Plus de tente personnes ont été assassinées au cours du mois de février

La population de la Colline Kampezi Commune Ryansoro Province Gitega alerte sur le cas d’une femme d’origine rwandaise incarcérée depuis plus de trois semaines au cachot de la commune. Cette femme a été arrêtée sur l’ordre de l’administrateur. Parmi les accusations à son endroit figure l’espionnage pour le compte de son pays d’origine, le Rwanda.

Les militaires burundais des différentes régions militaires alertent sur les cas d’enlèvement dont sont victimes certains de leurs frères d’armes. Ces militaires déplorent aussi le silence des autorités militaires à ce sujet, notamment l’Etat-Major Général de l’armée burundaise. Ils demandent qu’une enquête indépendante soit diligentée pour mettre à jour le sort et le mobile de ces différents cas d’enlèvements.

Deux membres de la coalition Amizero y’Abarundi de la commune Marangara province Ngozi, ont été tabassés par des Imbonerakure puis incarcérés depuis ce jeudi. A côté du refus de se faire soigner, les deux détenus n’ont même pas droit aux visites.

Le Burundi traverse une grave crise politique depuis 2015, née de la volonté du Président Nkurunziza de briguer un troisième mandat. La ligue Iteka est parmi les organisations de défense des droits de l’homme touchée par cette crise en cours. Même si ses prestations sont fortement appréciées, elles n’ont pas empêché Bujumbura de commettre  les différents crimes  et d’exiler les employés de cette association. La plus ancienne ligue burundaise des droits de l’homme, Iteka a été définitivement radiée sur la liste des ONG locales autorisées à travailler au Burundi et le pouvoir actuel a ordonné le gel de leurs comptes bancaires. Malgré tous ces défis, la Ligue Iteka continue de documenter les crimes commis au Burundi. Comment ses employés étant maintenant en exil exercent leurs activités ? Quelles sont les obstacles majeurs auxquels ils font face ? Quelles analyses font ceux qui suivent de près les activités de la Ligue Iteka ?

Le président du parti FNL de la coalition Amizero y’Abarundi de la zone Makamba commune Rusaka  de la province Mwaro, vient de passer plus d’un mois incarcéré au commissariat de la police de Mwaro sans être auditionné. IL est accusé de la vente des boissons prohibées. Une accusation rejetée par les responsables de ce parti dans cette province, qui indiquent que ce membre de leur parti est victime de son appartenance politique.

L’administrateur de la commune Ruhororo en province Ngozi a signifié aux déplacés du site de Ruhororo qu’ils doivent  tous regagner leurs collines d’origine. Annonce leur faite au cours d’une réunion tenue ce lundi 24 Septembre 2018 à l’endroit des déplacés dudit site. Ces derniers craignent pour leur sécurité.

En moins de quatre jours deux militaires et un civil ont été enlevés par les forces de sécurité. Leurs lieux de détention restent jusqu’ici inconnus. Les familles craignent pour la sécurité des leurs.

Plus de 1.400 personnes ont été tuées, 500 autres portées disparues, 613 torturées et plus de 9 mille cas d’arrestations illégales, du moins selon le rapport sur les violations graves des droits humains relevées par la Ligue burundaise des droits de l’homme « ITEKA » au cours des 3 ans de crise Burundaise. Les présumés auteurs de ces crimes se recrutent parmi les agents des Forces de l’ordre et de sécurité, les agents du service national des renseignements, les Imbonerakure ainsi que parmi certains administratifs.

Grognes des réfugiés burundais du camp de Nduta en Tanzanie. Pour cause, le responsable dudit camp vient d’interdire tout accès dans les prisons à une ONG qui faisait des visites dans différentes prisons pour s’enquérir de la situation carcérale des réfugiés y détenus. Une mesure que ces réfugiés voient comme une façon de cacher la vérité sur différentes violations des droits humains dont ils sont souvent victimes, surtout qu’ils n’ont aucun contact avec les leurs incarcérés à l’intérieur de ce camp.

Détérioration de l’état de santé de deux militants du FNL de la coalition Amizero y’Abarundi alités à l’hôpital de Kiremba après leur passage à tabac par des Imbonerakure. L’un d’entre eux a été transféré ce lundi vers un des hôpitaux de la capitale Bujumbura mais son compagnon reste dans un état critique à l’hôpital de Kiremba. Leurs familles demandent que les leurs aient tous accès aux soins de santé adéquats et que leur sécurité soit garantie.

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