Génocide au Burundi par Pierre Nkurunziza #StopThisMovie

Le parlement européen dénonce de graves violations des droits de l’homme au Burundi

vendredi, 19 septembre 2014 17:23
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Le Burundi risque d’être suspendu de la liste des pays bénéficiaire de l’aide européenne. C’est contenu dans une résolution rendue public hier jeudi par le parlement européen ; après une session d’analyse de la situation des droits de l’homme au Burundi. Une session qui s’est penchée particulièrement sur le cas Mbonimpa, l’affaire des jeunes du parti MSD condamné à de lourdes peines ainsi que

les exactions imputés aux jeunes imbonerakure affiliés au parti au pouvoir.

Dans cette résolution parlement, le parlement européen analysant la situation des droits de l’homme de 3 pays. Il s’agit du Burundi, du Bangladesh et de l’Azerbaïdjan. Au chapitre du Burundi, la détention de Pierre Claver Mbonimpa a dominé les débats. Sur ce cas, les parlementaires européens sont catégoriques. Pierre Claver Mbonimpa doit être libéré immédiatement et sans conditions. A défaut de sa libération, stipule la résolution, la Commission Européenne est priée d’entamer des consultations avec le gouvernement burundais conformément à l’article 96 de l’Accord de Cotonou en vue de son retrait éventuel de l’Accord. Dans la même résolution, les parlementaires européens demandent l’annulation du procès des jeunes arrêtés à la permanence du parti MSD en date du 8 mars 2014. Ces élus européens estiment que ce procès n’a pas respecté les principes des droits de l’homme et du droit à un procès équitable et impartial.

Au paragraphe 3 de cette résolution du parlement européen, les parlementaires reviennent sur la question des jeunes Imbonerakure accusés d’intimider et de persécuter les membres de l’opposition. De surcroit, ces européens demandent aux pays de la région des grands lacs de suivre de près les activités de ces jeunes Imbonerakure. Autre point qui inquiète le parlement européen, c’est l’absence de justice qui a caractérisé le dossier des exécutions extrajudiciaires qui ont emporté les membres de l’opposition entre 2010 et 2012. Cette absence de justice, précise la résolution est une menace réelle sur le processus en cours.

Pour ces élus du peuple européen, le respect de la feuille de route de mars 2013 est une des conditions majeure dans la réussite des élections de 2015.

Pour terminer, les parlementaires européens demandent à tous les partis d’éviter le recours à la violence comme moyens de revendications.     

 Après cette résolution du parlement européen, le député Cécile Kyenge, vice-président de l’Assemblée paritaire Union Européenne-ACP, s’est exprimée ce vendredi matin, demandant la libération sans condition de Pierre Claver Mbonimpa.

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