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Amakuru yo ku wa 21 Munyonyo 2019

Journal du 21 Novembre 2019

Deux camps militaires, le 11ème bataillon blindé et le 121ème bataillon para seront d’ici peu délocalisés. Des camps accusés par le Président NKURUNZIZA, après le putsch échoué de mai dernier, d’être à chaque fois impliqués dans l’éclatement des crises au Burundi. La place qui hébergeait ces camps en commune urbaine de Musaga, reviendrait à une société chinoise, celle à laquelle le Gouvernement burundais avait voulu octroyer le site de l’ancien marché central de Bujumbura.

L’association PARCEM, Parole et Action pour le Réveil des Consciences et l’Evolution des Mentalités, condamne les violences qui s’observent ces derniers temps au Burundi. Cette association de la Société civile burundaise demande au Gouvernement et à ses opposants de dialoguer ensemble pour trouver des solutions aux problèmes qui hantent le Burundi depuis les années 1965.

Selon le département américain, les accords d'Arusha signés il y a quinze ans avaient permis d'obtenir un gouvernement qui représente et sert tous les burundais.

Difficile pour les membres de la plateforme opposée au troisième mandat de Pierre Nkurunziza CNARED de se déplacer à l’étranger. Après l’ancien porte-parole du parti CNDD-FDD et l’ancien Président de l’Assemblée Nationale Jean Minani, c’était au tour ce week-end de l’ancien Chef d’Etat Sylvestre Ntibantunganya d’être bloqué sur ordre du pouvoir de Bujumbura.

Dans une analyse parue récemment, International Crisis Group (ICG) parlait du Burundi comme une bombe géopolitique qui risquait d’avoir des conséquences négatives sur la stabilité sous-régionale. Déjà, sans atteindre l’ampleur de l’exode des refugiés irakiens, syriens et afghans obligés de traverser les déserts et la mer à leur risque et péril, les exilés Burundais commencent à submerger l’Afrique de l’Est : deux cent mille au Rwanda et cinquante mille en Tanzanie. Du point de vue statistique, cette présence pèse sur l’économie et les eco-systèmes des pays d’accueil, même si l’hospitalité leur reste accordée. Pour cause, ces pays d’accueil suivent de près la situation du Burundi de même que la communauté internationale qui avait déjà tiré la sonnette d’alarme sur le risque d’explosion du Burundi.

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