Génocide au Burundi par Pierre Nkurunziza #StopThisMovie

Les cultivateurs victimes de conflit entre deux sociétés de transformations de thé

mercredi, 28 février 2018 05:41
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Après une semaine de saisie de leur production par l’Office di Thé du Burundi, les cultivateurs de thé de la commune Rusaka ne savent pas qui va les payer. L’Office du Thé du Burundi demande la mise en place d’un organe de régulation pour régler le différend.

« Nous les théiculteurs, nous ne voyons ni ce que nous allons faire ni ce que nous allons devenir». C’est l’indignation de l’un des cultivateurs de thé de la commune Rusaka en province Mwaro qui revient sur la situation de leur thé vendu à la société, Promotion de la théiculture de Mwaro, PROTEM en sigle et qui a été octroyé de force à la société OTB sur ordre de Bernardine Nduwimana, administrateur de la commune Rusaka, depuis mercredi 21 Février.

 

Jusqu’à présent, cultivateurs de thé ne savent pas qui va payer leur dû vu que ni l’administrateur de Rusaka, ni les deux sociétés, personne n’a rien répondu à leurs doléances.

 

De sa part, Bernardine Nduwimana, administrateur de la commune Rusaka, leur a ordonné de ne plus vendre leur production de thé à la société PROTEM et a interdit à la société PROTEM de collecter du thé dans cette commune.

 

Ces cultivateurs de thé regrettent que leur thé va pourrir par manque d’acheteur. Par ailleurs, l’administrateur de la commune Rusaka n’a pas de prérogatives de leur interdire de vendre leur production à la PROTEM du fait que le thé leur appartient et qu’il a été semé dans leur propriété, qu’ils ont le droit de le vendre à qu' ils veulent, indiquent ces cultivateurs.

 

De son côté, la société, Office du thé du Burundi, accuse la société, Promotion de la théiculture de Mwaro, de récolter ce qu’elle n’a pas semé et que le litige entre les deux sociétés devrait être réglé par les autorités compétentes en mettant en place un organe de régulation du thé. Ce dernier, devrait montrer à chaque société les limites à ne pas dépasser.

 

Plus étonnant, ces problèmes surviennent après 7 ans que la société PROTEM fonctionne.

 

Nous avons contacté à propos, Bernardine Nduwimana, administrateur de la commune Rusaka, mais elle a répliqué que la Radio Publique Africaine n’est pas un tribunal.

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