ce sont les rapatriés qui détruisent ces maisons lorsque ce ne sont pas les résidents qui s’en chargent. Nombreux sont ceux qui vendent les toitures des maisons et parfois si pas souvent, ils vendent même la parcelle. Les administratifs à la base disent que ce phénomène date de bien longtemps.
Ces destructions des maisons s’observent avec acuité dans la zone Kabonga et également dans le secteur Nyakigina où se trouve un village de paix où coexistent rapatriés et résidents. Elie Manirakiza, le chef de quartier de plus de deux cent maisons indique que cette situation relève de la désolation et il ne saurait dire combien de maisons ont été détruites mais elles sont nombreuses.
Des sources contactées par la RPA proches de cette cellule parlent de plus de vingt huit maisons détruites. Même les administratifs ont déjà envoyé rapport à la hiérarchie supérieure mais ils évoquent la corruption comme blocage. Dans les secteurs Kabonga, Gasaba et Gisenga, les activistes des droits de l’homme disent que dans cette localité les maisons détruites dépassent le nombre de 100. Ce fléau est également observé dans la zone Kazirabageni. Même dans la zone Muyange, même scène des maisons détruites. Le chiffre recensé s’élève à quarante. Prudence Kabura, administrateur de la commune Nyanza-lac déclare que ces histoires appartiennent au passé. La preuve, ce mandataire politique affirme qu’aucun rapport ne lui est pas encore été transmis à ce sujet.