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Radio Publique Africaine
“La voix des sans voix”

Mort lugubre d’un habitant de Karusi

Un cadavre d’un homme a été découvert dans la matinée de ce dimanche 06 juin en commune  Mutumba de la province Karusi. Les sources sur place révèlent que la victime a été assassinée à coup de machettes.

Gérard Rirabakina, c'est le nom de l'homme tué dans la nuit du 05 au 06 juin. Il était agriculteur et habitait la colline Gasera de la commune Mutumba, c’est en province de Karusi. Les voisins de la victime disent que cette nuit-là, elle étanchait sa soif dans un bar, bar qu’elle a quitté vers 23 h pour rentrer chez lui. Les mêmes sources font savoir que la victime n’est jamais arrivée chez elle. Plutôt, les membres de sa famille ont découvert au petit matin son cadavre devant l’entrée du ménage. L'un d’entre eux explique qu’à première vue, le cadavre de Rirabakina Gérard montrait qu’il a été sauvagement tué. ‘’Son corps a été découvert à l’entrée de son enclos. Son corps présentait plusieurs entailles causées par les nombreux coups de machettes qu’il a reçues. Des signes de blessures se remarquaient au niveau de son cou et de sa tête.’’

Ceux qui ont vu le cadavre pensent que Gérard Rirabakina aurait été tué dans un autre endroit et que son corps aurait été jeté devant son ménage ‘’Un constat a accentué nos inquiétudes car à l’endroit où le corps a été découvert, il y avait très peu de sang. Donc, on ne croit pas qu’il a  été exécuté devant son ménage. Certains ont pensé qu’il aurait été tué dans un endroit proche de son domicile et qu’il aurait ensuite été amené alors que son sang coulait toujours.’’

La police a arrêté six personnes pour des raisons d’enquêtes. Parmi ceux qui ont été arrêtés figurent ceux avec qui la victime a partagé un verre la nuit du samedi 05 juin. Le frère de la victime et certains de ses voisins ont également été appréhendé.

Deux hommes meurent dans d’étranges circonstances et dans deux localités différentes

Un homme a été repêché le samedi 05 juin dans la rivière Mpanda côté  Rukaramu, c'est dans la commune Mutimbuzi de la province Bujumbura. L'on ne connaît pas la cause de sa mort. La veille, un autre corps sans vie d’un homme avait été découvert sur la colline Ruramba, en commune Gisagara de la province Cankuzo. La victime était porté disparue depuis près d’une semaine et son corps ne présentait aucune plaie.

 

Pierre Ngendakumana, âgé de 46ans, est la personne dont le corps a été repêché dans les eaux de la rivière Mpanda, coté Rukaramu, en commune Mutimbuzi de la province Bujumbura, ce samedi. Nos sources indiquent que cela s’est passé à la colline Kinyinya III. La victime était native de la commune Giheta de la province Gitega. La police indique qu’il n’y a aucun indice pouvant lui permettre de connaître la cause de ce décès. Le corps de Pierre Ngandakumana été remis à sa famille qui a organisé son inhumation.

A Cankuzo, un homme porté disparu depuis plus d’un mois est retrouvé mort

Mbonimpa est un vieil homme âgé entre 55 et 60 ans. Originaire de la colline Ruramba, commune Gisagara de la province Cankuzo, il avait quitté son domicile le 1er  mai 2021 pour la Tanzanie, et plus précisément dans la localité de Kabare frontalière de Cankuzo afin d’écouler son stock d’avocats. Depuis, personne n’avait plus de ses nouvelles. Un membre de la famille de Mbonimpa affirme que ce dernier aurait été victime des féticheurs qui utilisent les parties du corps humain dans la magie noire. ‘’ Ces derniers temps, il s’observe beaucoup de féticheurs provenant de la Tanzanie. Ces derniers tuent les gens et prélèvent leur sang qu’ils vont par après utiliser dans des pratiques obscurantistes soi-disant pour faire fortune. Ils l’ont attaqué alors qu’il rentrait chez lui en provenance de la Tanzanie. Ses agresseurs avaient passé la journée dans les environs en train de consommer des boissons prohibées.’’

Même si le cadavre de Mbonimpa a été découvert vendredi dernier, sa famille pense qu’il a été tué quelques jours avant. Et cette famille de s’étonner pourtant de n’avoir vu aucun signe de désintégration sur le corps de la victime. ‘’ Au lieu de se décomposer, son cadavre était plutôt sec. C’est pour cela que nous pensons que ses bourreaux l’ont d’abord vidé de son sang. De lundi à vendredi, son corps devrait être décomposé. Souvent les gens de la région cherchent des fortunes dans l’obscurantisme.’’

La famille de Mbonimpa demande des enquêtes approfondies  afin de repérer ces féticheurs se trouvant dans la région frontalière entre le Burundi et la Tanzanie, et qui tuent les gens pour utiliser leurs organes dans l’obscurantisme.

Les affrontements entre armée régulière burundaise et les rebelles du FLN font au moins un mort à Cibitoke

La population de la commune Mabayi  en  province  Cibitoke   se dit   inquiète des éléments armés rwandophones qui pullulent  dans la forêt  de la Kibira. Des  éléments qui, des fois, font des accrochages avec les éléments de l’armée Burundaise. La population a alors peur  de les voir un jour  s’en prendre  à elle et commettre des massacres.

Les 4, 5 et 6 juin, les coups de feu ont retenti dans la Kibira. Une  source militaire dit qu’il s’agissait des militaires du 222ème   bataillon  qui venait de faire une relève  dans la Kibira et qui,  par mégarde, se sont retrouvés entre les positions des rebelles rwandais du FLN. Selon  notre source, ces rebelles qui viennent de passer des années campés dans cette forêt, auraient pensé qu’ils étaient attaqués et ont ouvert le feu. Les échanges auraient occasionné un mort dans le rang des rebelles rwandophones. Une fille, précise notre source au sein de la FDN.

Deux jours plus tard, poursuivent les mêmes sources, les rebelles rwandais ont tendu une embuscade aux éléments burundais.  Notre source militaire révèle que cette fois-là, 6 militaires burundais ont été blessés. Cette situation fait peur à la population qui craint que ces éléments rwandais ne deviennent incontrôlables et ne commencent à s’en  prendre à elle. Ceci d’autant  plus que selon la population, il est bien visible que les militaires burundais n’ont pas de soucis avec la présence de ces rebelles rwandais sur le sol Burundais. En effet, la disposition des positions militaires burundaises démontre une certaine collaboration avec ces éléments Rwandais, dénonce la population.

Contacté à propos par la rédaction de la RPA, Floribert Biyereke, porte-parole de l'armée burundaise, s’est gardé de tout commentaire.

Un burundais réfugié au camp de Nduta traqué par ses pairs

Un groupe d’hommes armés de gourdins et de machettes sème la terreur au camp de Nduta situé en Tanzanie. Ce groupe  qui depuis un certain temps effectue des patrouilles nocturnes chercherait à éliminer l’ancien chef de la zone 21. Ce dernier ne passerait plus la nuit chez lui.

Ce groupe d’hommes armés de gourdins et d’armes blanches est composé de cinq personnes à savoir Donatien Nsengimana, Jean Bosco Ndayisenga, Novât Bigirimana, John, et Radjabu Shimirimana.

Notre source à Nduta révèle que ce groupe est dirigé par Donatien Nsengimana l’actuel chef de Zone 21. Ce dernier, poursuit la même source, va jusqu’à éliminer tout réfugié qui n’est pas en bons termes avec cette bande. Leur nouvelle victime en date est l’ancien chef de zone 21 qui ne passe plus la nuit chez lui de peur d’être tué. Le crime lui reproché serait d’avoir dénoncé le meurtre commis par un des membres dudit groupe. ‘’ Le chasse à l’homme concerne l’ancien chef de zone 21 et c’est le groupe armé dirigé par l’actuel chef de zone du nom de Donatien Nsengimana qui le menace.  Au fait, cet ancien chef de zone a fait emprisonner un certain Radjabu, membre dudit groupe, pour meurtre.  Depuis, ce groupe a juré d’en découdre avec cet ancien administratif. Ils surveillent sa résidence, armés de gourdins et de machettes. Maintenant, il n’ose plus passer la nuit chez lui.’’ Témoigne ce réfugié burundais.

Ce refugié burundais qui est pourchassé par ce groupe armé, s’est maintes fois confié aux différentes institutions du camp, mais rien n’a été fait pour le protéger. Ce qui inquiète beaucoup les autres réfugiés qui craignent pour sa sécurité. ‘’L’ancien chef de zone 21 s’est confié aux différentes institutions du camp, personne n’a levé le petit doigt pour assurer sa protection. C’est pour cela qu’il demande à tout bienfaiteur de lui venir en aide avant qu’il ne soit tué. Car nous sommes convaincus que ce n’est qu’une question de temps avant que ce groupe ne mette à exécution leurs menaces.’’ Alerte cet autre burundais réfugié dans ce camp de Nduta.

Les burundais réfugiés au camp de Nduta pensent de plus en plus qu’ils ont été laissé pour compte car ils ne s’expliquent pas comment de tels crimes peuvent continuer à se commettre au vu et au su des autorités du camps et des agents chargés de la sécurité, et que ces derniers ne réagissent pas.

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