La société civile réclame la transparence dans l’exploitation du nickel de Musongati

mercredi, 15 octobre 2014 16:45
Évaluer cet élément
(0 Votes)
Gabriel Rufyiri, président de l'OLUCOME Gabriel Rufyiri, président de l'OLUCOME

L’OLUCOME dénonce la convention signée entre le gouvernement burundais et des sociétés internationales pour l’exploitation du nickel de Musongati en province Rutana. Lors d’une conférence de presse, Gabriel Rufyiri explique que l’octroi de cette licence n’a pas suivi les procédures prévues par

la loi notamment l’appel d’offre international et la mise en place d’une commission d’experts indépendants. Mais au lieu de ces procédures que la loi ordonne, ce sont les commissionnaires qui font tout le travail, déplore Gabriel Rufyiri. Pour le président de l’OLUCOME, seuls les intérêts de certains dirigeants du Burundi dont le président de la République ont été visés. Il demande au chef de l’Etat burundais de redresser la situation pour épargner les mauvaises conséquences aux Burundais. Sur ce l’OLUCOME a adressé ce lundi une correspondance au président de la république pour exprimer ses inquiétudes par rapport à cet octroie de licence d’exploitation du nickel.

L’association PARCEM avait déjà soulevée ces inquiétudes. Elle avait mis l’accent sur le passé de la société en voulant connaître ses réalisations antérieures, la transparence dans la passation de ce gigantesque marché, la part du Burundi, le contrat entre la société Burundi Mining Musongati et l’Etat burundais. Faustin Ndikumana, président de la PARCEM, demande également au gouvernement de travailler avec des organismes expérimentés dans la gestion transparente et le calcul des cours mondiaux.

Lu 1374 fois Dernière modification le dimanche, 02 novembre 2014 15:01

Publicité

TAARIFA YA HABARI YA 26/04/2015

Qui est en ligne?

Nous avons 314 invités et aucun membre en ligne