Génocide au Burundi par Pierre Nkurunziza #StopThisMovie

 

Abandonner un enfant dans un véhicule bloqué est considéré comme une non-assistance à personne en danger. C’est ce que déclare Maître Raphael Gahungu, un juriste de formation, qui évoque le cas de cet enfant de 3 ans retrouvé mardi soir enfermé dans un véhicule au parking devant les bureaux de la commune Ngagara. A propos de cette affaire, l’administrateur de Ngagara indique que le propriétaire du véhicule qui serait le père de l’enfant a été identifié et que la police a convoqué les 2 parents.

La petite fille d’environ 3 ans a été trouvé enfermer dans un véhicule immatriculé CA 8621, c’était la nuit de mardi. Le propriétaire de ce véhicule habite le quartier 5 de la commune urbaine de Ngagara. Pour Maître Raphael Gahungu l’acte posé par ce propriétaire de véhicule est punissable par le Code pénal.

Désiré Gahungu, administrateur de la commune Ngagara, dit que ce propriétaire leur a dit ne pas être le vrai père de cette fillette. Toutefois, Maitre Raphael Gahungu fait savoir que le code pénal est clair en cas de non assistance de la personne en danger. Vous saurez que ce mercredi, le chef de quartier 5 à Ngagara avait conduit le propriétaire de ce véhicule chez l’officier de police judiciaire à Ngagara. Ce dernier a émit un avis de recherche de la maman de cette enfant pour que les 2 parents soient interrogés pour le sort de cette petite fille.        

 

Les déclarations de la police sur l’identité et l’origine du présumé auteur de l’assassinat des 3 sœurs italiennes seraient fausses. Le voisinage d’une famille congolaise qui a élevé les jumeaux dont est issu Christian Claude Butoyi affirme que ce dernier a

Michel Nurweze surnommé Rwembe a comparu ce jeudi matin à la Cour d’appel de Gitega. Cet ancien commissaire adjoint de police à Gitega est accusé d’enlèvement de torture et d’assassinat. Mais son procès a été ajourné faute de témoins à charge. 2 policiers qui devaient le charger se sont absentés et cela pour la troisième fois.

La défense de Pierre Claver Mbonimpa demande le report du procès du président de l’APRODH. Un procès prévu demain jeudi. La défense justifie cette demande de report par la dégradation de l’état de santé du président de l’APRODH. Cette demande a été formulée dans une correspondance adressée au Tribunal de grande instance de Bujumbura.  

Dans cette conférence de presse, la défense de Pierre Claver Mbonimpa annonce qu’elle a adressé une correspondance au Tribunal de grande instance pour signifier que suite à l’état de santé de leur client, il n’est pas capable de comparaître comme prévu ce jeudi, précise Maître Antoine Nzobandora, un des avocats de la défense.

Et pour Maître Fabien Segatwa, aussi avocat de Pierre Claver Mbonimpa, la requête adressée au Tribunal de grande instance sera prise en considération car étant reconnu par la loi.

En outre, la défense de Pierre Claver Mbonimpa indique ne pas comprendre pourquoi la présence d’un grand dispositif de policier à l’hôpital où Mbonimpa est alité. Pierre Claver Mbonimpa a été emprisonné accusé d’atteinte à la sûreté intérieure et extérieure du pays.   

L’Action des Chrétiens pour l’Abolition de la Torture en France plaide pour la libération provisoire de Pierre Claver Mbonimpa. Clément Boursin, chargé de l’Afrique à l’ACAT-France se dit préoccupé de la santé du président de l’APRODH. Il demande un procès équitable et impartial et recommande à l’Union Européenne et autres diplomates présents à Bujumbura, de suivre de près le déroulement du procès.

L’ACAT-France a lancé un appel urgent au président Nkurunziza à travers une correspondance où il demande la libération provisoire du président de l’APRODH ainsi que la tenue d’un procès qui respecte les droits de la défense de l’accusé.

Reprise du procès Rwembe à Gitega ce jeudi

mercredi, 10 septembre 2014 17:08

Comparution de Michel Nurweze alias Rwembe devant la Cour d’appel de Gitega ce jeudi. Il est accusé d’enlèvement de torture et d’assassinat des gens lorsqu’il était commissaire adjoint de la police dans la province Gitega. Michel Nurweze lias Rwembe avait déjà comparu à 2 reprises devant cette cour mais deux policiers convoqués par le procureur général près la Cour d’appel comme témoins à charge ne se sont jamais présentés.

 

20 ans de prison, c’est la peine infligée à une femme accusée d’avoir tué une fillette de 3 ans qui est aussi sa belle-fille dans la commune de Rugazi. Le Tribunal de grande instance de Bubanza a sorti ce jugement dans l’après-midi de ce 9 septembre. Son mari qui était sur la même accusation a été acquitté par le tribunal. Les défenseurs des droits humains saluent la rapidité qui a caractérisé ce procès.

La défense de Pierre Claver Mbonimpa demande le report du procès du président de l’APRODH. Un procès prévu demain jeudi. La défense justifie cette demande de report par la dégradation de l’état de santé du président de l’APRODH. Cette demande a été formulée dans une correspondance adressée au Tribunal de grande instance de Bujumbura.  

Dans cette conférence de presse, la défense de Pierre Claver Mbonimpa annonce qu’elle a adressé une correspondance au Tribunal de grande instance pour signifier que suite à l’état de santé de leur client, il n’est pas capable de comparaître comme prévu ce jeudi, précise Maître Antoine Nzobandora, un des avocats de la défense.

Et pour Maître Fabien Segatwa, aussi avocat de Pierre Claver Mbonimpa, la requête adressée au Tribunal de grande instance sera prise en considération car étant reconnu par la loi.

En outre, la défense de Pierre Claver Mbonimpa indique ne pas comprendre pourquoi la présence d’un grand dispositif de policier à l’hôpital où Mbonimpa est alité. Pierre Claver Mbonimpa a été emprisonné accusé d’atteinte à la sûreté intérieure et extérieure du pays.   

L’Action des Chrétiens pour l’Abolition de la Torture en France plaide pour la libération provisoire de Pierre Claver Mbonimpa. Clément Boursin, chargé de l’Afrique à l’ACAT-France se dit préoccupé de la santé du président de l’APRODH. Il demande un procès équitable et impartial et recommande à l’Union Européenne et autres diplomates présents à Bujumbura, de suivre de près le déroulement du procès.

L’ACAT-France a lancé un appel urgent au président Nkurunziza à travers une correspondance où il demande la libération provisoire du président de l’APRODH ainsi que la tenue d’un procès qui respecte les droits de la défense de l’accusé.

Les avocats de Chartière Bizimana torturé par l’officier de police Jean Bosco Cishahayo alias Kabanda se félicitent de la position prise par le procureur général près la Cour d’appel de Gitega dans l’affaire Bizimana contre Cishahayo. Cette autorité judiciaire dans l’audience publique de ce lundi a demandé l’audition de la victime et de ses témoins. Une procédure qui a été tout de suite suivie. Maitre Lambert  Nigarura, un des avocats de Bizimana, affirme que la prochaine audience publique ne sera pas peine perdue parce que tous les arguments et preuves sont à la disposition du magistrat.

Après de longues discutions dans la deuxième audience publique lors du procès opposant Jean Bosco Cishahayo alias Kabanda et la victime Chartière Bizimana, le ministère public représenté par le procureur général près la Cour d’appel de Gitega a fini par accepter d’auditionner Chartière Bizimana torturé par cet officier de police Jean Bosco Cishahayo.

Maitre Lambert Nigarura et les avocats de Chartière Bizimana se dit étonné. Au cours de cette seconde audience car dans la première, le procureur général près la Cour d’appel de Gitega a plaidé pour la libération provisoire de Jean Bosco Cishahayo. Mais ce lundi, Emmanuel Nyandwi a demandé d’auditionner la victime et les témoins à charge.

Maitre Lambert Nigarura ose espérer que dans la prochaine audience publique, l’affaire sera mise en délibéré car toutes les données nécessaires sont à la disposition du procureur général près la Cour d’appel de Gitega. Pour lui, c’est un sentiment de satisfaction.

Actuellement, Chartière Bizimana victime de la torture et sa famille sont en cavale par peur d’être assassiné et le présumé tortionnaire Jean Bosco Cishahayo alias Kabanda est dans la prison centrale de Gitega, il y a 4 mois et un jour.     

Deuxième audience publique ce lundi à la Cour d’appel de Gitega dans l’affaire de l’officier de police Jean Bosco Cishahayo surnommé Kabanda accusé de torture. Chartière Bizimana qui dit avoir été torturé par cet officier et ses témoins se sont présentés à l’audience comme demandé par le ministère public lors de la précédente audience au mois de juillet de cette année. Le ministère public a demandé à auditionner d’abord Chartière Bizimana et son avocat pour avoir de la matière pour la prochaine audience fixée au 6 octobre prochain.

Le Syndicat des Magistrats du Burundi pointe du doigt le magistrat Virginie Maribicuro comme étant à la solde d’une main invisible pour démanteler ce syndicat. Cela est contenu dans un communiqué sorti par les organes nouvellement élus pour diriger le SYMABU. Jean Pierre Munyembari, président du SYMABU, reproche au magistrat Virginie maribicuro d’avoir sortie un communiqué en date du premier septembre 2014 au nom d’une organisation dénommée Communauté judiciaire du Burundi où elle fustige les activités du syndicat SYMABU. Contactée à ce propos, Virginie Maribicuro fait savoir qu’elle fait partie du SYMABU. Ce que dément le président du syndicat SYMABU, Jean Pierre Munyembari. Certains magistrats soupçonnent la main du ministre de la Justice d’être à l’origine de la déstabilisation du SYMABU. Toutefois, nous n’avons pas encore eu la version du ministre de la Justice, Pascal Barandagiye. Il est en mission à l’étranger, avons-nous appris.

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