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Radio Publique Africaine
“La voix des sans voix”

Pas de corruption, pas de participation à l’Amisom.

Grogne chez les militaires qui ne sont  pas  sur les listes provisoires de ceux qui vont être déployés en mission de maintien de la paix en Somalie.  Ils  dénoncent le favoritisme et la corruption qui ont caractérisé la confection de ces listes.  Certains militaires qui vont partir à la retraite dans une année ne figurent pas sur ces listes contrairement à ce que leur avait promu  le chef d’Etat-Major Général de l’armée.

Les 62, 63 et 64ème  bataillons se préparent actuellement pour une prochaine mission de maintien de la paix en Somalie. Les militaires qui sont nés dans les années 1976 et 1977 vont atteindre dans une année l’âge de la retraite. Ces derniers, surtout ceux qui ont été déployés dans cette mission une seule fois, ont eu le privilège de l’Etat-Major Général de l’armée qui les a priorisé pour participer à la prochaine mission afin de partir à la retraite avec dignité.

Après avoir consulté les listes provisoires, certains militaires ont été surpris de constater qu’ils ne figurent pas sur ces listes. Et ces derniers indiquent que rien n’a changé car certains ont été remplacés par d’autres moyennant des pots-de-vin. « On espérait qu’il n’y aurait pas de magouilles dans la confection des listes pour cette mission parce qu’on avait dénoncé à l’avance le clientélisme et la corruption qui s’observent souvent dans cette activité au bureau G1 et au bureau Force Terrestre. Nous avons constaté malheureusement que rien n’a changé. Sur cette liste que Prime Niyongabo a signée, certains militaires qui allaient partir en mission ont été remplacés par d’autres. Qu’a-t-il fait donc pour corriger l’injustice qu’on avait dénoncée à l’ avance ? Rien du tout», a révélé une source.

Pire encore, regrettent toujours ces militaires, leurs commandants qui constatent ces irrégularités ne font rien pour plaider en faveur de ceux qui ont été remplacés par d’autres. « Après avoir pris connaissance de ces irrégularités, les commandants des camps n’ont rien dit. Ils sont dans un silence absolu au lieu de plaider pour nous. C’est vraiment honteux ce qui se passe au sein de notre armée», ajoute la même source.

Ces militaires qui se sentent lésés demandent au chef d’état-major général de l’armée, le Lieutenant Général Prime Niyongabo, de corriger ces irrégularités afin qu’ils soient rétablis dans leurs droits. A ce propos, la rédaction de la RPA a essayé de joindre le colonel Floribert Biyereke, porte-parole de l’armée burundaise, mais sans y parvenir.

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