Génocide au Burundi par Pierre Nkurunziza #StopThisMovie

L’Union Européenne ne doit pas croiser les bras devant la situation explosive que vit le Burundi. C’est en substance le contenu des différentes déclarations des députés du parlement européen lors de leur séance du 18 septembre dernier.

Durant la séance, ces députés ont demandé à l’Union Européenne de prendre une position forte pour défendre l’Etat de droit et les libertés fondamentales au Burundi faute de quoi, il y a risque d’assister à un nouveau génocide en Afrique centrale. Encourageant tous ceux qui se battent pour la défense de la liberté et la démocratie, le député Kenge exige la libération immédiate de Pierre Claver Mbonimpa.

Rappelant que le Burundi doit plus de 50 pourcent de son budget à l’aide extérieure et affirmant que ses dirigeants sont corrompus, la député Beljana Borzan de Croatie en appelle à l’Union Européenne de faire pression sur le Burundi et conditionner son aide au respect des droits de l’homme, à la libération de tous les prisonniers politiques et l’ouverture d’une enquête indépendante sur les entrainements en RDC.

L’Union Européenne fortement préoccupée par la situation politico-économique du Burundi. Cela transparait dans la résolution du parlement européen du 18 septembre qui a analysé la situation des droits de l’homme au Burundi, en particulier le cas de Pierre Claver Mbonimpa. Dans cette résolution, les élus européens énumèrent les défis auxquels est confronté le Burundi.

Dans leur résolution adoptée jeudi dernier, le parlement européen rappelle que le Burundi est un des 5 habitants parmi les plus bas au monde. Les eurodéputés parlent de frustration de plus en plus visible des Burundais suite à l’augmentation du coût de la nourriture, de l’eau et des combustibles, le niveau de corruption élevés ainsi que l’impunité des dirigeants politiques.

Pour illustrer cette pauvreté, le parlement européen montre qu’au moins un burundais sur 2 est en situation de malnutrition chronique et que près de 58 pourcent des enfants âgés de moins de 5 ans souffrent de malnutrition chronique. Aussi, l’indice de la faim dans le monde en 2012 montre que le Burundi connait le taux de faim le plus élevé sur les 120 pays enquêtés pour cet indice. L’Union Européenne rappelle aussi qu’elle contribue beaucoup dans l’amélioration de la gouvernance au Burundi. Rien que pour la période 2014-2020, l’Union Européenne a alloué 432 millions d’euro au Burundi.

Selon les députés européens, le Burundi est confronté aujourd’hui à ce qu’ils qualifient de « pire crise politique depuis 2005 ». Pour le parlement européen, cette situation de crise politique menace la stabilité intérieure du Burundi mais aussi celle de ses voisins.

Ce tableau politico-économique inquiète donc le parlement européen en plus de la situation des droits de l’homme tout particulièrement le cas Mbonimpa pour lequel les élus européens dans leur résolution ont demandé sa libération immédiate et inconditionnelle.        

Le Burundi risque d’être suspendu de la liste des pays bénéficiaire de l’aide européenne. C’est contenu dans une résolution rendue public hier jeudi par le parlement européen ; après une session d’analyse de la situation des droits de l’homme au Burundi. Une session qui s’est penchée particulièrement sur le cas Mbonimpa, l’affaire des jeunes du parti MSD condamné à de lourdes peines ainsi que

Débat ce jeudi au parlement européen sur la situation des droits de l’homme au Burundi. Ce débat se tient depuis la matinée en ce jeudi à Strasbourg en France, des officiels haut-placés de l’Union Européenne y sont attendus. Le vote de la résolution sur la situation des droits de l’homme au Burundi se fera l’après-midi de ce jeudi. D’après des informations recueillis auprès des participants au débat, un accent particulier sera mis sur le cas de Pierre Claver Mbonimpa, président de l’APRODH, leader dans la défense des droits humains au Burundi, actuellement malade et en détention suite à l’exercice de son métier.  

Une enfant d’à peu près 3 ans a été retrouvée enfermée dans un véhicule hier soir mardi à Ngagara ici en mairie de Bujumbura. Celui ayant entendu ses cris a fait un bon geste et l’a tirée de cette voiture puis l’a amenée chez lui. Selon nos sources, c’est le vrai papa de l’enfant qui l’a abandonnée dans sa voiture en plein milieu de la nuit.    

La petite fille d’environs 3 ans s’appelle Samuella. Elle était enfermée dans une voiture bloquée dans le parking devant le bureau communal de Ngagara. Après minuit, quand un certain Berry Barubanza rentrait, il a entendu un enfant pleurer et il s’est approché. Il a vu cette fillette fatigué et piquée de moustiques sur tout son visage. Alors il a appelé sa femme et la police. Ils ont brisé la portière de cette voiture pour faire sortir l’enfant.  Cette famille est partie avec l’enfant abandonnée. Les informations qui nous parviennent révèlent que cette enfant a été amenée par une personne habitant le quartier 5 et qui travaille à la brasserie BRARUDI. Pour preuve, la voiture portée la plaque numéro CA 8621 appartient à cette même personne. Depuis  la matinée de ce mercredi, la police attendait que le propriétaire revienne récupérer la voiture pour être interrogé mais en vain.

Pour le moment, la famille qui a sauvé la vie de cette fillette demande aux administratifs et à la police de tout faire pour arrêter le propriétaire de ce véhicule. Nous continuons à chercher l’administrateur de la commune Ngagara pour s’exprimer sur cette affaire.               

L’association APRODH demande la libération immédiate des 3 membres de la famille d’Anselme Ntahondereye à Bukinanyana en province Cibitoke. Il s’agit de cet homme condamné par le Tribunal pour le meurtre du père de Gervais Ndirakobuca, chef de cabinet au Service national de renseignement. Le Tribunal de grande instance de Cibitoke avait pourtant décidé leur libération, mais la police a aussitôt arrêté pour la seconde fois ces 3 personnes.

Ces trois personnes ont été arrêtées par la police à Cibitoke, il y a plus de 3 semaines. Ils étaient présumé coupables de

« La police a présenté jusque là les résultats d’enquête préliminaires sur l’assassinat des 3 religieuses italiennes. » C’est le point de vue du président de la LDGL. Pour Cyriaque Ndayisenga, des enquêtes minutieuses et fouillées s’imposent pour que les auteurs soient punis exemplairement.

Le président de la LDGL demande également des enquêtes conjointes des gouvernements burundais et rwandais pour connaitre l’identité des corps flottant sur le lac Rweru ainsi que la cause de leur mort.

Il s’agit d’une fouille perquisition qui inquiète. Ce jeudi matin, la police a opéré une fouille perquisition dans quelques maisons de la commune Kinindo. Parmi les maisons perquisitionnées se trouve celle d’’un officier supérieur de l’armée toujours en fonction. Il s’agit du Général Sylvestre Nimubona. Les policiers qui ont opéré cette fouille perquisition s’étaient munis d’un mandat de perquisition délivré par le procureur général de la république, Valentin Bagorikunda. Par rapport aux inquiétudes suscitées par cette fouille au domicile d’un officier supérieur de l’armée, les deux porte-paroles de l’armée et de la police nous ont dit ne pas être encore au courant de cette opération.

Ils réclament plus d’une année de salaire. Une cinquantaine d’habitants de la commune Buganda en province Cibitoke affirment n’avoir pas perçu leurs salaires alors qu’ils ont construit le stade de football de Buganda. Ces habitants disent qu’ils sont menacés lorsqu’ils réclament leurs dus. Le gouverneur de la province Cibitoke promet de résoudre ce problème d’ici deux semaines.

Une liste des opposants pour faire quoi ?

mercredi, 10 septembre 2014 17:13

Une liste des noms des opposants politiques suscite des inquiétudes des défenseurs des droits humains dans la commune de Gasorwe à Muyinga. Cette liste aurait été dressée par les militants du parti CNDD-FDD au cours d’une réunion tenue récemment dans cette commune et les membres du parti FNL seraient les plus visés. Interrogé, l’administrateur de la commune Gasorwe, cité aussi pour avoir participé dans cette réunion, indique que le parti CNDD-FDD  a le droit d’organiser des réunions comme tant d’autres partis et qu’il ne voient d’éléments gênants pour ce parti.

Page Facebook

Compteur

© 2009-2015 by GPIUTMD

Twitter

Qui est en ligne?

Nous avons 134 invités et aucun membre en ligne