Génocide au Burundi par Pierre Nkurunziza #StopThisMovie

Des puissances et les défenseurs des droits humains plaident pour la libération de Mbonimpa

vendredi, 19 septembre 2014 17:35
Évaluer cet élément
(1 Vote)

Les représentants des différents pays, différentes organisations internationales ont déjà exprimé leurs préoccupations par rapport à l’état de santé de Mbonimpa et à son maintien en détention. Tous réclament sa libération immédiate, signe que le travail du président de l’APRODH est reconnu au niveau mondial.

La détention de Pierre Claver Mbonimpa ne répond pas aux exigences du droit burundais et est

susceptible de mettre en péril la vie du président de l’APRODH. C’est la position d’Avocats Sans Frontière après la confirmation de la détention de Pierre Claver Mbonimpa alors qu’il est hospitalisé. Dans un communiqué sorti le 17 de ce mois de septembre, Avocats Sans Frontière estime que la détention de Pierre Claver Mbonimpa limite de façon excessive ses droits fondamentaux entre autre le droit à l’intégrité physique, le droit à la santé et à une alimentation correspondant à son état de santé.

Pour Avocats Sans Frontière, l’Etat burundais devra répondre de toute éventuelle dégradation de la santé du défenseur des droits de l’homme en l’absence de liberté provisoire.

Avant Avocat Sans Frontière, le chef de la section Droits de l’homme et Justice du Bureau des Nations Unies au Burundi a rendu visite à Mbonimpa à l’hôpital BUMEREC. Au lendemain du rejet de la requête de mise en liberté provisoire, après 2 semaines d’hospitalisation, Jean Luc Marx lui a rappelé que la Communauté internationale est préoccupée par sa situation et qu’elle suit avec beaucoup d’intérêt son affaire.

Le 10 septembre, la délégation de l’Union Européenne au Burundi se déclare inquiète de la détérioration de l’Etat de santé de Mbonimpa. Cette délégation demande que sa situation soit traitée avec humanisme. C’était la veille de la dernière audience qui a eu lieu le 11 de ce mois de septembre.

Les Etats-Unis d’Amérique et la France ont également exprimé leurs inquiétudes sur cette affaire. Les Etats-Unis demandent au gouvernement burundais d’accorder une liberté provisoire et d’assurer le respect des droits fondamentaux de Pierre Claver Mbonimpa. La France pour sa part, l’accord des mesures d’humanité prévu par le droit national et convention internationales dont le Burundi est signataire.

Et à trois mois d’emprisonnement, exactement le 22 août, l’organisation internationale de lutte pour les droits, Amnesty International, a intégré officiellement Pierre Claver Mbonimpa à la campagne « Personnes en danger » dont l’objectif est de protéger dans le monde entier les droits des personnes touchées par des atteintes aux droits de l’homme. Pour Amnesty International, Pierre Claver Mbonimpa est prisonnier d’opinion. Les autorités burundaises doivent le libérer sans délais ni conditions.

L’Association Chrétienne pour l’Abolition de la Torture, ACAT-France, s’est aussi exprimé sur la dégradation de l’état de santé de Mbonimpa, une dégradation qu’elle qualifie d’inquiétante. Longtemps avant, quelques jours avant son arrestation, le sous secrétaire général des Nations Unies chargé des droits de l’homme en visite au Burundi, a rendu visite à Mbonimpa à son lieu de détention.

Pierre Claver Mbonimpa a déjà reçu plusieurs prix suite à son dévouement au respect des droits de l’homme et aux prisonniers entre autre prix Martin Ennals lui discerné en 2007 et le prix Henry Dunant qu’il a reçu en 2011.

Les inquiétudes exprimées par Pierre Claver Mbonimpa qui ont provoqué son arrestation ont fit également objet d’enquête d’une radio internationale, lesquelles enquêtes ont abouti aux préoccupations exprimées par le défenseur des droits de l’homme.                 

Lu 1461 fois

Page Facebook

Compteur

© 2009-2015 by GPIUTMD

Twitter

Qui est en ligne?

Nous avons 332 invités et aucun membre en ligne