Par: Davy-Claude Mbananayo
Cinq cadres de la Commission nationale indépendante des droits de l’homme du Burundi (CNIDH) demandent que la Secrétaire générale de l’institution, Chantal Bakamiriza, ne soit pas autorisée à effectuer une mission de travail à l’étranger tant que les enquêtes sur la disparition de l’ancienne employée Chadia Mukaremera ne sont pas achevées. Ils évoquent de sérieux soupçons et plusieurs éléments liés à l’enquête en cours.





