Adeline Kwizera : ‘’Je gagne juste une petite somme pour acheter du charbon’’

La survie dans le camp des réfugiés de Nakivale nécessite parfois l’engagement dans des activités génératrices de revenus. Adeline Kwizera fait le commerce de tomates, d’arachides, du poisson et d’oignons depuis une année.

Adeline Kwizera a démarré son commerce en 2019 avec un capital de 30 mille shillings ougandais. Cette réfugiée du camp de Nakivale en Ouganda obtient un maigre bénéfice. ‘’Par jour, je peux vendre des marchandises pour 8 ou 10 mille shillings. Comme j’ai un petit capital, je gagne juste une petite somme pour acheter du charbon’’, indique cette burundaise de 25 ans.

Dans son commerce, Adeline Kwizera fait face à de nombreux défis dont la consommation du capital. ‘’Parfois, il s’observe une carence de tomates. Quelques fois aussi, je suis obligée de réduire mon capital pour se procurer certains besoins fondamentaux’’.

Un capital insuffisant c’est l’un des grands problèmes d’Adeline Kwizera. Cette réfugiée de Nakivale demande aux bienfaiteurs de lui accorder une assistance financière pour que son commerce se développe.

Depuis le début de la crise liée au troisième mandat du président de la République en 2015, l’Ouganda est le troisième pays à avoir accueilli beaucoup de réfugiés burundais après la Tanzanie et le Rwanda.  

Avec l'appui de Austrian Development Cooperation