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Amakuru yo ku wa 16 Gitugutu 2019

Journal du 16 Octobre 2019

Le torchon brûle entre les réfugiés Banyamurenge et Bafurero du camp de Kinama en commune Gasorwe, province de Muyinga, depuis hier mardi. Les Banyamurenge ont fait un sit in depuis hier mercredi devant la position policière de Gasorwe demandant la libération de leur chef de camp récemment élu à une large majorité et arrêté mardi matin. Pour ces Banyamurenge leur responsable est victime de son ethnie. Contactée à propos, les responsables de l’Office National de la Protection des Réfugiés et des Apatrides, ONPRA en sigle et ceux du Haut Commissariat des Réfugiés, HCR, étaient en réunion pour voir comment débloquer la situation.

Beaucoup s’interrogent sur les circonstances des meurtres des 3 sœurs religieuses d’origine italienne. Et cela d’autant plus que la troisième victime a été tuée alors que des policiers avaient déjà été déployés à la paroisse dite chez Buyengero.

Selon le curé de la paroisse catholique de Kamenge Guido Maria Comforti, Père Mario Pulicini, la journée du

La sécurité de vrais propriétaires des parcelles de Kinyankonge est menacée. Depuis le prononcé du jugement du tribunal de résidence de Ngagara en leur faveur, il y aurait un plan visant à les éliminer physiquement. Christine Rwayongwe étant l’une des plus visés a déjà soumis son cas à la police.

 Les familles qui ont obtenu gain de cause à la justice dans le litige foncier sur Kinyangonge disent que leur sécurité est menacée. Christine Rwayongwe, représentant la succession Rwayongwe Edouard dit qu’elle subit des filatures des véhicules fumés, ce qui traumatise même ses enfants. Et ce n’est pas seulement à la maison que ces malfaiteurs patrouillent, ils se sont même déjà rendus à mon service, poursuit Christine Rwayongwe. Cette justiciable demande aux autorités supérieures de prendre en main le dossier Kinyankonge. Pour le moment, toutes ces familles sont hantées par une peur parce que disent-elles, mêmes ceux qui ont tabassé un certain Eric Ndabarushimana à Kinyangonge sont connus mais n’ont jamais été arrêtés pour interrogatoire.     

Les membres du parti MSD des différentes collines de la commune Matango se disent inquiets des convocations intempestives et des intimidations faites par certains administratifs à leur endroit. Selon le représentant du MSD dans la commune Matongo, ils sont souvent accusés de tentative de meurtre et de perturbation de la sécurité. Il parle d’actes d’intimidations visant à perturber leurs activités politiques.

Vers la fin des Al- Shabab

jeudi, 04 septembre 2014 15:40

La fin des Al- Shabab approche. Annonce du Commandant en Chef de l’AMISOM, la mission africaine de maintien de la paix en Somalie. Lieutenant- Général Silas Ntigurirwa l’a annoncé dans une conférence de presse tenue ce mercredi matin à Bujumbura.

Au cours de cette conférence de presse, le Lieutenant- Général Silas Ntigurirwa s’est dit confiant. Selon lui, il ne reste qu’à déloger les combattants Al- Shabab que seulement dans trois villes. « Après ce travail, ce sera la fin de la guerre en Somalie », a déclaré le Lieutenant- général Silas Ntigurirwa.

Concernant les grognes du contingent burundais sur les retards dans la perception de la solde, le commandant en Chef de l’AMISOM tranquillise:" Les retards sont dus à la mise en application des accords entre partenaires de l'Union Africaine mais avec ce mois de septembre la situation sera débloquée pour tous les contingents.". Et concernant la lumière sur la location du matériel militaire à l’étranger, le Lieutenant-général Silas Ntigurirwa s'est réservé de tout commentaire.

Le Burundais et Lieutenant- Général Silas Ntigurirwa est entré en fonction de Commandant en chef de l’AMISOM le 16 décembre 2013.

Violences conjugales meurtrières à Bubanza

jeudi, 04 septembre 2014 15:39

Deux personnes des communes Gihanga et Rugazi ont été tuées en province Bubanza dans la nuit de ce mercredi. Il s’agit d’une femme tuée par son mari et une enfant de trois ans tuée par son père en complicité avec sa seconde femme. Ces derniers ont failli être lynchés par la population n’eut été l’intervention de la police. Tous ces trois criminels sont dans les mains de la police pour enquête. Les associations des droits de l’homme se disent préoccupées par ce phénomène qui prend une allure inquiétante. Elles demandent aux autorités judiciaires et administratives de suivre de près cette situation pour arrêter les tueries.  

4 bandits armés d’un fusil de type kalachnikov ont été attrapés par la police dans la nuit de ce mercredi en province Kirundo. Ce fusil aurait été utilisé dans des coups de vol à main armée qui s’opéraient dans la commune de Kirundo ces derniers jours.

Une personne a été tuée la nuit de ce mardi dans la localité de la zone Rubirizi, commune Mutimbuzi, province de Bujumbura. Cette personne rentrait à Rubirizi étant sur une moto communément appelée vélomoteur. Arrivée dans le périmètre de la Rusizi, des bandits l’ont immédiatement arrêté et l’ont ligoté. Ezéchiel Miburo, chef de secteur Rubirizi dit que ces bandits, après le forfait ont pris le large avec la moto de cette personne tuée connue sous le nom d’Eugène Niyonzima. Des enquêtes ont déjà commencé pour identifier ces malfaiteurs selon toujours Ezéchiel Miburo, chef de secteur Rubirizi.

Et plus au nord en province de Kirundo, une personne est morte suite à l’explosion d’une grenade en commune Kirundo. Un groupe d’hommes armés avait attaqué son domicile. Cette attaque est la troisième dans cette commune, toujours commise par des hommes armés en moins d’une semaine. La police à Kirundo dit que les suspects sont des anciens prisonniers récemment graciés.

La police a démantelé une partie du réseau de bandits armés qui a attaqué à plusieurs reprises les alimentations de la ville de Bujumbura. Pour le moment, 6 personnes ont été arrêtées dont 3 militaires en activité. Le porte-parole de la police nationale demande la collaboration de la population pour mettre la main sur le reste des membres de ce réseau de voleurs.

Ces 6 personnes présentées à la presse ce mardi sont qualifiées par la police de bande de voleurs à mains armées qui pillaient dans certains magasins et alimentations de la capitale. Selon le porte-parole de la police nationale, OPC1 Hermenegilde Harimenshi, parmi ces voleurs se trouve des militaires encore en activité. Ce communicateur à la police nationale demande à la population de collaborer avec la police pour démanteler le réseau de ces bandits armés qui dévalisent ces magasins.

Parmi ces voleurs se trouve une femme qui cachait les armes. Un fusil AK 47 dit kalachnikov avec ses 2 chargeurs, 7 paires de bottines, 4 grosses boites de lait en poudre, des bouteilles de vins et de champagnes, des tenus militaires, des imperméables et des pièces d’identités des militaires en activités ont été saisis lors de l’arrestation de ces personnes.   

En province Ngozi, une femme détenue à la prison centrale a tué le bébé qu’elle venait de mettre au monde hier lundi. La directrice de cette prison dit ignorer les raisons de cet assassinat et indique que le tribunal de grande instance de Ngozi s’est déjà saisie de cette affaire.

Et en province Kirundo, deux personnes ont été tuées dans la nuit de ce lundi, en commune Busoni et Vumbi. Les bourreaux de la victime de la commune Busoni n’ont pas été identifiés tandis qu’à Vumbi, l’auteur du crime serait un handicapé mental qui a tué sa belle-mère.

Restons au nord du pays en province Muyinga, une femme âgée de 58 ans en province de Muyinga a été tuée à l’aide d’un gourdin, la nuit de ce lundi, sur la colline Murama, de la commune Muyinga. Les mobiles de ce meurtre ne sont pas encore connus. Une personne a été arrêtée par la police pour des raisons d’enquête.

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