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Plus de tente personnes ont été assassinées au cours du mois de février

Dix huit partis politiques d’opposition demandent qu’il y ait un mécanisme mixte comprenant le gouvernement, différents partis politiques et les bailleurs pour débattre de la mise en place d’un nouveau processus d’enrôlement des électeurs car indiquent-ils dans une conférence de presse organisée ce mardi, l’application a été entachée de plusieurs irrégularités.

Au premier plan dans cette conférence de presse était le député Jean Minani, président du parti Sahwanya FRODEBU Nyakuri, non loin de lui se trouvait Léonce Ngendakumana, président du FRODEBU avec beaucoup d’échange à voix basse. Puis vient Agathon Rwasa du FNL qu’il qualifie d’indépendant. Pour Charles Nditije qui se réclame de l’UPRONA, mais également d’autres partis politiques, ils demandent qu’il y ait un mécanisme mixte comprenant le gouvernement, les partis politiques, l’ONU, l’Union Africaine, les bailleurs de fonds pour débattre d’un nouveau processus d’enrôlement car l’autre ayant été entachée de plusieurs irrégularités. Les partis politiques qui étaient présents à cette conférence de presse sont le FNL d’Agathon Rwasa, FRODEBU Nyakuri, FRODEBU, UPRONA de Charles Nditije, PARIBU, UPD Zigamibanga de Chauvineau Mugwengezo, MSD, Vert Intwari, Abahuza, NADEBU, RADES, PASIDE, ADR, CNDD, SONOVIE, FEDES Sangira et PARENA.     

En réaction, la Commission Electorale Nationale Indépendante « CENI » reconnait qu’il y a eu des irrégularités dans le processus d’enrôlement. Pour le porte-parole de la CENI, ces erreurs pourront être corrigées progressivement. Cependant, Justine Nkurunziza, présidente de la Coalition de la Société Civile pour le Monitoring Electorale, COSOME en sigle, trouve difficile, voire impossible la correction de ces erreurs.  Prosper Ntahorwamiye et Justine Nkurunziza étaient des invités de l’émission Murikiriyonja de ce lundi.

Besoin urgent de consensus après un enrôlement des électeurs houleux 

 Vendredi dernier s’est clôturée l’opération d’enrôlement des électeurs pour les élections de 2015. Une opération qui a débuté sur fonds de contestation. Les partis politiques d’opposition ont

 

La table Ronde des bailleurs de fonds s’est clôturée ce vendredi sans réelle nouvelle

La Cour est-africaine de justice n’a pas encore statué sur le fond de l’affaire opposant certains

Une habitante de la commune urbaine de Kamenge témoigne avoir reçu 2 cartes d’identités. Sur les 2 cartes en question, les numéros, noms et adresses sont différentes mais la photo est la même. Le responsable administratif à la base  qui a vu ces 2 pièces d’identité ne semble pas s’inquiéter.

Sur ces deux cartes nationales d’identités de cette habitante son nom et prénom ont été modifiés, le lieu de naissance a été également changé, tantôt il est né à Kamenge tantôt à Ngagara. Son âge a été également modifié comme elle le raconte : « Je vis ici à Kamenge depuis 10 ans. J’ai toujours sur moi ma première carte d’identité, mais sur la nouvelle carte d’identité on m’a donné le nom de Sylvie Niyonsaba alors que je m’appelle Nicole Nduwimana. Je suis née en 1984 mais on a marqué 1980, cette empreinte digitale n’est pas non plus la mienne. On m’a apporte cette carte car j’ai empoché 10.000 Fbu. On nous les apporte dans les cabarets. »  

Là, c’est dans le but de lui permettre de voter plus d’une fois : « on m’a ordonné de voter deux fois pour le CNDD-FDD, une fois à Kamenge et l’autre tour à Kinama. J’ai feint d’accepter. » 

Le chef de quartier Songa en commune Kamenge, Vénérant Ndondera, à qui les habitants étaient venus dénoncer cette fraude, interrogé pourquoi il n’a pas déchiré ces cartes d’identités ou les réquisitionnés, il répond qu’il les a envoyés chez ses supérieurs.       

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