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La démocratie définitivement enterrée au Burundi

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Agathon Rwasa, président du CNL Agathon Rwasa, président du CNL

Les activités du parti CNL d’Agathon Rwasa prévues ce dimanche ont été annulées par mesure administrative de la mairie de Bujumbura. La raison avancée par le maire de la ville pour ce refus serait l’insécurité. Une raison qui n’a pas du tout convaincu le président du Congrès national pour la liberté.

Agathon Rwasa, le président du Congrès National pour la Liberté, ‘’CNL’’, dans une conférence de presse de ce dimanche, a fait savoir que les raisons sécuritaires évoquées par le maire de la ville de Bujumbura ne sont pas fondées, vu que les autres activités qui étaient prévues à l’intérieur du pays se sont déroulées sans aucun heurt.  « Nous ne voyons pas où réside l’insécurité. S’il y avait de l’insécurité comme on nous l’a signifié, le parti Uprona n’aurait pas organisé des activités ce samedi dans la zone Kamenge. Le favoritisme pour quelques-uns cause toujours des problèmes car nous sommes tous des burundais et nous devrions avoir les mêmes droits devant la loi. Même si ça n’a pas été comme nous l’avons espéré, le monde entier a appris que nous avons commencé nos activités. Même s’ils ont interdit le lancement officiel de nos activités, ce que nous souhaitions a été fait. Nous avons beaucoup d’activités à l’intérieur du pays et ces activités ne vont pas s’arrêter à cause de cette mesure. »

 

Selon Agathon Rwasa, les différences d’opinion politique sont inévitables dans la démocratie. Ce politicien d’appeler les burundais à plus de tolérance, surtout dans le domaine politique. « L’essentiel est que chaque burundais comprenne que cette patrie nous appartient tous. C’est tout à fait normal qu’il y ait une différence d’opinion en démocratie. Mais ce qui est bon dans cette diversité, c’est le respect mutuel et la tolérance envers ton prochain. Et que nous le faisons pour l’intérêt du pays et non pas pour l’intérêt d’un groupe de gens. »

 

Ce parti du 1er vice-président de l’Assemblée nationale et ancien leader du FNL (Front National de Libération) a été agréé par le ministère de l'intérieur le 14 février dernier.

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