Génocide au Burundi par Pierre Nkurunziza #StopThisMovie

Le président du FRODEBU-Nyakuri demande la libération des prisonniers politiques et celle de Pierre Claver Mbonimpa. Jean Minani l’a demandé hier dimanche à Makamba lors d’une descente pour ses activistes politiques. Il a également exigé le retour d’exil des politiciens pour la préparation des élections de 2015. Le Dr Jean Minani, dans son discours, se dit étonné de voir le Burundi continuer à plonger dans la pauvreté et a rejoint les pays qui sont en guerre. Le président du parti FRODEBU-Nyakuri a alors donné rendez-vous en 2015 à ses militants et les membres des autres partis politiques pour changer les choses lors des élections.   

Un processus de réunification des courants politiques des anciens membres du parti au pouvoir CNDD-FDD serait en cours. Cela transparait dans un communiqué de presse sorti ce jeudi par l’ancien député de l’East African Legislative Assembly, Manassé Nzobonimpa. Et cela, après une réunion tenue à Nairobi en date du 8 août 2014, d’après le communiqué.

Selon le même communiqué, ce processus de réunification vise à rétablir l’idéologie du parti de l’aigle, qui selon les auteurs, n’a pas été respecté par les responsables actuels du parti au pouvoir, a déclaré Manassé Nzobonimpa, ancien secrétaire général du CNDD-FDD à l’époque de son arrivée au pouvoir.

Le président américain Barack Obama de même que les parlementaires européens ne savent pas où se trouve le Burundi sur la carte mondiale. Raison pur laquelle le gouvernement burundais estime que toutes ces personnalités se sont basées sur des rumeurs pour demander la libération de Pierre Claver Mbonimpa. Propos de Philippe Nzobonariba, porte-parole du gouvernement, dans une interview accordée hier jeudi à la BBC.

« Le président américain connait bel et bien le Burundi. Cela est une évidence contrairement aux suppositions contraires annoncées par le porte-parole du gouvernement, Philippe Nzobonariba », analyse de Pascal Nizigiyimana, spécialiste en relation internationale. Pour lui, la preuve en est la représentation américaine ici à Bujumbura.

Un tel message lancé au gouvernement burundais doit être pris en considération pour éviter des conséquences néfastes.

La coalition des partis politiques pour une opposition participative « COPA » exhorte vivement la justice burundaise à créer les meilleures conditions pour que la santé de Pierre Claver Mbonimpa puisse s’améliorer. Dans une conférence de presse de ce mercredi matin, Jean de Dieu Mutabazi, président de cette coalition invite le gouvernement à tout mettre en œuvre pour apaiser le climat politique à la veille des prochaines élections.

Pierre Claver Mbonimpa vient de passer 133 jours détenus, dont 27 jours hospitalisé. Il a été arrêté, puis emprisonné, accusé d’atteinte à la sécurité intérieure et extérieure de l’Etat. Le président de l’APRODH réclamait des enquêtes sur la présence d’éléments burundais en formation militaire en RDC.

La résolution du parlement européen sur le Burundi a été précipitée alors que toutes les autres voies n’ont pas été épuisées, c’est la position du parti UPRONA de Concilie Nibigira. Jean Claude Banyiyezako du directoire du parti qui a fait cette déclaration estime que la voie du dialogue devrait être privilégiée. Et concernant l’emprisonnement de Pierre Claver Mbonimpa, le parti UPRONA de Concilie Nibigira dit que la justice devrait traiter le dossier en toute indépendance.

Le Comité exécutif du parti URPONA aile Nditije en province Kirundo a pris la décision de suspendre de ses rangs 3 membres, parmi eux Jean Claude Hatungimana récemment élu pour diriger l’UPRONA aile de Concilie Nibigira. Jean Claude Hatungimana précise que cette décision prise est nulle et de nul effet. Car, selon lui, cette décision a été prise par un organe illégitime.

L’affaire de Pierre Claver Mbonimpa était au centre des débats des parlementaires européens ce jeudi. Les parlementaires ont condamné fermement la détention du défenseur des droits de l’homme, Pierre Claver Mbonimpa, arrêté le 16 mai et toujours en détention provisoire. Les élus européens demandent également sa libération immédiate. Cela est contenu dans un communiqué de presse sanctionnant une session des parlements européens ce jeudi à Strasbourg en France. Dans ce même communiqué, le parlement européen presse le gouvernement burundais de prendre des mesures pour contrôler la Ligue des jeunes Imbonerakure du CNDD-FDD et l’empêche d’attaquer les personnes considérer comme des opposants. Les parlementaires européens rappellent aussi que le Burundi est lié par la clause sur les droits de l’homme de l’accord de Cotonou.

Ils vont plus loin et invitent la Commission européenne à envisager de lancer de consultations avec le gouvernement burundais en vue de son retrait éventuel de cet accord de Cotonou. Précisons que le parlement européen est composé de 751 députés.   

Le ministre de l’Intérieur n’y va pas par quatre chemins : « Les acteurs politiques n’ont pas de rôle à jouer dans les Commissions électorales provinciales indépendantes CEPI, et les Commissions électorales communales indépendantes CECI. » Pour Edouard Nduwimana, ces acteurs politiques ne figurent nulle part dans les textes de loi burundaise. De plus, le ministre de l’Intérieur précise que les principes généraux de bonne conduite des élections de 2015 ne tiennent pas lieu de loi. Le ministre Nduwimana annonce qu’au début du mois prochain aura lieu un autre atelier d’évaluation de la feuille de route. La question des « acteurs politiques » y sera débattue.

La CENI accusée de forcing dans les débats

jeudi, 18 septembre 2014 15:46

Le parti MSD se dit inquiet à propos des consultations que mène la Commission Electorale Nationale Indépendante pour les compositions des CEPI et des CECI. François Nyamoya, porte-parole du parti MSD dit que la CENI n’a pas affiché la volonté de tenir en considération les contributions des différents partis politiques conviés à ces consultations. Il ajoute que le président de la CENI est resté flou quant aux critères de choix des candidats aux CEPI et CECI ainsi que les quotas en fonction de leur appartenance.

Pour le parti MSD, la CENI peut encore se ressaisir. François Nyamoya estime aussi que la révision du calendrier électoral doit se faire de manière concertée, en y incluant ceux que la CENI appelle « acteurs politiques » vu qu’ils représentent une grande partie de la population.

Les partis d’opposition devraient se coaliser pour gagner les élections de 2015. C’est l’appel lancé par Pancrace Cimpaye, ancien porte-parole du parti Sahwanya FRODEBU. Dans une lettre ouverte à Léonce Ngendakumana, président de l’ADC-Ikibiri, il lui demande de former un vaste mouvement de rassemblement de l’opposition.

Dans cette même lettre ouverte, Pancrace Cimpaye appelle Domitien Ndayizeye, Charles Nditije, Léonard Nyangoma, Manassé Nzobonimpa, Jean Minani, Hussein Radjabu, Agathon Rwasa et Alexis Sinduhije à se coaliser.

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