Recherche

Amakuru yo ku wa 05 Ndamukiza 2020

Journal du 05 Avril 2020

En mairie de Bujumbura, les citadins ne cessent de prendre des initiatives pour se protéger contre la pandémie de Coronavirus face à un gouvernement qui continue de clamer haut et fort que la situation est plutôt rassurante. Au sein des familles, certains ont pris l’option de rester à la maison tandis que certaines organisations non gouvernementales ont suspendu des travaux de terrain.

Le Haut-Commissariat des Nations-unies pour les réfugiés (HCR) demande à la communauté internationale et aux pays d’accueil des réfugiés de prendre en compte les réfugiés dans les plans de riposte à la pandémie du Covid-19. Le HCR lance cet appel à la vigilance parce qu’un grand pourcentage de la population mondiale de réfugiés se trouve dans des pays à faible ou moyen revenu.

Gitega semble prendre à la légère l’ampleur et la gravité du virus Corona. Ceci transparait dans différents discours et mesures incohérents véhiculés par différentes autorités du pays.

Les réfugiés du camp de Kakuma au Kenya craignent d’attraper le Coronavirus. Des mouvements de va-et-vient sont toujours observés et les réfugiés ne pratiquent pas les règles d’hygiène et certains gestes barrières contre cette pandémie.

Vingt-quatre heures après l’annonce de deux cas testés positifs au Coronavirus au Burundi, la peur se lit sur les visages de la plupart de burundais. Magasins, boutiques, marchés et pharmacies étaient bondés ce matin. Dans l’entre-temps, l’accès dans certains endroits publics est déjà conditionné par la prise de température.

Une maladie non encore identifiée sème la panique au camp de réfugiés de Nduta en Tanzanie. Un réfugié a déjà succombé de cette maladie. Dans un délai ne dépassant pas cinq jours, trois autres réfugiés ayant été en contact avec la première victime présentent les mêmes symptômes que cette dernière. Parmi ces symptômes, on signale des difficultés à respirer. Les réfugiés demandent que des tests soient faits dans les meilleurs délais pour qu’ils soient informés sur la nature de la maladie.

L’Institut français de Bujumbura a prorogé la durée de suspension de ses activités pour une durée de 30 jours à dater de ce mardi. Cette mesure est prise en application des principes de précaution et de prévention contre le Coronavirus dans les emprises de l’Ambassade de France recevant du public. La suspension des activités culturelles de l’Institut français de Bujumbura avait commencé le 18 mars cette année.

Certains Imbonerakure de la commune Mabanda province Makamba de faire clandestinement traverser la frontière burundo-tanzanienne des burundais sans être dépistés de la maladie à Coronavirus. Les habitants proches de cette frontière craignent d’attraper cette maladie suite à ces attitudes des Imbonerakure.

Les réfugiés burundais rapatriés de la Tanzanie et qui entrent par les frontières des communes Mabanda de la province Makamba et Bukemba de la province Rutana ne sont pas dépistés au Covid-19. Aussitôt arrivés au Burundi, ils sont directement embarqués vers leurs provinces d’origine sans être mis en quarantaine.

Certains des réfugiés burundais du camp de Lusenda en RDC craignent d’être atteints par le Coronavirus. Les réfugiés ne sont pas suffisamment sensibilisés à observer scrupuleusement les mesures de protection contre cette pandémie. A cela s’ajoute le manque de matériel nécessaire pour la propreté.

Page Facebook

Compteur

© 2009-2020 by GPIUTMD

Twitter

APO Group - Africa-Newsroom: latest news releases related to Africa

Qui est en ligne?

Nous avons 214 invités et aucun membre en ligne

Nos journaux

News letter

captcha