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Plus de tente personnes ont été assassinées au cours du mois de février

LE BLEUS DE LA POPULATION DE GITEGA

mardi, 14 juillet 2015 05:26

La majorité de la population de la province GITEGA est dans le chagrin à nul autre pareil suite à la fermeture et l’incendie des radios indépendantes les plus importantes.

Huitième mardi de la campagne verte

mardi, 21 avril 2015 16:15

Les promoteurs de cette campagne ont décidé de maintenir ce mouvement baptisé « campagne mardi vert » après la libération conditionnée de Bob Rugurika pour réclamer le recouvrement définitif de la liberté pour le directeur de la RPA, Bob Rugurika. Il est en liberté conditionnée depuis le 19 février ainsi que le président de l’APRODH, Pierre Claver Mbonimpa, lui aussi libéré conditionnellement depuis le mois de septembre dernier. Les organisations des professionnels des médias et celles de la société réclament aussi justice pour les sœurs italiennes Olga, Lucia et Bernadette sauvagement assassinées à la paroisse Guido Maria Comforti de Kamenge mais également justice pour Christian Claude Butoyi détenu depuis septembre dernier accusé de ce triple assassinat.

« Les Burundais doivent garder l’espoir car l’amour va toujours triompher. » C’est le message de madame Marguerite Barankitse en ces périodes de tension électorale. La Fondatrice de la Maison Shalom appelle le chef de l’Etat Pierre Nkurunziza à adresser un message d’apaisement à la population burundaise en cette période où la tension est vive. Madame Marguerite Barankitse estime que les Burundais vivent une peur panique à la veille des élections. Le chrétien président de la République devrait normalement adresser un message de rassemblement à la nation et clarifier sa position par rapport au troisième mandat, ajoute cette brave femme qui a élevé et nourris plusieurs orphelins de guerre et des épidémies. Marguerite Barankitse demande également aux autorités de retirer les armes à feu parmi la population car le pire peut éclater et provoquer l’afflux des déplacés et des réfugiés. Toutefois, madame Barankitse conseille aux Burundais de rester solidaires en ces moments où certains politiciens s’activent à les diviser pour les intérêts sectaires.


Les organisations de la société civile engagées dans la campagne « Halte au troisième mandat » demandent avec insistance au Conseil de sécurité des Nations Unies de voter une résolution instruisant l’armée burundaise à désarmer ce qu’elles qualifient de milices Imbonerakure. C’est le contenu d’une correspondance que ces organisations ont adressé ce mardi au secrétaire général des Nations-Unies et à la présidence du Conseil de sécurité de l’ONU. Selon les organisations signataires, les Nations Unies ont la responsabilité de protéger puisque les institutions nationales sont inactives face à ces structures armées à savoir les Imbonerakure.

Au vu de la situation au Burundi, les organisations de la société civile estiment que les Nations Unies doivent enclencher le mécanisme de la responsabilité de protéger. Ces organisations craignent une fragilisation de la paix et de la sécurité suite à l’ambition du président Nkurunziza de briguer un troisième mandat en violation de l’Accord d’Arusha et de la Constitution. Pour demander de telles résolutions du Conseil de sécurité des Nations Unies, les organisations engagées dans la campagne « Halte au troisième mandat » évoquent notamment les agissements et bavures des Imbonerakure à l’endroit des opposants, des activistes de la société civile et des médias, mais aussi rappellent le câble confidentiel du BNUB évoquent une probable distribution d’armes à la jeunesse du parti présidentiel. Autres motifs avancés par les organisations, ce sont les entrainements paramilitaires en RD Congo des jeunes burundais longtemps dénoncés par la société civile et dont la véracité a été prouvée plus tard avec le retrait des troupes burundaises du Congo d’abord, et l’attaque en province Cibitoke par après. Dans cette correspondance, les organisations signataires qualifient de milices du CNDD-FDD, les jeunes qui ont bénéficié de ces entrainements paramilitaires et de la distribution d’armes qui ont reçu pour mission de s’attaquer à toute personne qui conteste le troisième mandat du président Nkurunziza, dont les militants du CNDD-FDD anti troisième mandat.

La situation est d’autant plus grave que ces jeunes bénéficiant du soutien et de la reconnaissance des institutions du fait que le Service National des Renseignements leur apporte un appui logistique, matériel et financier. Aussi, le ministre de la Défense nationale a reconnu l’existence de ces groupes armés en demandant leur désarmement. Toutefois, ces organisations de la société civile constatent une neutralité contestable et un manque de volonté de maitriser ces groupes par les forces de sécurité et de défense.

Face à cette situation, les organisations de la société civile rappellent au Conseil de sécurité de l’ONU qu’il peut autoriser une intervention militaire en dernier ressort dans l’éventualité de crimes graves que le gouvernement s’est révélé impuissant ou non disposé à prévenir. D’où les signataires demandent au Conseil de sécurité de voter une résolution instruisant l’armée burundaise à désarmer la milice Imbonerakure et l’identification et l’arrestation de leurs chefs. Une autre résolution demandée par les organisations de la société civile signataires c’est celle décidant l’intervention militaire des Nations Unies pour empêcher la commission des crimes contre l’humanité, du nettoyage politique voire du génocide au Burundi.           

 

La Ligue des droits de l’homme Iteka s’inquiète de l’implication des jeunes Imbonerakure dans la mise en application de la décision du gouverneur de Kirundo d’empêcher les gens de fuir par la fermeture des frontières. Pour la Ligue Iteka, cela est d’autant plus inquiétant de voir ces imbonerakure exécuter cette décision alors que ce sont eux qui sont accusés d’être à l’origine de ces départs en faisant faire peur à la population.

Et en province Rutana, des habitants de la zone Kiguhu commune Mpinga-Kayove affirment être terrifiés depuis quelques temps suite aux rondes nocturnes effectuées par des jeunes Imbonerakure. La population indique que cinq familles ont déjà fui vers la Tanzanie. L’administrateur de la commune Mpimga-Kayove tranquillise la population et leur demande de rester sereine.       

 

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