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Gitega consent finalement à exécuter la décision de l’Union africaine concernant le rapatriement de ses 1000 militaires de l’Amisom

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Après plus de quatre jours de bras de fer entre le commandement du contingent burundais de l’Amisom et le commandement de toutes les forces de l’Amisom, Gitega renonce à s’opposer au retrait de ses mille troupes de l’Amisom. Selon l’agence française de presse AFP, le commandement du contingent négocie un nouveau programme de vol sur Bujumbura afin de faciliter le rapatriement de 600 militaires parmi les mille qui étaient encore en Somalie.

Le Burundi semble avoir finalement renoncé à s'opposer au départ de 1.000 soldats de son contingent au sein de la mission de l'Union africaine en Somalie, a-t-on appris ce jeudi de sources diplomatiques africaines et militaire burundaise.

 

Le Burundi avait décidé unilatéralement dimanche dernier d'interrompre le retrait commencé trois jours plus tôt. Mais aujourd’hui, Gitega semble être revenu à la raison, selon l'AFP. Le 21 février, le Burundi avait retiré de la Somalie 201 soldats, puis samedi le 23, 171 soldats qui sont venus s’ajouter aux 28 autres en congé au Burundi, soit un total de 400 hommes. Mais la journée de dimanche, il a refusé de poursuivre ce retrait selon le calendrier prévu, dénonçant une "injustice" à son égard, et exigeant la tenue urgente d’un sommet des chefs d'État des pays contributeurs de troupes pour l'Amisom.

 

 L’AFP, Agence Française de Presse, dit que le président burundais Pierre Nkurunziza s'est toutefois heurté à l'opposition de l'organisation de l’Union africaine et des autres pays contributeurs des troupes. L'organisation continentale a fait comprendre clairement au Burundi que la décision était définitive, et qu'il n'y aura pas de sommet des chefs d'État. En plus la même organisation a précisé qu'à partir du 1er mars, les 600 soldats qu'il a refusé de retirer de Somalie ne dépendraient plus de l'Union africaine ni pour les soldes, ni pour leur rapatriement ou encore en moins cas d'accident. Un haut gradé burundais a également assuré qu'une seconde phase du retrait devrait débuter dimanche prochain, selon un nouveau calendrier convenu avec le haut commandement de l'Amisom.

 

Pour rappel, la présence de soldats burundais en Somalie constitue une source de revenus en devises pour le Burundi, ce qui explique la résistance du gouvernement Nkurunziza à ce retrait des troupes pour un pays tenant tête de listes des pays les plus pauvres du monde. Le retrait de mille militaires burundais de l’Amisom s’inscrit dans le cadre d'un programme de désengagement progressif de l'Amisom pour laisser place aux forces somaliennes.

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