Des incohérences s’observent à propos du nombre total des places au marché provisoire de COTEBU récemment déclaré par la commission chargée d’attribuer des places dans ce marché. C’est ce que déclare le Syndicat Général des Commerçants « SYGECO » après qu’une liste des commerçants qui vont occuper le marché de COTEBU ait été affichée. Dans une conférence de presse animée par Audace Bizabishaka ce jeudi, président de ce syndicat, il démontre comment la commission de distribution des places au marché provisoire du COTEBU a maintes fois déclaré des chiffres différents des places disponibles à ce nouveau marché, soit 2552 stands, 2502 places disponibles, 2498 stands pour finir sur 2303 places à distribuer. Le syndicat SYGECO indique également selon ses sources qu’il y aurait des places non-comptées. Ce syndicat demande la mise en place d’un comité indépendant pour le recomptage des stands du marché pour qu’aucun commerçant qui avait un contrat avec la SOGEMAC ne soit lésé.

Les femmes et les jeunes seront les grands piliers au cours des élections générales prochaines de 2015. C’est l’avis de l’évêque et représentant légal du diocèse de l’Eglise anglicane dans la province de Makamba. Le Conseil National des Eglises du Burundi a entamé ce mardi une campagne de mobilisation et de

« Provoquer des graves brouilles avec l’Union Européenne serait suicidaire pour le Burundi. » Déclaration de Faustin Ndikumana, président de l’association PARCEM après que le parlement européen ait demandé au gouvernement burundais de libérer Pierre Claver Mbonimpa, président de l’APRODH. Dans une conférence de presse de ce lundi matin, Faustin Ndikumana a rappelé les avantages que tire le Burundi des Accords de Cotonou qui lient les pays africains à l’Union européenne en matière de respect de l’Etat de droit et de gestion démocratique.

“Le monde est devenu un village et le parti CNDD-FDD ne peut en aucun cas avancer que le parlement européen réuni dernièrement à Strasbourg n’est pas informé sur les atteintes aux droits de l’homme au Burundi. » C’est la réaction du Forum pour le Renforcement de la Société Civile « FORSC » par la voix de Vital Nshimirimana, son délégué général. C’est après que le parti CNDD-FDD ait annoncé que le parlement européen est à la solde de certains gens au Burundi qui ternissent l’image de leur pays.

Le même parlement ayant accordé au Burundi deux mois en vue de redresser la situation des droits de l’homme y compris la libération de Pierre Claver Mbonimpa, le président de l’APRODH. Et au cas où cela ne serait pas respecté à la lettre, le FORSC y voit des conséquences néfastes, dont la rupture de la coopération bilatérale entre le Burundi et l’Union Européenne.  

L’association Espoir pour la Promotion du Leadership va dans le même sens que FORSC. Pierre Claver Mbonimpa devrait être libéré comme réclamé par plusieurs associations de défense des droits de l’homme ainsi que le parlement européen qui suit de près le respect des droits de l’homme des pays signataires. Cela a été annoncé par Pascal Irariha, président de cette association qui lutte pour la promotion du leadership au Burundi.  Pascal Irariha ajoute que si le pouvoir de Bujumbura continue à faire sourde oreille à tous ces appels, des conséquences politiques et économiques peuvent s’accumuler.

Le président de l’association Espoir pour la Promotion du Leadership au Burundi conseille aux autorités burundaises de ne pas violer les accords internationaux dont le Burundi est signataire pour la bonne image de notre pays.

Les représentants des différents pays, différentes organisations internationales ont déjà exprimé leurs préoccupations par rapport à l’état de santé de Mbonimpa et à son maintien en détention. Tous réclament sa libération immédiate, signe que le travail du président de l’APRODH est reconnu au niveau mondial.

La détention de Pierre Claver Mbonimpa ne répond pas aux exigences du droit burundais et est

Le Barreau du Burundi s’indigne de la décision du Tribunal de grande instance de maintien en détention Pierre Claver Mbonimpa alors qu’il est gravement malade. Maitre Gabriel Sinarinzi qui dirige ce barreau s’est exprimé ainsi lors d’une conférence de presse animée ce vendredi matin. Le président a.i. du barreau demande également que Pierre Claver Mbonimpa soit relâché sans aucune autre forme de procès. D’après lui, la décision du tribunal de grande instance illustre bel et bien que la magistrature n’est pas indépendante. Suivez plutôt Maître Gabriel Sinarinzi, président du barreau de Bujumbura.

La COMIBU accuse aussi la CENI de discrimination

mercredi, 17 septembre 2014 16:59

 

La Communauté Musulmane du Burundi dirigé par Haruna Nkunduwiga non reconnu par le ministère de l’Intérieur appelle à la CENI à tout faire pour le bon déroulement des élections de 2015. Le représentant de cette communauté lance cette interpellation après que le président de la CENI ait déclaré que les acteurs politiques ne feront pas partie des CEPI et CECI parce que, selon Ndayicariye, ils ne figurent dans une aucune loi burundaise. Haruna Nkunduwiga, lui, estime que la CENI a intérêt de respecter les conventions dont elle signataire.

A côté des acteurs politiques qui seraient en train d’être exclus dans les consultations que mènent la CENI, le camp Nkunduwiga lui aussi dit qu’il n’a pas été consulté. Mais Haruna Nkunduwiga annonce toujours attendre d’apporter la contribution musulmane.

« Le Burundi semble perdre les repères dans l’intégration régionale puisqu’il manque de vision claire par rapport aux autres pays membres de l’EAC. » C’est en substance l’analyse de Faustin Ndikumana, directeur exécutif de l’association Parole et Action pour le Réveil des Consciences et l’Evolution des Mentalités « PARCEM ». Faustin Ndikumana estime qu’il est plus que temps pour le Burundi de se réveiller.

Les autorités burundaises désignées pour piloter l’intégration en l’occurrence le ministère chargé des Affaires de la Communauté Est Africaine affiche un laxisme inouï, ce qui fait que le Burundi marche sur place. Faustin Ndikumana, président de la PARCEM s’exprimait dans une conférence de presse ce vendredi.

Célébration ce mercredi de la messe en mémoire des trois sœurs xaveriennes de nationalité italienne tuées ce dimanche passé à Kamenge en mairie de Bujumbura. Dans une messe qui s’est déroulée à Mont Sion à Gikungu, l’on a d’abord démenti que ces 3 sœurs ont été violées. Ceux qui ont pris la parole ont parlé du courage et d’amour qui ont caractérisé ces trois sœurs. La Communauté xaverienne condamne la façon dont elles ont été tuées. Prosper Bazombanza, premier vice-président de la république qui a représenté le gouvernement a demandé aux missionnaires et d’autres personnes étrangers de ne pas abandonner le Burundi suite à ces actes ignobles. Le Conseil national des églises catholiques du Burundi quant à lui demande des enquêtes minutieuses pour que la vérité puisse éclater au grand jour. Après la messe, le cortège funéraire est parti à Bukavu où les trois religieuses vont être enterrées.              

La société civile burundaise et les organisations des professionnels des médias demandent au Président de la république de s’impliquer afin de f

Publicité

TAARIFA YA HABARI YA 26/04/2015

Qui est en ligne?

Nous avons 217 invités et aucun membre en ligne