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Radio Publique Africaine
“La voix des sans voix”

Suspension de sept enseignants au camp de Nduta.

Sept enseignants burundais réfugiés au camp de Nduta ont été suspendus de leurs fonctions par l’organisation IRC chargée du secteur éducatif dans ce camp. Cette organisation accuse ces enseignants de battre leurs élèves tandis que leurs collègues rejettent en bloc ces accusations et parlent plutôt de persécution.

Ces sept enseignants burundais qui ont été suspendus de leurs fonctions prestent à l’école primaire du camp de Nduta. Leurs collègues disent avoir été surpris d’apprendre cette mesure de suspension quelques jours seulement après la rentrée scolaire 2021-2022. Selon ces enseignants, les accusations portées par l’IRC à l’endroit de leurs collègues sont sans fondement. « C’était mercredi à 8 heures. Ils  ont vu un tanzanien, responsable- adjoint des ressources humaines à IRC déparquer à l’école primaire. Il emmenait sept lettres de suspension pour sept enseignants. Sur ces lettres était écrit que ces enseignants sont suspendus et qu’ils ne seront pas payés. Ils sont accusés de passer à tabac leurs élèves. C’est une chose qui a absolument étonné », a indiqué un enseignant.

Ce qui a fort étonné ces enseignants est que mêmes les responsables hiérarchiques de l’école ne sont pas au courant de ces faits relatés par cette organisation. « Nous avons été surpris de ces accusations de tabasser les élèves au moment où ni le directeur de l’école et ces adjoints ni la coordination de l’école et moins encore l’inspection de l’école ne sont au courant de ce qu’on accuse ces enseignants. C’est dommage », déplore un collègue de ces enseignants.

L’autre fait qui prouve que cette décision est injuste, poursuivent les mêmes enseignants, est que parmi les enseignants suspendus il y en a un qui n’a dispensé aucun cours l’année dernière. « Tenez, il y a un nouvel enseignant qui a été embauché l’année dernière et qui a commencé le travail pendant la période des examens. Il ne s’est jamais présenté devant les élèves pour les enseigner. Mais ce qui nous étonne, il a, lui aussi, été suspendu arguant qu’il a tabassé ses élèves. Nous trouvons ça que c’est une autre forme de persécution  envers les réfugiés burundais », s’insurge un des collègues.

Les enseignants du camp de Nduta demandent aux personnes habilitées de rétablir dans leurs droits leurs collègues car suspendus abusivement.

Des militaires de l’Amisom accusés d’assassinat des civils.

La  Mission de l'Union Africaine en Somalie perd de plus en plus   la  crédibilité auprès de la population  et des autorités somaliennes. Les militaires  dépêchés dans cette mission   sont accusés d'assassiner des civils somaliens et de commettre d'autres actes de violations des droits humains.

Le 10 août cette année, les forces ougandaises de l’AMISOM  ont tué sept personnes à Golweyn dans la région de Lower Shabelle en Somalie. La Mission avait initialement déclaré qu'il s'agissait de terroristes. Mais selon le journal  The East African,  ces déclarations ont  été suivies par des protestations des familles des personnes tuées. Ces familles demandaient  même des dédommagements.

Après les plaintes des familles et du gouvernement somalien, l'Amisom a promis d'enquêter affirmant selon The East  African qu’elle ne tolère pas les activités criminelles par ses soldats  contre les civils. Cependant, le pouvoir somalien  pense que les promesses  de l'Amisom d'enquêter sur les violations n'ont pas été suivies  par des actions.

Le  22 août cette année, le premier ministre somalien, Hussein Roble,  a ordonné  une enquête qui devrait être menée par  un groupe ministériel. Le rapport est attendu cette semaine. Mais d’ores et déjà, le  porte-parole du gouvernement somalien relayé par The East African  a déclaré que des mesures punitives devraient suivre pour ceux qui seront reconnus coupables. Légalement, le mandat de la Mission de l'Union Africaine en Somalie devrait prendre fin le 31 décembre de cette année. Mais,  l'Amisom et le gouvernement somalien discutent de l'avenir de la mission. L'incident reflète cependant le type de relation de travail entre les deux parties.

Tous les fournisseurs de contingents que sont le Kenya, l'Ouganda, l'Éthiopie, le Burundi et Djibouti ont été accusés, d'une manière ou d'une autre, d'assassinats aveugles ou d'autres formes de violations. La Somalie a clairement déclaré qu’au-delà de 2021 elle voulait moins d'hommes et de femmes portant des armes à feu et plus d'experts pour aider à reconstruire les propres institutions du pays.

 Toutefois, des observateurs   craignent  un scenario à l’Afghanistan s’il advenait qu’il reste un vide à la fin du mandat de l'Amisom.

Un parlementaire burundais de l’EALA accusé de détournements de biens d’une association des Batwa.

Les autochtones membres de l’association UCEDD de la zone Cibitoke en commune Rugombo accusent  le représentant légal adjoint  de cette association d’avoir détourné certains biens de ce collectif.  Ils demandent que ces biens leur soient rendus pour le bon fonctionnement de l’association.

La personne accusée de ces actes de détournement est le nommé Alfred Ahingejeje, le représentant légal adjoint de l’UCEDD et en même temps député à l’Assemblée législative de la Communauté Est- Africaine. Les membres de l’UCEDD indiquent qu’Alfred Ahingejeje a vendu certains matériels qui leur avaient été octroyé par l’Ong Christian Aid dans le cadre du projet de relèvement socio-économique de la communauté Batwa.  « Nous avions reçu des dons tels des machines décortiqueuses de riz, de manioc et de maïs. Il les a toutes vendues et a mis tout l’argent dans sa poche. Aucun sou n’est rentré dans les caisses de l’association», se plaint un membre de cette association.

De plus, les membres de l’UCEDD de la province Cibitoke font savoir que la même autorité a aussi vendu des vaches qu’ils avaient bénéficiés dans le même cadre du projet de l’Ong Christian Aid. « Il a également vendu deux vaches qui avaient été octroyé à la communauté Batwa de la colline Kagazi à la 4ème  avenue. Nous demandons à ce qu’il remette à notre association tous ces biens qu’il a pris par force», a ajouté un membre de l’association.

La rédaction de la RPA n’a pas pu joindre Alfred Ahingejeje cité dans ces actes de détournements afin qu’il puisse donner sa version des faits.

Du favoritisme dans le marquage des maisons anarchiques à Nyakabiga.

Les habitants du quartier Nyakabiga 3 de la zone urbaine Nyakabiga  dénoncent le favoritisme  caractérisé par l’équipe  qui marque les constructions anarchiques à démolir. De plus, ils affirment que les membres de ladite équipe  ne sont pas compétents pour ce travail.

Dans le processus de marquer les maisons anarchique à démolir au quartier Nyakabiga 3, les habitants de ce quartier indiquent que ceux qui sont en train de faire ce travail pratique du favoritisme. Ils marquent les maisons suivant les fonctions des gens selon cet habitant de Nyakabiga. « Sur la 6ème avenue  tout près de la 7ème avenue,il y a une pharmacie et une alimentation du ministre de l’intérieur, Gervais NDIRAKOBUCA .Tous ce bâtiments étaient parmi ceux qui devraient être détruis. Mais,  ce qui est étonnant est qu’on les a sauté .Ils sont allés marquer les maisons se trouvant à la 5ème  avenue. Cela est une injustice notoire qu’il faut dénoncer ». 

Au lieu de confier cette activité aux agents compétents, ces habitants de Nyakabiga 3 indiquent qu’elle est en train d’être menée par les administratifs à la base et qu’ils ne le font pas convenablement. « Il y a une chose qui nous a beaucoup étonnés. Hier, nous avons vu les chefs des dix maisons, le chef du quartier ainsi que le chef de zone en train de procéder à cette activité de marquage. Ce qui nous surpris est que le chef de zone ordonnes à ses subordonnés de marquer les maisons  sans même prendre des mesures.  Normalement,  ce sont les agents du ministère qui doivent prendre ces mesures », s’étonne notre source.

Ces habitants de Nyakabiga 3 demandent que ce travail soit mené par des agents compétents et pour tous sans distinction aucune.

La destruction volontaire des maisons anarchiques va prendre fin à la fin de ce mois selon le ministère de l’intérieur, de la sécurité et du développement communal.    

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