Certains de ces adeptes ont accepté de verser l’amende de 5.000 franc burundais mais d’autres ont refusé et trouvent l’amende contraire à la loi. De plus, l’amende n’est pas sanctionnée par une quittance de perception. Par conséquent, ils sont toujours retenus au cachot.
« Pour être libérés, ils leur ont exigés de payer une somme de cinq milles franc burundais. Certains ont accepté de payer ce montant et ils ont été libérés’, d’autres ont refusé jugeant qu’il s’agit d’une injustice. Ils sont restés au cachot. Ceux qui ont payé ce montant n’ont pas eu de la quittance. C’ est le chef de la police à Ruhororo qui a ordonné de payer ce montant de cinq mille chacun pour qu’ils soient libérés », indique un parent d’un des fidèles.
Ils demandent leur libération sans condition car la participation ou non aux élections est un droit de tout un chacun : « Ils estiment que cette somme exigée est de la spoliation en même temps une injustice puisque ne pas se faire enrôlé est un droit. Je me demande pourquoi ils forcent les gens de se faire enregistrés », réagi une des personnes emprisonnées.
Ces adeptes de la secte dite des Tempérants ont été arrêtés samedi 17 Février 2018.