Génocide au Burundi par Pierre Nkurunziza #StopThisMovie

L’administrateur de la commune Nyanza-lac en province Makamba rejette les accusations de la famille d’un certain Merthus Birikunzira qui se dit persécuté depuis qu’il a quitté le parti CNDD-FDD. Cet homme avait soulevé ces inquiétudes après l’arrestation de son épouse accusé de complicité avec des groupes armés. En outre, Merthus Birikunzira accuse les jeunes Imbonerakure d’être derrière l’attaque à la grenade à son domicile. Contacté à ce propos, l’administrateur de la commune Nyanza-lac, Prudence Kabura, parle d’une pure manipulation de l’opinion car chacun est libre de changer de parti.

Au Service national de renseignement où une dizaine de personnes avaient été arrêtées et conduites à Bujumbura en provenance de Makamba pour des accusations similaires. Télésphore Bigirimana, porte-parole du SNR, indique que des enquêtes sont en cours et en considération de toutes les pistes.

Certains des habitants de la province Makamba sont en train d’être arrêtés par la police et les agents du Service National des Renseignements ces jours-ci. Ils seraient victime d’avoir quitté le parti CNDD-FDD. C’est le cas de Merthus Birikunzira dont sa femme a été arrêtée accusée de complicité avec des groupes armés. Merthus Birikunziza dit que sa femme a été arrêtée après une série de menaces et tentatives d’assassinats menés par certains membres du CNDD-FDD à son endroit.  Merthus Birikunzira se dit très étonné par le fait que sa femme a été arrêtée suite à des telles accusations aussi délicates à son égard alors que lui son mari n’a pas été inquiété et logeant sous le même toit.

Il demande un SOS. Il s’agit d’un garçon d’une vingtaine d’année souffrant de sa colonne vertébrale. Rénovât Nduwayezu ne peut se

Trois jours après avoir repêché certains des corps qui flottaient sur le lac Rweru, leur identification n’est pas encore faite. Aline Manirabarusha, gouverneur de la province Muyinga déclare que les quelques corps qui ont été repêchés n’avaient aucun signe distinctif car ils étaient nus et ils n’avaient aucun papier qui pouvait aider à leur identification. Le gouverneur de Muyinga annonce toutefois que des enquêtes continuent.

Il demande une assistance pour faire soigner son fils. Il s’agit du père de Samson Ntiranyibagira, un garçon âgé d’une vingtaine d’années qui a failli être tué étranglé par des voleurs, c’était le 26 août dernier en commune urbaine de Kanyosha alors qu’il était sur le pont d’acheter une taxi-moto. Samson Ntiranyibagira n’a pas les moyens de se faire soigner. Toute personne qui voudrait aider cette famille peut appeler au 79183441.

Le pouvoir de Bujumbura cherche à faire taire tous ceux qui osent la critiquer. C’est la position de Human Rigth Watch par rapport à l’emprisonnement du président de l’APRODH. Dans une vidéo réalisée sur Pierre Claver Mbonimpa et sortie ce 28 août 2014, cette organisation demande la libération immédiate de ce défenseur des droits humains.

Human Rigth Watch considère que les infractions reprochées à Pierre Claver Mbonimpa ne sont pas fondées et ne constituent en aucun cas des infractions pénales. Carina Tertsakian, chercheur sur le Burundi à HRW apprécie le degré de soutien de la population burundaise au président de l’APRODH. Human Rigth Watch qualifie l’emprisonnement de Mbonimpa de répression du gouvernement burundais à l’endroit de tous ceux qui osent critiquer le pouvoir. Pierre Claver Mbonimpa a été arrêté le 15 mai 2014 à l’aéroport international de Bujumbura. Après une nuit au cachot de la police judiciaire à Jabe avant d’être transféré à la prison centrale de Mpimba le 16 mai. Le tribunal de grande instance et la Cour d’appel de Bujumbura ont rejeté la demande de sa mise en liberté provisoire, une requête formulée par les avocats de Mbonimpa qui s’appuient sur le circulaire du ministre de la justice et le code de procédure pénale quant aux cas des détenus âgés de plus de 60 ans et atteints de maladies chroniques, ce qui est le cas pour Mbonimpa.    

Du côté des organisations de la société civile engagées dans la campagne de libération de Pierre Claver Mbonimpa, elles demandent au gouvernement d’ouvrir des enquêtes quant aux allégations de présence de groupes armés en formation paramilitaires en RD Congo. Pour ces organisations, personne ne devrait être emprisonné pour avoir demandé des enquêtes sur tout ce qui pourrait menacer la sécurité des Burundais. Eularie Nibizi qui s’exprime au nom des organisations de la société civile demande aux magistrats et aux juges d’être indépendants dans le procès de Mbonimpa. Déclaration faite en ce 15ème Vendredi Vert, un mouvement entamé par la société civile en guise de soutien au président de l’APRODH.

« La décision de retirer les locaux du bureau de Bujumbura est un acte de persécution à l’endroit de cet organe. Le barreau est un service public bien qu’il ne fonctionne pas par le budget de l’Etat. » C’est ce qu’a déclaré le bâtonnier ad-intérim, Maître Gabriel Sinarinzi, lors d’une conférence de presse. Le barreau en appelle au président de la république d’user de son pouvoir pour arrêter cet acharnement du ministère de la Justice à la profession d’avocat.

Autre sujet abordé par le bâtonnier Gabriel Sinarinzi, c’est à propos du dossier opposant l’Etat du Burundi et Maître Isidore Rufyikiri récemment radié de l’ordre des avocats. Pour Maître Gabriel Sinarinzi, ils restent confiant que le dossier doit être traité avec impartialité par la Cour de l’Afrique de l’Est au mois de septembre.

C’est le silence total des autorités burundaises que rwandaises depuis leur constat de plusieurs corps ligotés et emballés dans des sacs flottant sur le lac Rweru à Muyinga. Des corps qui sont toujours dans l’eau et n’ont pas été repêchés. Les pêcheurs et les responsables administratifs de la zone Masaka qui sont les premiers à avoir découvert ces corps affirment que ces derniers sont venus de la rivière Akagera qui se jette dans le lac Rweru, laquelle rivière sépare le Burundi et le Rwanda.

 

Les défenseurs des droits de l’homme en province  Ngozi s’inquiètent du maintien en détention de certains détenues à la prison des femmes alors qu’elles sont handicapées mentalement. Pour ces activistes ainsi que leurs familles, ces femmes doivent être plutôt soignées dans des institutions spécialisées. Ils demandent aux autorités judiciaires d’autoriser leur libération pour être soignées.

Les personnes qui font du transport en commun à l’aide de motocyclettes communément appelées « motards » accusent les policiers de les arrêter injustement. Ces motards affirment que ces policiers saisissent leurs motos tout en étant en tenue civile et ils ne leur présentent pas leurs cartes de service. Ces motards se demandent alors comment ils vont subvenir à leurs besoins et à ceux de leurs familles.

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