Bujumbura en manque de mousse

Il s’observe toujours une pénurie des produits Brarudi en Mairie de Bujumbura malgré la récente montée des prix de certains produits survenue il y a 3 jours. Là où ces boissons sont disponibles, les nouveaux prix de la Brarudi ne sont pas respectés. 

La décision de revoir à la hausse certains produits de la BRARUDI avait suscitée une lueur d’espoir chez les consommateurs qui pensaient que cela allait mettre fin à la pénurie répétitive de certaines boissons. Mais malheuereusement, rien n’a toujours pas changé.

La RPA a fait le tour dans la ville de Bujumbura. Le constat est que les produits BRARUDI continuent à se faire de plus en plus rares. En témoigne la longue file de taxi-vélos qui passaient de quartiers en quartiers à la recherche d’un probable lieu d’approvionnement. Cet habitant révèle qu’il est très difficile de trouver certaines boissons, surtout dans les quartiers périphériques. ‘’Ce qui est sidérant c’est que la pénurie des boissons s’est accentuée depuis la récente montée des prix. Les gens se lamentent beaucoup dans des bars. ‘’

Même les petits commerçants confirment cette pénurie des produits Brarudi. Selon eux, cela serait du aux grossistes qui speculent pour leurs propres intérêts. D’où les petits commerçants se voient contraints de majorer les prix pour ne pas travailler à perte. ‘’Pour nous les petits commerçants, il nous est difficile de respecter les prix officiels car normalement tu ne peux pas vendre une bouteille au prix fixé par la Brarudi alors que pour obtenir ces boissons tu dois dépenser beaucoup d’argent pour le transport à vélo. Même le peu de boissons disponible est rafflé par les grossistes qui préfèrent les garder pour eux afin de les écouler dans leurs bistrots respectifs ’’ , s’est plaint un des commerçants de Bujumbura.

Pour rappel, cette pénurie s’observe également sur d’autres produits BRARUDI qui n’ont pas fait l’objet de cette récente hausse des prix.

La RPA a tenté de joindre Rémy Ndayishimiye, chargé de la communication au sein de la BRARUDI ainsi que le secrétaire permanent du ministère du commerce, mais en vain.