soir dans une attaque à la grenade dans un bistrot se trouvant au lieu communément appelé Masanganzira en province Gitega. Deux personnes qui courtisaient une femme dans ce bistrot ont été arrêtées pour des raisons d’enquêtes.

Les informations que nous détenons des sources à Gitega affirment que c’était vers 20 heures lorsqu’un inconnu a lancé une grenade dans un bar appartenant à un policier prénommé Jules se trouvant dans un lieu communément appelé Masanganzira dans la ville de Gitega.

Deux personnes sont mortes sur le cham, et une autre a rendu l'âme étant à l’hôpital. Vingt cinq personnes ont été blessées par les éclats de la grenade et reçoivent des soins intensifs à l’hôpital régional de Gitega.

Masanganzira est un endroit où il y a beaucoup de bistrots tout près du parking de Gitega où les voyageurs attendent des bus qui se rendent dans la ville de Bujumbura et au sud du pays.

Deux personnes ont été arrêtées pour des raisons d’enquête. Selon les témoins, les personnes arrêtées étaient en train de se bagarrer pour une femme lorsque la grenade a explosé.

Les habitants de la ville de Gitega demandent aux autorités de renforcer la sécurité dans les lieux de loisirs et surtout pendant les heures avancées.

Ils demandent également qu’il y ait des enquêtes approfondies pour que les vrais coupables soient arrêtés et jugés.

Des mouvements de jeunes se rendant à Rukoko ont inquiété la population de Carama.

Peur panique au sein des habitants du quartier Carama de la Commune Ntahangwa en Mairie de Bujumbura. Des mouvements inhabituels de gens munis de gourdins s’observent dans ce quartier. Il s’agit de jeunes hommes qui se dirigent vers la réserve naturelle de la Rukoko au vu de tout le monde y compris les forces de l’ordre.

Ces mouvements de va et vient de jeunes hommes qui se munissent de gourdins et autres outils s’observent sur la route qui mène du quartier Carama vers la province Bubanza. Comme l’indique notre source à Carama, un groupe de jeunes en possession de gourdins et outils divers traversait cette route en direction de la réserve naturelle de la RUKOKO vers 23 heures samedi dernier. A ce moment, ces jeunes arrêtaient tout véhicule au passage. Une situation qui a fait peur aux habitants de la localité comme le témoigne ce citoyen. « Beaucoup de gens en tenue civile viennent de traverser vraiment. Il s’était produit un silence absolu à leur passage. Ils étaient nombreux, aux environs  de huit cent ou mille. Ils se munissaient de bâtons et gourdins».

Toutefois, ces gens n’étaient pas des forces de l’ordre. Sur la route, ils ordonnaient aux conducteurs de véhicules d’éteindre les phares et mettaient en garde quiconque tenterait de prendre des photos avec son téléphone, ajoute notre source. «Ce qui nous a fait croire qu’ils n’étaient pas des militaires, ils obligeaient à chaque véhicules sur la route d’éteindre les phares et menaçaient toute personne qui aurait la moindre tentative de prendre des images».   

Autre fait qui a inquiété la population, beaucoup de jeunes Imbonerakure en compagnie des militaires et policiers étaient présent le même samedi sur les collines Kagazi et Rusizi en commune Rugombo ainsi que sur les collines Ruhagarika, Gasenyi et Kaburantwa de la commune Buganda sur la frotière entre le Burundi et la RDC.  Les habitants environnants la réserve naturelle de la Rukoko doutent de tous ces mouvements d’autant plus que l’on signale la présence de groupes armés dans cette réserve. Ils plaident ainsi pour le renforcement de leur sécurité.  

A ce propos, la rédaction de la RPA a essayé de joindre le porte- parole de la police, Pierre Nkurikiye, mais il n’a pas décroché son téléphone.

Meurtre d’un jeune homme à Ngagara ce lundi

Un jeune garçon a été fusillé au quartier 3 de la zone Ngagara en mairie de Bujumbura l’après-midi de ce lundi. Les auteurs du crime étaient dans un véhicule sans plaque et n’ont pas été identifiés.

Le jeune tué répondait au nom de Yves Nshimirimana et était un agent de Lumicash, Ecocash, Bancobu Inote et Pessa Flash pour le transfert d’argent.

Selon les informations en provenance de Ngagara, Yves NSHIMIRIMANA a été fusillé à la jonction des avenues BUCINYORI et Kanyoni au quartier 3 de la zone Ngagara  en mairie de Bujumbura. 

Selon toujours ces informations, des malfaiteurs non identifié sont venus dans un véhicule de type Hilux sans plaque et à vitres teintées. Yves NSHIMIRIMANA a succombé à ses blessures dans l’un des hôpitaux  de Bujumbura.

Les administratifs de la zone Ngagara demande à la population d’alerter chaque fois à la vue des véhicules sans plaque. Yves NSHIMIRIMANA était natif de la colline Kigarama en commune Ndava de la province Mwaro.

Un militaire tue une personne et blesse grièvement deux autres.

Une personne est morte et deux autres grièvement blessées par un militaire ce dimanche en commune Giteranyi de la province Muyinga. L’auteur du forfait a été immédiatement appréhendé et est incarcéré dans le 312ème camp  situé dans la même commune de Giteranyi.

La personne qui est morte est le nommé Isaac. Didace NZIBAREGA et Isaac NKENGURUKIYIMANA ont été gravement blessées aux jambes. Toutes ces victimes sont de la colline Munago en commune Giteranyi de la province Muyinga. Nos sources indiquent que cet incident est survenu vers 22 heures lorsqu’un militaire du nom de Niyomwungere Pascal était en train de partager de la bière avec la population. Aussitôt, une dispute a été engagée et les bagarres ont commencé comme le témoigne cet habitant. « Les bagarres sont survenues  et ce militaire a été battu au point qu’il a retourné à son poste d’attache pour le  signaler car ils avaient  aussi déchiré sa chemise. De plus, il ne portait pas son tenue militaire. Mais lors de son retour,  il a dit à ceux qui l’ont battu qui étaient au nombre de sept qu’il va réagir le même jour ».

Après avoir été battu, ce militaire s’est rendu à son poste de Munago et il est revenu au même bistrot avec un fusil. Il a commencé à tirer sur tous ceux qui étaient sur place comme le précise toujours notre source. « Par la suite, il est allé à son poste. Ces amis militaires l’ont vu et lui ont  demandé  ce qui ne va pas. Il les a répondu qu’il a été sévèrement battu et qu’il va dormir. Mais, c’était juste pour les tromper. Personne ne l’a vu sortir du camp et dans quelques instants ils ont entendu des coups de feu ».

Actuellement, les blessés sont en train d’être soignés à Ngozi et le militaire est détenu au 312ème  bataillon en attendant son procès en commune Giteranyi où il était affecté.

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