Génocide au Burundi par Pierre Nkurunziza #StopThisMovie

Malgré les persécutions que subissent les journalistes burundais, ils ne perdent pas espoir que l’impunité prendra fin

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Chaque deux Novembre est la journée Internationale de l’impunité pour les crimes commis contre les journalistes. Une Journée très significative dans la famille journalistique du Burundi, cette famille ayant connu ces deux dernières années des crimes non seulement liés à ce métier mais plus encore, ceux liés à l’intégrité physique des journalistes.

 

Ce jeudi, le monde a célébré la journée dédiée à la fin de l’impunité pour les crimes commis contre les journalistes. Parmi ces crimes, l'intégrité physique d'une part mais aussi ces journalistes continuent d’être victimes des crimes liés à leur métier. Entre autre, assassinat, tortures physique et morale, harcèlement, emprisonnement arbitraire et abusif, disparitions forcées mais aussi la création de lois liberticides à l’encontre des médias.

 

Au Burundi, bon nombre de journalistes ont été victimes de l'un ou l'autre de ces crimes pendant ces deux dernières années.  Plusieurs cas illustratifs entre autre :

 

L’arrestation et emprisonnement arbitraire de Bob Rugurika, Directeur de la RPA le 20 Janvier 2015, assassinat de Christophe Nkezabahizi de la Radiotélévision nationale du Burundi et toute sa famille le 13 octobre 2015, même date de l’arrestation et emprisonnement arbitraire de Egide Mwemero, de la RPA en RDC sous commande de Bujumbura.

 

Le 23 Mai 2015,Jean Baptiste BIREHA de la Radio BONESHA FM échappe de justesse à la mort  tiré dessus par balle ,le journaliste de la RPA Hermès Ntibandetse fut arrêté et torturé au Service National de Renseignement, le 22 Juillet 2016,  le journaliste Jean Bigirimana du journal IWACU est porté disparu, et pour ne citer que ceux , sans oublier la destruction et incendie des radios RPA, Bonesha, Isanganiro et la radio télé Renaissance le 14 Mai 2015 et d’où plus d’une centaine de Journalistes furent contraint à l’exil. 

 

A l'origine de ces crimes contre les journalistes, le fait que Bujumbura exerce le déni de l’exercice de la profession. En conséquence, il enfreint au droit d’informer et d’être informer.

 

Ces crimes ne sont pas gratuits puisqu’ils permettent à Bujumbura de commettre des crimes odieux tels la répression ; les tueries ; les détournements et malversations économiques sans témoins gênants.

 

 

L'UBJ espère que justice sera faite pour toutes ces crimes

 

 

L'impunité est bel et bien une réalité au Burundi surtout en ce qui est des crimes commis à l'endroit des journalistes, déclaration de l'Union Burundaises des Journalistes, UBJ en sigle.

 

Pour Alexandre Niyungeko il est regrettable de constater que toutes les personnes impliquées dans les cas d'assassinats et disparitions forcés des journalistes n'ont jamais fait objet d'enquête ou poursuite mais espère que toutefois les responsables paieront.

 

"Nous nous joignons au reste du monde surtout à tous les professionnels des médias de par le monde pour rappeler encore l'impunité régnant au Burundi surtout avec des cas concrets par exemple l'assassinat de notre confrère Christophe Niyobahizi, l’enlèvement et la disparition de Jean Bigirimana et bien d'autres plusieurs cas de journalistes malmenés et emprisonnés et plusieurs cas de médias privés détruit."

 

Alexandre Niyungeko se dit toutefois confiant que tôt ou tard justice sera faite.

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