Plus de tente personnes ont été assassinées au cours du mois de février

Cri de détresse des prisonniers tuberculeux de la prison centrale de Mpimba. Ces prisonniers demandent à ce qu’on leur vienne en aide avant qu’il ne soit tard. Pour le moment, ils ne reçoivent pas de médicament et les malades dépassent de loin la capacité d’accueil du centre de santé de cette prison.

Les exécutions sommaires, les disparitions forcées et les tortures font partie des crimes commis au Burundi en 2017 et en 2018. Selon les enquêteurs de l’ONU qui l’ont signalé dans leur rapport, certaines de ces violations des droits de l’homme constituent des crimes contre l’humanité. Dans son rapport, la commission d’enquête sur le Burundi cite également certains auteurs de ces crimes.

Denis NTAMUBANO, un motard de la ville de Muyinga est introuvable depuis six jours. La dernière personne qui l’a vu dit qu’il se dirigeait vers Butihinda répondant à un appel. Ses proches affirment l’avoir cherché dans toutes les maisons de détention de Muyinga mais en vain.

Après 14 jours de recherche, la famille et proches du jeune Emery EMERUSENGE qui habitait la zone Kinindo n’ont aucune nouvelle de lui. Mais, dans ses enquêtes, la RPA a pu identifier certains noms des gens qui auraient participé dans son kidnapping. 

Un habitant du village 2 de la zone Rukaramu en commune Mutimbuzi dans la province Bujumbura est hospitalisé suite aux coups qu’il a reçus de la part des gardiens des machines appartenant à une société chinoise qui réhabilite la route Bujumbura-Bubanza. La population de cette zone demande que les soins de santé de la victime soient couverts par les auteurs et qu’ils soient aussi poursuivis par la justice.

La population de la colline Gitaro en commune Kiremba de la province de Ngozi dénonce le comportement des Imbonerakure qui ont tabassé une personne qui leur demandait d’arrêter de malmener les autres. Dimanche dernier, ces Imbonerakure ordonnaient aux membres des partis de l’opposition de quitter les bistrots.

La grivèlerie d’un officier qui commande le détachement militaire et celle d’un brigadier responsable policier est à l’origine des inquiétudes des habitants de la zone Rukaramu en commune Mutimbuzi, province Bujumbura. Au lieu de payer leurs consommations, ces deux responsables de la sécurité malmènent les responsables de bistrots

Les trois membres du parti FNL issu de la coalition Amizero y’Abarundi qui totalisent 47 jours de détention au cachot de la Commune Bwambarangwe, en province Kirundo demandent à être réhabilités dans leurs droits car incarcérés injustement et illégalement. Accusés de collaboration avec les groupes armés, ils n’ont jamais comparu devant aucune juridiction.

5 jours après la visite de l’adjoint du haut-commissaire du HCR en Tanzanie pour aider à trouver solution aux problèmes que connaissent les burundais réfugiés dans ce pays, pas d’amélioration dans le quotidien des burundais qui se sont réfugiés dans ce pays. Au camp de Nduta en Tanzanie, aucune activité commerciale n’y est exercée depuis déjà une semaine. La police y circule tout le temps pour avoir si la mesure est respectée.

Seuls 20 ménages sur 26 de la sous colline Njehe, commune Mabayi viennent de  bénéficier  des indemnités pour leurs  propriétés concédées à une société russe qui extrait de l’or. Ces  premiers bénéficiaires sont ceux qui détenaient des terres à l’endroit  où on a  délocalisé l’usine de café. Ils sont satisfaits  même s’ils n’ont pas reçu la totalité des indemnités conformément aux conventions. Les six ménages restants demandent aux autorités concernées de tout faire pour qu’ils soient rétablis dans leurs droits et  dans les meilleurs délais.

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